Les tribulations professionnelles d'une obstinée

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jeudi, novembre 13 2008

500 000 nouveaux chômeurs aux USA !

image Le nombre des nouveaux chômeurs indemnisés aux Etats-Unis est passé au-dessus de la barre des 500.000, lors de la semaine close le 8 novembre, selon les données corrigées des variations saisonnières publiées jeudi par le département du Travail américain.

Les nouvelles demandes d'allocations chômage ont augmenté de 32.000 par rapport à la semaine précédente, pour s'établir à 516.000, alors que les analystes attendaient en moyenne 479.000 nouveaux allocataires.

Il faut remonter à la fin du mois de septembre 2001 pour retrouver un nombre de nouvelles demandes supérieur.

Le ministère a revu en hausse son estimation pour la semaine précédente à 484.000 nouvelles demandes (au lieu de 481.000)

En moyenne sur quatre semaines, chiffre considéré comme plus représentatif, le nombre des nouvelles inscriptions a fortement augmenté par rapport à la semaine précédente, passant de 477.750 à 491.000, niveau qui n'avait plus été constaté depuis la fin du mois de mars 1991.

Selon le ministère, le taux de chômage indemnisé s'établissait à 2,9%, pour la semaine close le 1er novembre, soit autant que la semaine précédente, qui avait marqué un plus haut depuis août 2003.

Cela correspond à 3,897 millions de chômeurs indemnisés (65.000 de plus que la semaine précédente), soit un plus haut depuis janvier 1983.

Source et date de l'article Le Figaro.fr 13.11.08

Le taux de chômage en Suisse a augmenté à 2,5% en octobre !

image Tous cela n'est pas très encouragent pour l'avenir !

Le chômage en Suisse a poursuivi durant le mois d'octobre sa hausse entamée en juillet. Son taux est ainsi passé de 2,4 à 2,5% depuis septembre. Le nombre de chômeurs a de nouveau dépassé le seuil des 100'00, pour s'établir à 100'471, un niveau plus atteint depuis avril.

L'ensemble des demandeurs d'emploi inscrit se chiffre à 151'390 personnes, soit 5453 de plus que le mois précédent, a indiqué le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). De septembre à octobre, le chômage des jeunes (15 à 24 ans) a diminué de 150 personnes (-0,9%), passant à 16'998. Il a par contre augmenté de 6,5% chez les personnes âgées de 25 à 49 ans à 61 603.

Le nombre de places vacantes annoncées aux offices régionaux de placement (ORP) a quant à lui diminué de 586 en octobre, passant à 13'546.

Source et date de l'article Romandie.com 7.11.08

mardi, octobre 21 2008

Crise financière: chômage mondial record en vue d'ici fin 2009

image Tout cela fait peur ! Mais ou va t'on ? peut-on être encore positif ? GENÈVE (AFP) — La crise financière pourrait provoquer un nombre record de chômeurs dans le monde d'ici 2009, a prévenu lundi le Bureau international du travail (BIT), alors que les licenciements se multiplient déjà en Europe et aux Etats-Unis dans la finance et l'automobile.

Selon des estimations préliminaires du BIT, "le nombre de chômeurs (dans le monde, ndlr) pourrait passer de 190 millions en 2007 à 210 millions fin 2009", soit une augmentation drastique de 20 millions de personnes touchées par la débâcle financière mondiale.

Si ce chiffre est effectivement atteint, ce sera une "première historique", a souligné le directeur général de l'organisation Juan Somavia lors d'un point de presse, prévenant qu'il pourrait en réalité s'aggraver en fonction de l'impact de la crise sur l'économie réelle.

Quel que soit le triste record, l'impact de la crise "va être global" et touchera la plupart des économies mondiales, a résumé M. Somavia.

Et comme toujours, les principales victimes devraient être les "personnes les plus vulnérables".

Le nombre de "travailleurs pauvres" qui vivent avec moins d'un dollar par jour pourrait croître de 40 millions tandis que celui des personnes gagnant moins de deux dollars pourrait augmenter de 100 millions entre 2007 et 2009, selon le directeur du BIT.

Mais cette fois, "les classes moyennes du monde entier" devraient également payer un lourd tribut, même s'il reste encore difficile à évaluer, prévient encore M. Somavia.

Les secteurs économiques les employant traditionnellement, tels que le bâtiment, la finance, les services, la construction et le tourisme, ont déjà commencé à souffrir. Certains écrèment à tour de bras leur personnel.

Depuis plusieurs semaines, les constructeurs automobiles occidentaux ont ainsi annoncé des licenciements massifs: 6.000 chez le français Renault, 1.680 chez le japonais Nissan, 6.000 encore chez le suédois Volvo cars, 3.500 chez l'allemand Daimler... et ce ne pourrait être qu'un début selon les analystes.

En septembre, la faillite de plusieurs banques aux Etats-Unis et en Europe ont également mis sur le carreau des milliers d'employés.

Les statistiques pour l'emploi des économies développées illustrent déjà le mouvement. L'économie américaine a détruit 159.000 emplois en septembre, un record depuis mars 2003. Quant à la Grande Bretagne, elle a enregistré un pic en août avec 5,7% de chômeurs.

Comme la France qui a connu une hausse de plus de 40.000 chômeurs en août, Londres frôle la barre des deux millions de sans-emploi.

Pour beaucoup, la récession n'est plus un spectre.

Dans ce contexte, "nous avons besoin d'une action rapide et coordonnée des gouvernements pour prévenir une crise sociale qui pourrait s'avérer sévère, longue et globale", a prévenu M. Somavia.

Car la crise d'aujourd'hui "n'est plus seulement une crise de Wall Street, c'est aussi une crise de toute la rue", a insisté le responsable estimant qu'après la finance, un plan de sauvetage concentré sur l'économie réelle et les questions sociales est désormais nécessaire.

La protection des entreprises durables ainsi que "le travail décent doivent être au coeur du Sommet sur la crise financière annoncé récemment par les présidents (français et américain, ndlr), Nicolas Sarkozy et George W. Bush", a-t-il réclamé.

