Les tribulations professionnelles d'une obstinée

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot clé - Genève

Fil des billets - Fil des commentaires

vendredi, janvier 8 2010

Le chômage est à son niveau le plus élevé en 12 ans !

image Autre article intéressant sur le sujet Le chômage à Genève n’est pas de 7,2%, mais de 6,6% ! Le chômage en Suisse a atteint en décembre 4,4%, son taux le plus élevé depuis mars 1998, a indiqué vendredi le SECO. Si le Valais accuse la plus forte hausse en un mois (+1,1 point), Neuchâtel figure dorénavant à côté de Genève dans le classement des cantons les plus touchés (7,2%).

En décembre, le nombre de chômeurs a augmenté de 8790 pour s'établir à 172'740 et le taux de chômage a progressé de 0,2 point par rapport à novembre à 4,4%, a communiqué vendredi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO).

Le taux de chômage s'est fixé à 3,8% en Suisse alémanique et à 6% en Suisse romande et au Tessin.

Neuchâtel et Genève en tête

Le canton de Neuchâtel a connu en décembre une très forte dégradation (+0,4 point), tandis que le canton de Genève restait stable. Les deux cantons connaissent le plus haut taux de chômage de Suisse avec 7,2%. Avec cette évolution, Neuchâtel, canton industriel et très exportateur, confirme son statut de canton le plus touché par les effets de la crise économique sur le marché de l'emploi.

Ailleurs en Suisse romande, le canton du Jura a lui aussi connu un mauvais mois de décembre avec une hausse de 0,4 point du taux de chômage à 6,3% (2,5 points sur un an). Le Valais a lui enregistré la progression la plus marquée en décembre, avec un bond du taux de chômage de 1,1 point à 5,9% (+1,2 point sur un an).

Vaud et Fribourg ont pour leur part accusé une augmentation de 0,2 point chacun, à respectivement 5,9% (+1,6) et 3,8% (+0,8). Du côté de Berne, la hausse est aussi de 0,2 point (3,2%).

Année 2009, très mauvais cru

L'année 2009 aura constitué un très mauvais cru pour le marché du travail en Suisse. Le nombre de chômeurs est passé de 118'762 à 172'740 entre fin décembre 2008 et fin décembre 2009.

La Suisse a compté en moyenne 146'089 chômeurs l'an passé. L'effectif apparaît en hausse de 43,6% par rapport à 2008, exercice qui s'était achevé avec un nombre moyen de chômeurs de 101'725. Le taux de chômage annuel a atteint 3,7%, contre 2,6%. En 2008, le marché de l'emploi suisse avait encore connu sa valeur mensuelle et sa moyenne annuelle la plus basse depuis six ans, a précisé le SECO. '' Les économistes tablent sur une nouvelle hausse du chômage en 2010. Les prévisions oscillent entre 4,6% et 5,5%. Le Seco anticipe un taux de 4,9%.''

Article TWITTER

Source et date de l'article TSR.ch 08.01.2010

Source de l'image

vendredi, novembre 6 2009

Une première depuis 2005, le chômage atteint 4%

image Le chômage a continué de progresser en Suisse. Le taux s'est élevé à 4,0% en octobre, soit 0,1 point de plus qu'en septembre, a indiqué le Secrétariat d'Etat à l'Economie (Seco). Un tel niveau n'avait plus été vu depuis février 2005.

Selon la dernière statistique du Seco publiée vendredi, 158'138 personnes étaient inscrites au chômage, soit 3729 de plus que le mois précédent. Le chômage a augmenté de 57'667 personnes (57,4%) par rapport au mois correspondant de l'année précédente.

Chômage des jeunes en baisse

Bonne nouvelle, le chômage des jeunes (15-24 ans) a diminué de 2,7%, passant à 29'183 personnes. Le nombre de chômeurs de plus de 50 ans a augmenté de 4,2% et celui de la tranche d'âge comprise entre 25 et 49 ans a crû de 3,5% par rapport à septembre.

En prenant en compte le facteur saisonnier, le taux de chômage reste inchangé (4,1%). Le chômage s'élève à 5,4% en Suisse romande et au Tessin, et à 3,5% outre-Sarine (+0,1 point dans chaque région). Par rapport au reste de la Suisse, le Tessin et le Valais ont connu les plus fortes hausses du chômage d'un mois à l'autre. Les taux y ont grimpé de 0,3 point, à respectivement 5,1% et 4,1%.