Selon M. Somavia, la crise doit être ainsi saisie comme une "opportunité" de rééquilibrer la mondialisation devenue "inéquitable et non durable" en restaurant l'importance de l'économie réelle au détriment de la sphère financière.

"Le système financier international doit revenir à sa fonction fondamentale, qui est le prêt", a-t-il martelé.

Source et date de l'article AFP.com 21.10.08

dimanche, septembre 28 2008

Une très forte hausse du nombre de chômeurs en août !

image Article intéressant sur Rue89 Laurent Wauquiez a avancé le chiffre de 30 à 40.000 demandeurs d'emploi supplémentaires pour le mois d'août. Il organisera lundi une «réunion de crise» avec tous les services de l'emploi.

«Les chiffres du chômage seront très mauvais et beaucoup plus qu'avant». Vendredi matin sur RMC, le secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez a confirmé ce qu'annonçaient déjà plusieurs médias dès la veille. L'évolution du nombre de demandeurs d'emploi en août devrait être de «30 à 40.000 chômeurs de plus». Si le chiffre de 40.000 devait être atteint, il s'agirait, selon le site internet Rue89, du plus mauvais chiffre mensuel depuis 1993. Effectivement, selon les informations communiquées par l'Insee, le nombre de demandeurs d'emploi avait progressé en mars 1993 de 54.600, un chiffre depuis inégalé. Si la hausse devait concerner au moins 30.000 demandeurs d'emploi supplémentaires, il s'agirait de la plus forte progression depuis septembre 2003. Le chiffre officiel doit être annoncé en début de semaine prochaine.

À titre de comparaison, en juillet, le nombre de chômeurs inscrits à l'ANPE en catégorie 1* avait enregistré une hausse mensuelle de 2.100 demandeurs d'emplois, soit 1,9 million demandeurs d'emploi au total. Il s'agissait de la cinquième hausse mensuelle des inscriptions à l'ANPE depuis le début de l'année et la troisième hausse consécutive depuis mai. À l'époque, la ministre de l'Economie et de l'Emploi, Christine Lagarde, avait pourtant salué «la poursuite de la décrue du chômage, quoique à un rythme plus faible».

Laurent Wauquiez a par ailleurs annoncé qu'avec Christine Lagarde, il réunirait «dès lundi» une «réunion de crise» avec «l'ensemble des services concernés par l'emploi, l'ANPE-Assedic bien-sûr, mais aussi l'Afpa (formation professionnelle), les collectivités locales qui sont partenaires». «Il faut être lucide, il n'y a pas de miracle, la situation économique internationale est très dure, elle va nécessairement avoir un impact sur la situation de l'emploi et du chômage», a affirmé le ministre.

Le taux de chômage au sens du BIT a stagné à 7,2% de la population active en France métropolitaine en moyenne au deuxième trimestre 2008, touchant plus de deux millions de personnes, et à 7,6% si l'on inclut les départements d'outre-mer (Dom), selon des chiffres publiés début septembre par l'Insee.

* La catégorie 1 de l'ANPE, qui sert de baromètre officiel depuis 1995, ne retient que les personnes cherchant un emploi à temps plein en CDI et n'ayant pas travaillé plus de 78 heures dans le mois écoulé.

Source et date de l'article Le Figaro.fr 26.09.08

jeudi, septembre 18 2008

Salaires: les femmes restent discriminées

image Quand je vois qu'il y a toujours se problème je ressens de la colère ! Il est incroyable de voire que l'on fait toujours une différence de salaire entre les hommes et les femmes. Et vous qu'elle est votre avis ?

Les femmes continuent de gagner moins que les hommes dans les entreprises privées suisses. La différence diminue lentement, mais reste encore de près de 24%.

Ces chiffres, présentés mercredi par l'Office fédéral de la statistique et par le Bureau fédéral de l'égalité entre femmes et hommes, proviennent d'une étude réalisée par le Bureau d'études BASS et l'université de Berne. La période analysée va de 1998 à 2006.

On constate que la différence tend à s'amenuiser, mais très lentement. En moyenne, les hommes gagnaient encore 25,9% de plus que les femmes en 1998, 25,3% en 2000 et 23,7% en 2006.

Selon les auteurs de l'étude, parmi les explications de ces différences, on trouve le fait que les femmes restent sous-représentées dans les postes à responsabilité et surreprésentées dans les professions peu rémunératrices, notamment parce qu'elles sont moins qualifiées et qu'elles disposent de moins d'expérience professionnelle que les hommes.

Source et date de l'article SwissInfo.ch 17.09.08

dimanche, septembre 14 2008

Chacun doit pouvoir vivre dignement de son travail !

image J'ai trouvé cet article sur un blog que j'ai mis en lien en-bas de l'article. Je trouve que la personne qui l'a écrit explique bien le problème. Il est incroyable de se dire que des personnes travaillent et qu'ils n'ont pas assez pour vivre !

Le RSA que le gouvernement veut mettre en place n’est pas une avancée sociale.

Le nombre de travailleurs pauvres va encore augmenter, et plus de personnes encore seront touchées par la précarité et l’exclusion. Le cadeau est pour une partie du patronat, qui va accentuer une politique de trappe à bas salaire et de précarisation de l’emploi.

Quand au financement de cette « politique de solidarité » elle va peser essentiellement sur l’assurance vie, souscrite par 12 millions de français. Pendant ce temps les plus riches sont épargnés et continuent de profiter des exonérations et déductions fiscales et du paquet fiscal de 15 milliards de l’été dernier. Le gouvernement essaye de nous faire croire que « les caisses sont vides ».

Alors que de l’argent pour l’emploi, il y en a. 65 Milliards d’euros sont dépensés chaque année en exonérations de cotisations et de cadeaux aux employeurs. Il est temps d’instaurer une modulation des cotisations qui favoriserait les entreprises créant de l’emploi stable, et qui pénaliserait celles qui génèrent précarité et chômage. Le chômage et la précarité ne sont pas une fatalité, tous ensemble nous pouvons les faire reculer.

Source et date de l'article CGT chômeurs 06.09.08

lundi, septembre 8 2008

Suisse / Hausse saisonnière du chômage en août 2008 !

image Je me demande toujours où est vraiment la part de vérité dans tout ces chiffres !

Le taux de chômage est passé de 2,3% à 2,4% en août en Suisse. Cette hausse était attendue en raison de l'arrivée de jeunes sur le marché de l'emploi. La détente s'est toutefois confirmée sur le marché des places d'apprentissage.

La dernière hausse mensuelle remontait au mois de décembre 2007. La Suisse romande et le Tessin (3,7%) sont beaucoup plus touchés que la Suisse alémanique (1,9%), selon la statistique publiée lundi par le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO).

A la fin du mois, 94'039 personnes étaient inscrites auprès des offices régionaux de placement, soit 1876 de plus que le mois précédent. Par rapport au même mois de l'année précédente, 6718 personnes (-6,7%) de moins sont toutefois concernées par le chômage. L'ensemble des demandeurs d'emploi a atteint 143'549 personnes, soit 249 de moins que le mois précédent et 12'686 de moins qu'un an auparavant.

Hausses en Suisse romande

Tous les cantons romands sauf Genève ont vu leur taux de chômage augmenter en août par rapport au mois précédent. Parmi eux, Fribourg affiche la plus forte dégradation du marché de l'emploi, avec une hausse de 0,2 point à 2,4%. A Genève, le taux déjà très élevé de 5,5% est resté stable.

Les autres cantons romands ont tous inscrit une hausse de 0,1 point: Vaud (3,7%), Neuchâtel (3,1%), Jura (3,0%), Valais (2,4%). Le taux de chômage a aussi grimpé de 0,1 point au Tessin (3,7%), de même que dans le canton de Berne (1,6%).

Côté alémanique, la plus forte hausse touche Glaris: +0,2 point à un taux qui reste modéré (1,2%). Les taux sont restés stables à Zurich, Obwald, Nidwald, Zoug, Soleure, Appenzell Rhodes extérieures, Saint-Gall et Thurgovie. Bâle-Ville est le seul canton a avoir profité d'une baisse du taux chômage, de 0,1 point à 2,8%.

Source et date de l'article TSR.ch 08.09.08

jeudi, septembre 4 2008

Chômage: le Conseil fédéral serre la vis

image Je trouve incroyable comment on peut toujours s'attaquer au plus faible alors que les riches plus on les épargnent mieux sait !! GRRR cela m'énerve !! Cela n'est déjà pas simple quand on se retrouve au chômage mais en plus si on durcit tout cela il y aura toujours plus de catastrophes humaines !!! En gros les riches rapportent de l'argent d'une manière ou d'une autre alors que les personnes à moyens revenu ne rapportent pas un rond !

Les conditions pour toucher l'assurance chômage risquent d'être durcies. Le Conseil fédéral a transmis mercredi sa réforme au Parlement: les économies visant à rééquilibrer les comptes atteignent plus d'un demi-milliard par an.

Le message s'inscrit dans la foulée des grandes lignes de la réforme présentées par le gouvernement avant la pause estivale. La durée de cotisation minimale pour toucher 400 jours d'indemnités risque de passer à dix-huit mois, contre douze actuellement.

Une année de cotisation ne donnerait plus droit qu'à 260 indemnités journalières. Quant aux assurés de plus de 55 ans, ils pourraient percevoir 520 jours s'ils ont cotisé pendant 22 mois au moins sans interruption. Ces mesures devraient permettre des économies de 174 millions.

Plus d'exceptions romandes

En revanche, les étudiants qui ne trouvent pas de travail au terme de leur formation devront attendre six mois avant de pouvoir toucher des indemnités. Ils n'auront droit qu'à quatre mois de chômage contre un an aujourd'hui. Cette réduction de prestations correspond à une coupe d'environ 90 millions.

Le Conseil fédéral veut en outre empêcher les régions fortement touchées par le chômage d'augmenter le nombre d'indemnités pour les sans emploi. La Suisse romande serait la première victime de cette mesure devisée à 30 millions.

Il s'agit aussi de «renforcer le principe d'assurance en éliminant les incitations indésirables et en augmentant l'efficacité des mesures de réinsertion», précise le Conseil fédéral.

Geste pour les aînés

Un geste a été prévu pour la réintégration des chômeurs âgés de plus de 50 ans. Leur droit à l'allocation d'initiation serait doublé à douze mois. La part de l'allocation prise en charge par l'assurance chômage devrait en outre passer de 40 à 50%.

En revanche, la Confédération veut réduire sa participation aux frais induits par les mesures de réinsertion offertes aux personnes qui n'ont pas droit au chômage. Le taux devrait passer de 80 à 50%. La réforme vise à éviter que les personnes en fin de droit fassent le yoyo entre les programmes de l'aide sociale et l'assurance chômage.

Source et date de l'article TSR.ch 03.09.08

mercredi, septembre 3 2008

Mes dernières nouvelles !

image Bonjour à tous mes lecteurs et lectrices ! Je suis absente sur ce blog depuis un petit temps mais j'avais besoin d'oublier le chômage et le reste. Bien sûr, j'ai un job à 50% mais le reste il y a toujours le chômage. Je préfère avoir cela que rien du tout c'est sûr ! Pour mon job à la Fnac cela se passe plutôt bien même si le job n'est pas toujours facile surtout quand on brasse autant d'argent. J'ai été engagé au mois d'avril 2008 et après trois mois ils m'ont engagé en CDI. Donc, tout cela est très positif !