Stabilité à Genève et dans le canton du Jura

Seuls Genève et le Jura affichent un taux stable à respectivement 7% et 5,7%. Vaud (5,5%), Neuchâtel (6,5%) et Fribourg (3,6%) voient tous leur situation se péjorer de 0,1 point. Pour le reste de la Suisse, le taux de chômage recule très légèrement à Appenzell et reste stable dans les cantons sur l'axe Berne - Bâle-Campagne. Zurich, gros marché de l'emploi, a enregistré une dégradation de 0,2 point.

Parmi les 3729 nouveaux inscrits au chômage figurent plus de 3000 étrangers, soit une proportion de plus de quatre cinquièmes. Sur l'ensemble des travailleurs non suisses, le taux de chômage représente 7,6%, contre 2,9% pour les Helvètes.

Hôtellerie-restauration très touchée

De septembre à octobre, l'hôtellerie-restauration a payé un lourd tribut (+1951). Suivent les activités de services administratifs et de soutien (+607), le bâtiment et génie civil (+281) et les activités financières et d'assurance (+190).

Les entreprises ont eu recours de plus belle au chômage partiel. En août dernier, 3118 d'entre elles se sont repliées sur ce type de mesure, soit 14% de plus que le mois précédent. Du côté des employés, ce sont 5809 personnes de plus qui ont été touchées par le temps réduit imposé. Au total, près de 47'000 sont concernées.

Source et date de l'article TSR.ch 6.11.2009

Source de l'image

mercredi, septembre 2 2009

Chômage Suisse / perte de gain et gain intermédiaire

image Il y a quelques semaines, j'ai reçu ma feuille de décompte d'indemnités de la caisse de chômage UNIA. Je montre la à une amie et elle me dit : "Tu payes beaucoup trop pour l'assurance perte de gain !" Je n'ai jamais vérifié car je faisais confiance au service administratif de la caisse. Il faut TOUJOURS contrôler les documents du chômage.

Je vous explique la situation : je travaille à 50% et je suis à 50% au chômage. Lorsque vous recevez votre décompte d'indemnités, il faut faire très attention car la perte de gain est calculée sur 100% du gain assuré !! ATTENTION CETTE FAÇON DE CALCULER EST FAUSSE ! La perte de gain doit être calculée sur le montant des indemnités réellement perçues et non pas sur le gain assuré.

Donc, je constate que depuis plus d'un an je paye beaucoup trop d'assurance perte de gain !!! Environ 75.-CHF par mois sur environ 300.-CHF d'indemnités ! Donc, je me renseigne et téléphone et là, surprise, la personne me dit tout de suite, même avant que je finisse d'expliquer ma situation : "On vous rembourse le trop perçu depuis plus d'un an, depuis que vous avez un travail à 50% !"

Cela vaut vraiment la peine de bien contrôler les documents !! J'ai reçu un remboursement d'environ 800.-CHF !!

Quelques jours plus tard, je reçois un courrier très drôle ;) ! Voici une phrase de la lettre : "Une vérification attentive de nos opérations de paiement m'a permis de constater que nous avons prélevé pleinement la prime assurance perte de gain PCM pour la période..." En gros, ils me disent que c'est eux qui on trouvé la boulette !! FACILE

samedi, février 7 2009

Le chômage a connu une forte poussée en Suisse en janvier.

image Eh oui encore le sujet du chômage ! Comment ne pas parler de cette situation difficile qui le chômage. Je vous conseille vivement de lire l'article du GHI du 4 février le titre de l'article "Cours pour chômeurs / favoritisme à l'Office de l'emploi"

Genève voit son taux de chômage augmenter de 0,3 points à 6,3%.

Le taux de chômage a atteint 3,3%, soit le plus haut niveau depuis deux ans. A la fin du mois, 128 430 personnes étaient au chômage. C’est 9668 de plus qu’en décembre, selon les chiffres publiés vendredi par le Secrétariat d’Etat à l’économie (Seco).

Près de la moitié de l’augmentation est liée à la mauvaise conjoncture. Les jeunes ont été particulièrement touchés durant le mois sous revue. Plus de 21 000 personnes entre 15 et 24 ans étaient sans emploi. Le chômage des jeunes a passé de 3,5% en décembre à 3,9% en janvier.

Fribourg et Neuchâtel sont les cantons romands ayant subi la plus forte progression du chômage en janvier. Tous deux ont vu leur taux de chômage augmenter de 0,4 point par rapport à décembre pour atteindre respectivement 3,4% et 4,3%.

Derrière, on trouve Vaud et Genève avec des hausses de 0,3 point à 4,6% et 6,3% de la population active, le canton du bout du lac demeurant le plus touché du pays par le phénomène. Le canton du Jura a lui enregistré une avancée de 0,2 point à 4%, celui du Valais de 0,1 point à 4,8% et celui de Berne de 0,1 point à 2,3%.