Lundi 8 septembre, je commence l'ECG en cours du soir. je suis très contente mais aussi un peu angoissé. Je me rends aussi compte de plus en plus que l'éducation qu'on a pu recevoir nous fait fonctionner avec des mécanismes qui sont très désagréables. Je veux croire en moi et surtout je veux me battre pour continuer même si je vis des échecs. Je suis en bonne santé et surtout j'ai la force pour avancer et surtout évoluer. J'ai décidé de me battre, pour faire un métier qui me plaise car j'en ai marre des petits boulots mal payé !

lundi, juillet 21 2008

L'Assemblée adopte le projet de loi sur le contrôle des chômeurs

image L'Assemblée nationale a adopté dans la nuit de jeudi à vendredi en première lecture le projet de loi sur "les droits et devoirs des demandeurs d'emplois", qui prévoit des sanctions en cas de refus de deux "offres raisonnables d'emploi". Le texte avait été voté par le Sénat le 25 juin dernier.

Annoncé en mai dernier par le gouvernement, ce dispositif a provoqué un tollé parmi les syndicats qui estiment que cela revient à considérer que "les demandeurs d'emploi sont des paresseux", pour FO, ou encore qu'une telle mesure "entre en contradiction avec l'accompagnement personnalisé par une personne référante", selon la CFTC. Dans un communiqué diffusé vendredi, la CGT déclare que "les privés d'emploi passent du statut de victime de la politique de l'emploi des entreprises à un statut de coupable d'être au chômage".

L'UMP et le Nouveau centre ont voté pour, l'ensemble de la gauche contre ce texte "inutile", "dangereux" et "humiliant pour les demandeurs d'emploi", selon Michel Issindou (PS). "Avec ce texte, nous basculons enfin dans l'ère de l'accompagnement personnalisé", a au contraire estimé le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez.

Destiné à atteindre l'objectif gouvernemental d'un taux de chômage de 5% en 2012, et à lutter contre les abus, le texte définit cette "offre raisonnable d'emploi" sur la base du projet personnalisé du demandeur d'emploi. Dans le cas d'un chômeur inscrit depuis plus de trois mois à l'ANPE, l'offre est jugée "raisonnable" si elle est "compatible avec ses qualifications" et que l'emploi est "rémunéré à au moins 95 % du salaire antérieurement perçu". Ce taux est porté à 85% après six mois d'inscription. Au bout d'un an, est considéré comme raisonnable un emploi rémunéré à hauteur des indemnités chômage versées par les Assedic.

Lorsque le demandeur est inscrit depuis plus de six mois, est considérée comme "raisonnable" une offre d'emploi "entraînant un temps de trajet en transport en commun, entre le domicile et le lieu de travail, d'une durée maximale d'une heure ou une distance à parcourir d'au plus 30 kilomètres".

Le service public de l'emploi pourra radier le chômeur qui refusera "sans motif légitime" cette "offre raisonnable d'emploi" à deux reprises, ainsi que celui qui "refuse de définir ou d'actualiser" son projet personnalisé d'accès à l'emploi (PPAE).

Selon Julien Dray, porte-parole du parti socialiste, l'adoption de ce texte "restera dans les mémoires comme le point final d'un plan minutieusement préparé par l'UMP, et consistant imposer ses fausses évidences néo-libérales au droit social français".

Un amendement voté par les députés prévoit la création d'un médiateur pour régler les conflits entre les chômeurs et le service public de l'emploi. Un autre garantit qu'aucun chômeur ne pourra être contraint de travailler à temps partiel si son PPAE prévoit qu'il recherche un travail à temps plein.

Les députés ont enfin profité du débat pour voter un amendement qui supprime progressivement la dispense de recherche d'emploi pour les chômeurs de plus de 57 ans, jusqu'à la supprimer définitivement en 2012. Cette mesure fait partie du plan gouvernemental pour l'emploi des seniors. '' Le texte, sur lequel l'urgence a été déclarée, doit être adopté définitivement la semaine prochaine.''

"La période d'été sera encore celle choisie par le pouvoir pour infliger un nouveau coup dur pour les salariés, les retraités et les demandeurs d'emploi", a réagi la CGT.

"Avec l'adoption de la loi sur l'offre raisonnable d'emploi et la suppression progressive de la dispense de recherche d'emploi pour les demandeurs d'emploi de plus de 57 ans et demi, le pouvoir poursuit sa politique répressive avec un seul objectif: faire chuter le chiffre du chômage à 5%, même si cela doit passer par l'appauvrissement d'une partie de la population", poursuit la première organisation syndicale de France.

Pour elle, "les privés d'emploi passent du statut de victime de la politique de l'emploi des entreprises à un statut de coupable d'être au chômage".

Source et date de l'article NouvelObs.com 18.07.08

jeudi, juin 26 2008

Révision de la loi sur l'assurance chômage

imageBerne - Les conditions pour toucher l'assurance chômage risquent d'être nettement durcies. Au vu des critiques des milieux intéressés, le Conseil fédéral a corrigé la réforme. Les mesures d'économie ont été augmentées et la hausse des cotisations atténuée.

Le message définitif sur la révision de l'assurance chômage sera présenté cet automne au Parlement. Mais le gouvernement a déjà fixé les grandes lignes après avoir pris connaissance des avis exprimés sur son avant-projet lors de la consultation. Il a ainsi prolongé la durée de cotisation minimale pour toucher 400 jours d'indemnités à dix-huit mois, contre douze actuellement. Initialement, il avait fixé un délai de quinze mois.

L'augmentation des cotisations salariales ordinaires, qui passeront de 2 à 2,2%, a été maintenue. En revanche, le relèvement temporaire destiné à éponger les 4,8 milliards de dettes de l'assurance chômage n'atteindra que 0,1 point (au lieu de 0,2 point prévu dans l'avant-projet). '' Les cotisations paritaires versées par les salariés et les employeurs atteindraient ainsi au moins 2,3% pendant plusieurs années. Les personnes touchant des salaires compris entre 126'000 et 315'000 francs devront en outre verser à nouveau temporairement un pourcent de solidarité.''