En termes d'effectifs, le chômage touchait à fin janvier 13 605 personnes à Genève, 15 439 dans le canton de Vaud, 6583 en Valais, 4312 à Fribourg, 3731 à Neuchâtel et 1383 dans le Jura. Dans le canton de Berne, le nombre de chômeurs se montait à 12 243, selon les chiffres du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) publiés vendredi.

Source et date de l'article TDG.ch 06.02.09

Article publier sur Romanding

vendredi, janvier 9 2009

A Genève, le taux de chômage augmente de 0,2% !

image Je suis toujours par les chiffres du chômage ! Au moins, une chose vrai est dite "le chômage continue d'augmenter à Genève. A Genève, on compte 12 926 chômeurs en décembre, soit 370 personnes de plus qu'en novembre.

Le chômage continue d'augmenter à Genève. On compte 370 chômeurs de plus entre décembre et novembre 2008. Le taux est ainsi passé de 5,7% à 5,9%. Mais pas de panique. Ces chiffres sont à mette en perspective. En effet, l'effectif genevois se retrouve quasiment au même niveau qu'au mois de décembre 2007.

Banques en crise

La crise financière mondiale n'a pas épargné la place genevoise. Le secteur banquaire subit ainsi de plein fouet les conséquences de cette situation: les banques connaissent une augmentation du nombre de chômeurs de 29,9%. Avec l'industrie métallurgique, il s'agit d'un des domaines qui a le plus souffert au mois de décembre.

L'écart entre Genève et la Suisse rétrécit. La Suisse subit en décembre une augmentation de 2,7 à 3%.

Source et date de l'article Tribune de Genève 8.01.2009

Liens en relation avec l'article : Le taux de chômage en Suisse

dimanche, décembre 21 2008

Faire les poubelles pour manger en Suisse !!

image Je vous conseille vivement de regarder ce Temps Présent sur TSR1 voici le lien "faire les poubelles pour manger" Je trouve cela désolant mais cela est bien réel ! En plus il n'y a pas que des étrangers mais il y a aussi des SUISSES. Je vous pose la question comment peut-on vivre à Genève aujourd'hui avec un salaire net de 3000.- ? Je vis moi-même avec 2700.- par mois et heureusement je partage mes frais avec une personne sinon je serai à la rue !!

mercredi, septembre 3 2008

Mes dernières nouvelles !

image Bonjour à tous mes lecteurs et lectrices ! Je suis absente sur ce blog depuis un petit temps mais j'avais besoin d'oublier le chômage et le reste. Bien sûr, j'ai un job à 50% mais le reste il y a toujours le chômage. Je préfère avoir cela que rien du tout c'est sûr ! Pour mon job à la Fnac cela se passe plutôt bien même si le job n'est pas toujours facile surtout quand on brasse autant d'argent. J'ai été engagé au mois d'avril 2008 et après trois mois ils m'ont engagé en CDI. Donc, tout cela est très positif !

Lundi 8 septembre, je commence l'ECG en cours du soir. je suis très contente mais aussi un peu angoissé. Je me rends aussi compte de plus en plus que l'éducation qu'on a pu recevoir nous fait fonctionner avec des mécanismes qui sont très désagréables. Je veux croire en moi et surtout je veux me battre pour continuer même si je vis des échecs. Je suis en bonne santé et surtout j'ai la force pour avancer et surtout évoluer. J'ai décidé de me battre, pour faire un métier qui me plaise car j'en ai marre des petits boulots mal payé !

vendredi, février 22 2008

Réponse négative

bougieMon dernier entretien a eu lieu le lundi 4 février 2008. Je suis très déçu car à nouveau j’ai passé plusieurs étapes avec un résultat final négatif. Un poste à la ville de Genève. Le rêve pour moi ! Un travail de bureau simple. J’ai mis deux annonces sur deux sites différents ou je propose mes services en tant qu’aide de bureau. Il y a environ deux semaine, je reçois un coup de fil qui me demande de venir me présenter pour un poste de collaboratrice administratif. Je suis fière qu’on me demande mes services. L’entretien à lieu avec deux autres personnes. Cela se passe plutôt bien. Je me suis sentie à l’aise pour dire ce que je voulais. A un moment, une des deux personnes me dit « Ici on aime bien les points et les virgules, donc comment va votre orthographe et votre grammaire ? » Je réponds en disant «J’ai quelques problèmes mais depuis que j’ai pris un cours de français cela va mieux mais cela ne veut pas dire que je ne fais plus de fautes. » Je suis partie contente et confiante de mon entretien. Le mercredi après-midi je devais avoir la réponse finale. Mercredi vers 14h, le téléphone sonne et mon cœur s’emballe. Je décroche et la personne me dit « On vous a choisi ! » Je ne sais pas trop quoi dire car je me méfie avec tout se que j’ai vécu. Je suis contente mais je n’ose pas trop l’exprimer. Mon entourage se réjouis pour moi. Le poste est sur une durée de 2 mois environ avec une possibilité d’évolution et d’avoir un contrat fixe.