Autre marche-arrière opérée par le gouvernement, les étudiants qui ne trouvent pas de travail au terme de leur formation devront attendre six mois avant de pouvoir toucher des indemnités. L'avant-projet prévoyait de porter le délai de carence à un an. En revanche, passé les six mois d'attente, les anciens étudiants n'auront droit qu'à quatre mois de prestations de l'assurance chômage. Aujourd'hui, ils touchent des indemnités pendant un an.

Source et date de l'article Swissinfo.ch le 25 juin 2008

jeudi, juin 5 2008

L'Université Ouvrière de Genève

image J'ai envie de parler de l'université ouvrière de Genève. Cela fait environ deux mois que je suis des cours de remise à niveau en français et en math. Je suis très heureuse d'avoir trouver ces cours car ils sont parfait. Je les conseille vraiment ! Je suis de langue maternelle française mais j'ai eu beaucoup de problèmes à l'école. Aujourd'hui, j'ai un projet c'est de faire le métier d'éducatrice mais pour cela le chemin va être long et difficile. Les cours sont vraiment bien présentés. Le but est de rendre les personnes le plus indépendant possible et surtout chacun va à son rythme. En septembre 2008, je commence L'Ecole de Culture Général et je me réjouis vraiment ! En plus, les profs sont vraiment sympa. Elles prennent le temps d'expliquer quand on ne comprend pas un exercice. UOG

lundi, mai 12 2008

Suisse : taux de chômage en avril 2008

image Je me demande toujours ou est la part de vérité dans tous ces chiffres. Enfin, c'est un résumé pour savoir un peu ou nous en sommes avec le chômage en Suisse au mois d'avril 2008. L'essoufflement de la conjoncture commence à se faire sentir sur le marché de l'emploi en Suisse. Après une embellie en février et en mars, le taux de chômage s'est stabilisé à 2,6% au mois d'avril en comparaison mensuelle.

Au total, 100'880 personnes étaient inscrites dans les offices régionaux de placement (ORP) le mois passé, soit 2897 personnes ou 2,8% de moins qu'en mars. D'une année sur l'autre, le recul se chiffre à 11'949 personnes ou à 10,6%, a indiqué jeudi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO).

Ces chiffres sont "décevants", a indiqué à l'ATS Serge Gaillard, directeur du marché du travail au SECO. En éliminant les facteurs saisonniers, on constate en effet que la décrue du chômage ne se poursuit plus pour l'instant. "C'est un signe que la conjoncture s'est sensiblement affaiblie", a-t-il relevé. Dans les deux prochains mois, le nombre de chômeurs va certes passer sous la barre des 100'000 personnes, sous l'effet de facteurs saisonniers, a poursuivi M. Gaillard. Mais il faut s'attendre à une remontée sur la seconde partie de l'année.

Et la prévision d'un taux de chômage moyen de 2,5% sur 2008 avancée jusque-là par le SECO, ne sera "vraisemblablement" pas atteinte. En 2007, le taux moyen s'est élevé à 2,8% en Suisse.

Reste qu'il n'est pas facile de faire une estimation, a-t-il ajouté. Le marché du travail suisse dépend de l'évolution conjoncturelle, notamment de celle de l'Europe.

Les jeunes ont toutefois encore été gagnants sur le mois écoulé. Dans la catégorie des 15-24 ans, la diminution du nombre de chômeurs s'élève à 687 personnes (-4,3%) à 15'287 unités. Sur un an, le recul est de 2512 personnes, soit de 14,1%.

Au plan géographique, quatre cantons romands enregistrent une baisse et deux se stabilisent en avril par rapport à mars. Le taux de chômage recule également au Tessin.

La plus forte baisse, de 0,2 point de pourcentage, revient à Fribourg (2,4%), au Jura (2,8%) et au Tessin (3,9%). Fribourg, qui fait le meilleur score des cantons romands, est aussi le seul à être en dessous de la moyenne nationale.

Le chômage recule de 0,1 point dans les cantons de Vaud (3,9%) et de Neuchâtel (3,3%). Il stagne en Valais (3,1%) et à Genève, toujours lanterne rouge en Suisse avec un taux de 5,8%.

A l'exception des Grisons, qui voient leur taux progresser de 0,5 point à 1,6%, la Suisse alémanique enregistre elle aussi des baisses de 0,2 point (Bâle-Ville, Schaffhouse) et de 0,1 point (Zurich, Lucerne, Uri, Schwytz, Argovie, Appenzell Rhodes-Extérieures). Le taux reste inchangé dans tous les autres cantons.

A fin avril, l'ensemble des demandeurs d'emploi inscrits se chiffrait à 154'894 personnes, en baisse de 4137 personnes (-2,6%) sur un mois et de 18'912 (-10,9%) sur un an. Parallèlement, le nombre de places vacantes aux ORP a augmenté de 453 (+3%) à 15'488 et de 1951 (+14,4%) sur un an.

En février, les réductions de l'horaire de travail ont touché 611 personnes, soit 275 de plus (+81,8%) que le mois précédent. Le nombre d'entreprises ayant eu recours à de telles mesures a augmenté de 14 unités (+19,2%) à 87 et celui des heures de travail perdues de 16'947 (+62,8%), à 43'944.

L'année précédente à la même époque (février 2007), le chômage partiel avait sévi dans 148 entreprises, touchant 1211 personnes et entraînant la perte de 75'000 heures de travail.

Source et date de l'article Swissinfo.ch 8 mai 2008

lundi, avril 21 2008

Xavier Darcos et la règle de trois !

imageQuand j'ai vu à la télévision que Monsieur Darcos ne savait pas faire une règle de trois j'ai pensé que c'était un gag ! Comment est-il possible qu'un ministre ne sache pas faire une règle de trois ? Je suis en ce moment entrain de faire une remise à niveau de math et de français et cela me fait beaucoup de bien. Je me sentais plutôt mal car il y a encore un an je ne savais pas faire une règle de trois. Aujourd'hui, je sais faire une règle de trois. J'avais même honte mais quand je vois que même un ministre ne sais pas faire une règle de trois je me détends !

En plus d'après se que j'ai lu, Monsieur Darcos s'occupe de l'élaboration du nouveau programme de l'école primaire !

dimanche, avril 20 2008

3500 francs par mois, un minimum !

image Les salaires très bas ne doivent plus exister ! Par exemple dans le domaine de la vente quand on a le CFC de vendeuse on reçoit 100.-CHF de plus par mois !! Aujourd'hui à Genève avec 3000.-CHF on survit ! Il faudrait vraiment penser à revaloriser certains métiers !

L'Union syndicale suisse (USS) lance une nouvelle campagne en faveur des salaires minimaux. Sont visés les secteurs de l'hôtellerie/restauration, mais aussi des transports routiers et de l'industrie.

En Suisse, environ 11% des salaires sont inférieurs à 3500 francs et 20% des salariés gagnent moins de 4000 francs, a indiqué mardi l'organisation faîtière des syndicats suisses. L'USS estime donc que les salaires insuffisants restent un grave problème.

Dix ans après une première campagne pour des salaires minimaux à 3000 francs, l'USS élève la barre. Renchérissement oblige, elle demande des salaires minimaux de 3500 francs par mois et de 4500 francs pour les personnes ayant une formation professionnelle. L'USS demande aussi qu'il n'y ait pas de salaires horaires inférieurs à 20 francs. '' D'après l'USS, la première campagne a permis d'améliorer la situation dans l'hôtellerie/restauration ou le commerce de détail. Les conventions collectives de travail constituent l'outil le plus adapté pour négocier des hausses de salaire. Directeur de l'Union patronale suisse, Thomas Daum estime lui que les hausses doivent être négociées par branche ou par entreprise.''

De manière générale, la proportion de salariés touchant moins de 3000 francs a passé de 8,9% en 1998 à 3,7% en 2006. La situation des femmes s'est améliorée, mais elle n'est toujours pas satisfaisante, selon l'USS.

lundi, avril 7 2008

J'ai trouvé un job à 50% !

imageIl y a un peu plus d'une semaine j'ai reçu une réponse POSITIVE pour un poste d'hôtesse de caisse à la FNAC de Genève. C'est un poste à 50% et cela m'arrange pour l'instant. J'ai enfin commencé mon cours remise à niveau français et math. J'ai commencé la semaine passé et cela se passe très bien. Enfin, un cours qui me convient. Je suis encore plus contente car je l'ai trouvé par moi-même. J'ai des horaires très variables pour mon poste d'hôtesse de caisses. Heureusement, j'ai pu m'arranger avec mes cours en les avertissant du jour de ma venue pour la semaine suivante.

Je suis tout de même encore à moitié au chômage. Il faudra que je fasse encore des offres d'emploi. Mais, je suis tout de même contente, les choses avancent....

Mon salaire est de 1700.-CHF brut et avec le CFC de vendeuse je reçois 1800.-CHF. Avec un 50% je fais du gain intermédiaire.

lundi, mars 31 2008

cvenvol.ch

imageVoici l'adresse d'un site internet suisse que je trouve très bien et très utile cvenvol.ch

Il y a des exemples de cv, de lettres de motivation, d'adresses, de liens, de conseils....

J'utilise beaucoup la page de liens qui est très utile pour des recherches d'emploi.

Je connais bien la personne qui a créé ce site internet et je la remercie pour le travail qu'elle a fait !

jeudi, mars 27 2008

Le chômage repart à la baisse en février

imageVoici les derniers résultats du chômage en France. Le chômage est reparti à la baisse en février en France après sa hausse surprise du mois précédent, selon les données publiées par le ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi. Le nombre de demandeurs d'un emploi à plein temps et à durée indéterminée a baissé de 0,7% le mois dernier (-13.700 personnes) à 1.896.800, après une hausse de même ampleur en janvier. La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, se réjouit de cette diminution qui, dit-elle dans un communiqué, confirme une "orientation toujours favorable du marché du travail en France". Elle souligne en outre que "le repli ininterrompu du nombre de chômeurs de longue durée se poursuit" avec un recul de 1,0% en février à 486.100. Le Premier ministre, François Fillon, avait assuré mercredi devant la représentation nationale que la baisse du chômage se poursuivrait au cours de l'année 2008 en dépit du ralentissement de l'économie. Sur un an, le nombre de chômeurs de catégorie 1 a baissé de 8,2% et le nombre de chômeurs de longue durée a reculé de 18,5%. Les chiffres publiés par le ministère prennent en compte les personnes à la recherche d'un emploi à plein temps et à durée indéterminée dont l'activité réduite a été inférieure à 78 heures dans le mois.

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie 1 avait augmenté de 0,7% en janvier (+13.200) après plusieurs mois de baisse continue (-9.800 personnes en décembre, -12.500 en novembre, -23.000 en octobre et -28.000 en septembre). La baisse de février concerne aussi bien les hommes (-0,8%) que les femmes (-0,7%), les moins de 25 ans (-0,1%), les 25 à 49 ans (-0,8%) et les 50 ans ou plus (-0,9%).

Dans son communiqué, Christine Lagarde note que cette amélioration du marché du travail est cohérente avec plusieurs indicateurs récents bien orientés, ainsi la production industrielle, la consommation des ménages ou le climat des affaires dans l'industrie. La production industrielle a augmenté de 1,2% en janvier, la consommation des ménages de 1,2% également en février et le moral des industriels a rebondi en mars après trois mois de baisse, selon les statistiques publiées par l'Insee. Les chiffres sur les demandeurs d'emplois ne comprennent pas d'estimation du taux de chômage au sens du Bureau international du Travail conformément à la décision prise par l'Insee de ne plus publier de série mensuelle de chômage au sens du BIT sur la base des conclusions d'un rapport commandé par le gouvernement en juin 2007 pour trouver une issue à une polémique sur la fiabilité des chiffres du chômage.