Le lendemain matin, je me déplace pour apporter les papiers pour mon contrat. Je revois la personne de l’entretien et on échange deux trois mots. Je devais commencer le 25 février 2008. Je suis contente ! Enfin ! Ce jour là quand j’arrive à la maison je me rends compte que j’ai oublié de poser certaines questions. Alors, je décide d’écrire un mail. Malheureusement, je l’ai écris trop vite et je ne me suis pas relue. Avant d’envoyer le mail la personne m’appelle pour me dire qu’il voudrait bien que vendredi après-midi je vienne faire un ou deux tests pour voir si je conviens vraiment au poste. Pas de problème ! Mais je sens qu’on recule dans la situation. En se qui concerne le mail que j’ai envoyé et bien en fin de matinée la personne m’appelle. On a un échange et à la fin du téléphone il me dit « Vous avez fait de grosses fautes dans votre mail c’est un très mauvais point pour vous ! » Je m’explique en disant que j’ai fais l’erreur de ne pas me relire. J’avais pourtant dis durant l’entretien que j’avais des problèmes avec la grammaire et l’orthographe. Alors pourquoi me choisir ? Je ressens que la situation est plutôt tendue. Le vendredi après-midi je vais faire les tests pour le poste. Je ne me sentais pas bien car je savais que la situation était entrain de tourner au vinaigre. Les tests se passent bien. Je reviens sur mon problème d’écriture et je lui explique que je travaille sur mon problème. Je n’ai pas l’impression que cela fasse beaucoup d’effet. Je passe environ 1 heure et demi et à la fin il me dit « C’est plutôt satisfaisant. » Mardi matin, je devais recevoir un téléphone pour la nouvelle réponse définitive. Toute la matinée, j’angoisse à l’idée d’avoir une réponse négative. A 11h45 toujours rien. Alors, je décide de téléphoner. Je tombe sur une personne qui me dit qu’elle n’est au courant de rien puisque la personne qui s’est occupée des entretiens est en vacances. Au bout de 2 minutes elle me dit « Je vais me renseigner et je vous rappelle. » Donc, re bellotte j’attends jusqu'à 15h et toujours rien. Je décide d’appeler car je n’en peu plus d’attendre. Je tombe encore sur une autre personne qui me dit « La personne qui devait vous répondre a congé cette après-midi, il faudra rappeler demain matin ! » Mercredi matin 20 février 2008 à 8h30 le téléphone sonne ! C’est la réponse ! J’écoute et la personne me dit « Pas de chance on ne vous a pas choisi ! » Alors je demande pourquoi et on me répond « Vous n’avez juste pas eu de chance ! » Je rêve ! Se que ressens à ce moment précis c’est un couteau dans le dos. On m’avait choisi et là comme par bonheur on me dit « Pas de chance c’est négatif ! » Je suis triste et je pleure. J’avais mis tellement d’espoir dans ce poste. J’ai choisi cette image qui représente pour moi la vie, le courage et l’espoir ! image article publié sur Romanding.ch

mercredi, janvier 30 2008

Conseillère en personnel

imageLa première fois, que je me suis inscrite au chômage à Genève je venais d’être licencié par Migros. Je reviendrais sur le licenciement dans un autre poste. Cette période de deux ans a été très difficile. La relation de conseille que j’avais avec ma conseillère était plutôt tendue. Je ressentais tellement que j’étais qu’un simple numéro à placer. Quand, j’avais rendez-vous une fois par mois et bien je savais d’avance les questions qu’elle allait me poser sur un ton très militaire. Vos offres d’emplois du mois, les réponses reçus, avez-vous avancez dans vos recherches ? Tout cela en tapotant sur le clavier de l’ordinateur. Ces deux premières années de chômage ont été très difficiles. Je trouve que j’ai perdu beaucoup de temps. Je me suis souvent sentie comme un numéro ! En fait, j’avais peur de ma conseillère. Elle me disait souvent la même chose « nous ne faisons pas de la ré-orientation. » Je pense que c’est vraiment une chance quand on tombe sur un conseiller ouvert et prêt à vous aider. Quand, je reparle de cette période cela me mets très en colère ! Bien sûr, je savais que je n’étais pas la seule personne qu’elle voyait dans la journée. Pour moi, il y a des choses évidentes qui n’ont pas été faites tout de suite.