L'Insee a en revanche fait état le 6 mars d'un taux de chômage à 7,8% de la population active (7,5% en France métropolitaine) au quatrième trimestre 2007 au sens du BIT, sur la base d'une nouvelle méthode d'estimation à partir d'une enquête de terrain, l'Enquête emploi. Ce taux de 7,5% pour la France métropolitaine est le plus faible depuis 1983 mais les économistes s'attendent à une stabilisation cette année dans un contexte de ralentissement de la croissance. Le gouvernement vient de revoir à la baisse sa prévision de croissance économique, à 1,7-2,0% au lieu d'une fourchette précédente de 2,0-2,5% et contre 1,9% en 2007. Christine Lagarde indique dans son communiqué qu'elle va, avec son nouveau secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi Laurent Wauquiez, poursuivre les réformes structurelles sur le marché de l'emploi, "notamment la réforme de la formation professionnelle lancée en février avec pour principal objectif l'amélioration de la formation des demandeurs d'emploi et des jeunes".

Source et date de l'article / Le 27 mars 2008 Le Point.fr

samedi, mars 22 2008

Emploi temporaire

imageDe juin 2006 à juin 2007 j’ai eu un emploi temporaire. J’avais un poste d’archiviste dans une Fondation de cinéma. On m’a proposé ce poste le jour même de ma fin de droit au chômage. J’ai eu de la chance ! J’étais payée par l’état de Genève mais je devais continuer à faire des recherches d’emplois. Durant un an, j’avoue que j’ai un peu oublié que j’étais toujours au chômage. Je faisais mes recherches mais un peu comme un robot. Pour une fois depuis longtemps j’avais un job que j’aimais bien. Je découvrais le monde du cinéma, du livre et du théâtre. François est la personne qui était à ce poste avant moi mais malheureusement il a eu un problème de santé. On m’a donc proposé ce job. Durant trois mois, j’étais seule et ensuite François est revenu. JL (Président de la Fondation) est un monsieur de 73 ans. Très gentil mais pas toujours facile de travailler avec lui. Il est encore très vif et il déborde d’idées. J’ai eu beaucoup de plaisir à travailler dans cette Fondation car j’ai découvert pleins de domaines.

Mon collègue François un personnage hors du commun et pas facile à vivre. La Fondation se trouve dans un petit studio en dessous de l’appartement de JL. Nous étions tout le temps ensembles. J’ai passé de bons moments avec François malheureusement il était difficile à supporter. Je n’ai pas envie de rentrer dans les détails mais cela concerne son hygiène et d’autres problèmes plus psychologiques. En plus, entre lui et JL (Président de la Fondation) s’était souvent très tendus. J’étais là pour calmer le jeu. Finalement, trois ou quatre mois avant la fin de mon contrat j’ai dis à JL de faire quelque chose avec François sinon c’était moi qui partais. Finalement, François a du partir. Le problème dans cette Fondation c’est que JL est totalement dépassé par le monde informatique. En plus, Il me disait toujours « Marie il faut être systématique et faire des catégories » mais la moitié du temps je ne retrouvais pas certains papiers rangés par ces soins. JL était un peu comme mon grand-père mais avec le temps le fait d'être gentil et de me dire "il est vieux donc il faut être patiente" et bien je n'en pouvais plus. En plus, JL dans son parcours professionnel a fais prof de français. Donc, j’avais chaque fois droit à une petite remarque. J’avais beau lui expliquer mon parcours. Quand mon contrat est arrivé à la fin au mois de juin 2007 j’ai décidé de continué à travailler un peu à la Fondation. Tout cela pour lui rendre service. Il me donnait un peu d’argent. Malheureusement, au mois de janvier 2008 j’ai dis STOP et j’ai tout arrêté ! Je ne pouvais plus supporter cette ambiance. Il est difficile de travailler avec une personne qui a toujours raison et qui oublie beaucoup. Je vous raconte cette histoire pour vous dire que je garde le positif de cette histoire. La découverte d’un nouveau métier. Connaître le monde du cinéma, du livre et du théâtre.

image article publié sur Romanding.ch

lundi, mars 17 2008

J'ai écris à Monsieur Longchamp...

imageJ’ai décidé de me faire entendre partout ou je peux. Je vous dis tout de suite que cela n’est pas la première fois que j’écris à Monsieur Longchamps chargé du Département de la solidarité et de l’emploi à Genève. Cette fois si j’ai écris une grosse tartine. J’en ai gros sur le cœur. Je savais quand lui écrivant la réponse serait très brève. Bien sûr, je serais une menteuse de dire que je n’attendais rien en retour. Par exemple : Madame Sprunger vous m’avez déjà écrit plusieurs fois et aujourd’hui je souhaite vous recevoir pour parler de votre situation qui me touche. Je comprends aussi qu’il doit avoir beaucoup de travails. Je pense que le plus important pour moi s’était de dire les aberrations que je vivais. J'ai aussi envoyé une copie de ce mail au Directeur de l'OCE et plusieurs députés de Gauche. Voici l'e-mail que j'ai écris :

Bonjour Monsieur Longchamp,

Je vous ai déjà écrit en 2007 pour vous parler de ma situation au chômage. Je suis encore plus en colère que les autres fois. Je voulais vous dire que j'ai voté OUI à la nouvelle loi sur le chômage car je suis pour le changement et l'évolution. Je suis toujours au chômage. En juin 2007, mon emploi temporaire à pris fin. Donc, depuis juillet 2007 j'ai rouvert un délai cadre. Le petit plus c'est que je vais des heures pour Sécuritas et cela me permet de faire du gain intermédiaire. Il y a environ une semaine, j'ai raté un poste à la ville. Pourquoi : parce que mes compétences ont des manques en français et math.

Je suis en colère parce qu’à mon avis beaucoup de conseillers du chômage sont incompétents ! Il faut le dire ! J'en suis à mon troisième conseiller. Je vous explique : ma première conseillère (durant mes deux premières années de chômage) ma plus fait reculer qu’avancer. J’avais besoin d’un cours de français parce que j’ai des problèmes de syntaxe, d’orthographe et de grammaire. Le jour ou je lui ai dis que j’avais besoin d’un cours de français elle m’a dit « Ah oui car vu comme vous écrivez !!! » Mais j’ai du demandé pour avoir ce cours. En plus, je viens d’apprendre par mon dernier conseiller (actuel) que s’étais un cours de français pour NON FRANCOPHONE ! J’ai reconnu mes problèmes de français et cela n’est pas forcément facile quand c’est sa langue maternelle. Donc, tout cela est de l’argent et du temps perdu. Durant ces deux premières années j’ai fait un cours informatique dans le domaine du graphisme (prix du cours environ 4000.- CHF). Ce cours me serre absolument à rien ! En plus, elle utilisait ce cours pour me faire du chantage. Enfin, durant deux ans je n’ai pas avancé. J’ai trouvé par moi-même en arrivant en fin de droit qu’il excite la validation d’acquis ! J’avais 5 ans d’expériences dans la vente donc je pouvais faire mon CFC de vendeuse. (j'ai réussi mon CFC en juin 2007) Mais, elle ne m’a JAMAIS parlé de cela ! C’est GRAVE !

Le but n’est pas de revenir en arrière mais je pense que c’est important de vous dire tout le temps que j’ai perdu. Aujourd’hui je veux AVANCER mais malheureusement j’ai plus l’impression qu’on veut me mettre des bâtons dans les roues.

Ma deuxième conseillère, elle était sympa pas pas efficace et je n’ai à nouveau pas avancé ! Mes problèmes de français et de math ne sont toujours pas réglées ! Quand, j’allais au rendez-vous j’avais toujours l’impression que je la dérangeais. Elle ne m’a proposé aucun cours. Pourtant j’ai fais un bilan de compétences ou mes objectifs sont très clairs. Je pense qu’elle n’a même pas lu le dossier du bilan de compétences. Cours informatiques de bureau pour obtenir un papier puisque que ma formation est très faible. Cours de français et de math remise à niveau. Pourtant j’ai demandé pour avoir ces cours mais rien à faire ! Donc, durant un an je n’ai pas avancé.

Aujourd’hui, j’ai un nouveau conseiller ! Mon ancienne conseillère avait trop de travail. Je me suis dit un nouveau conseiller cela ira mieux ! Tu parles !

Mon premier rendez-vous : Nous parlons de mes problèmes de français et la je lui dit que durant ma première période de chômage j’ai fais un cours de français. Il regarde sur l’ordinateur et la il est surpris et me dit « On vous a donné un cours pour NON FRANCOPHONE ! » Il réagit en me disant moi je vais vous donner un cours de français qui sera adapté à vos problèmes. Il téléphone à une dame et j’ai rendez-vous l’après-midi même pour faire une dictée. Quand j’arrive à l’association je croise des personnes qui sortent d’un cours et je me dis « C’est pas possible il m’a envoyé à nouveau dans un endroit pour des cours de français pour non francophone ! » Je vais tout de même faire ma dictée avec la présidente de l’association et le résultat et la réponse de cette dame est très claire « Oui, vous avez des problèmes mais ici vous allez perdre votre temps ! Ici les cours sont pour des personnes qui ont de très très gros problèmes avec la langue. » Je rêve !

C’est incroyable ! Ils ne sont pas capables de me donner un cours de français et de math par la même occasion. Lundi il y a une semaine, je vais sur le site de l’ORP et je vais dans le « CATALOGUE DES MESURES D’INSERTION » et je cherche un cours pour mes problèmes. Voici le lien du cours. J'ai trouvé ce cours en 5 minutes ! En plus, c’est un cours de français et de math (remise à niveau). Je ne comprends même pas pourquoi ils ont pas tout de suite penser à ce cours. Mon conseiller actuel a osé me dire « Je trouve que vous avez perdu beaucoup de temps ! » Heureusement j’étais assise à ce moment là !

J’ai écris un mail à la personne responsable du cours et la réponse a été très claire « Oui ce cours vous conviendra très bien. » Ce lundi 3 mars 08 je suis allée faire les tests et je commence le cours le 31 mars 08. J’ai un grand manque de formations alors je ne comprends pas pourquoi ils ne fond pas tout pour. J’ai écris un mail à mon conseiller et cela ne lui a pas fait grand chose que j’ai trouvé par moi-même le cours qui convient. En plus, le premier entretien que j’ai eu avec lui (j’ai eu un seul entretien avec lui) il a duré 1h. Durant cet entretien je lui ai dis j’ai besoin d’un de français et de math. Pour le cours de math il m’a dit « On ne va pas tout recommencer depuis l’école ! » Je ne trouve pas drôle du tout. J’ai eu de gros problèmes à l’école. (Cause problèmes familiaux) Aujourd’hui je suis bien dans ma vie privée donc j’ai envie d’apprendre et de me mettre à jour dans ma vie professionnelle. Tout cela pour vous dire que j’ai très envie de changer de conseiller. Je perds vraiment mon temps. J’ai aussi besoin d’un cours informatique pour valider mes connaissances dans le domaine. Il existe un cours ou tous les programmes bureautique sont réunis.

Le problème maintenant c’est que mon conseiller veut que je fasse que mon cours de français il n'a pas compris que c'est un cours français et math. Je suis capable et en plus j’ai du temps pour assumer plusieurs cours. JE VEUX AVANCER !! Votre discours sur la formation je me demande s’il est vraiment très clair pour tout le monde ! Je ne trouve pas de travail parce que je manque de formation ! Je suis une battante et je continuerais à me battre pour arriver à ce que je veux !

Parfois, je me dis que je serais meilleures conseillère que certains ou certaines. Je comprends tout à fait qu’ils ont beaucoup de travail mais cela ne justifie en rien leurs incompétences ! Merci de m’avoir lu jusqu’au bout. Je souhaite vivement avoir votre avis sur cette situation ! Je pense vraiment que je ne suis pas la seule dans cette situation.

Recevez, Monsieur Longchamp, mes meilleures salutations

article publié sur Romanding.ch

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