Autre article intéressant sur le sujet Le chômage à Genève n’est pas de 7,2%, mais de 6,6% ! Le chômage en Suisse a atteint en décembre 4,4%, son taux le plus élevé depuis mars 1998, a indiqué vendredi le SECO. Si le Valais accuse la plus forte hausse en un mois (+1,1 point), Neuchâtel figure dorénavant à côté de Genève dans le classement des cantons les plus touchés (7,2%).
En décembre, le nombre de chômeurs a augmenté de 8790 pour s'établir à 172'740 et le taux de chômage a progressé de 0,2 point par rapport à novembre à 4,4%, a communiqué vendredi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO).
Le taux de chômage s'est fixé à 3,8% en Suisse alémanique et à 6% en Suisse romande et au Tessin.
Neuchâtel et Genève en tête
Le canton de Neuchâtel a connu en décembre une très forte dégradation (+0,4 point), tandis que le canton de Genève restait stable. Les deux cantons connaissent le plus haut taux de chômage de Suisse avec 7,2%. Avec cette évolution, Neuchâtel, canton industriel et très exportateur, confirme son statut de canton le plus touché par les effets de la crise économique sur le marché de l'emploi.
Ailleurs en Suisse romande, le canton du Jura a lui aussi connu un mauvais mois de décembre avec une hausse de 0,4 point du taux de chômage à 6,3% (2,5 points sur un an). Le Valais a lui enregistré la progression la plus marquée en décembre, avec un bond du taux de chômage de 1,1 point à 5,9% (+1,2 point sur un an).
Vaud et Fribourg ont pour leur part accusé une augmentation de 0,2 point chacun, à respectivement 5,9% (+1,6) et 3,8% (+0,8). Du côté de Berne, la hausse est aussi de 0,2 point (3,2%).
Année 2009, très mauvais cru
L'année 2009 aura constitué un très mauvais cru pour le marché du travail en Suisse. Le nombre de chômeurs est passé de 118'762 à 172'740 entre fin décembre 2008 et fin décembre 2009.
La Suisse a compté en moyenne 146'089 chômeurs l'an passé. L'effectif apparaît en hausse de 43,6% par rapport à 2008, exercice qui s'était achevé avec un nombre moyen de chômeurs de 101'725. Le taux de chômage annuel a atteint 3,7%, contre 2,6%. En 2008, le marché de l'emploi suisse avait encore connu sa valeur mensuelle et sa moyenne annuelle la plus basse depuis six ans, a précisé le SECO. '' Les économistes tablent sur une nouvelle hausse du chômage en 2010. Les prévisions oscillent entre 4,6% et 5,5%. Le Seco anticipe un taux de 4,9%.''
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Source et date de l'article TSR.ch 08.01.2010
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Bonjour à tous mes lecteurs et lectrices !
Je suis absente sur ce blog depuis un petit temps mais j'avais besoin d'oublier le chômage et le reste. Bien sûr, j'ai un job à 50% mais le reste il y a toujours le chômage. Je préfère avoir cela que rien du tout c'est sûr ! Pour mon job à la Fnac cela se passe plutôt bien même si le job n'est pas toujours facile surtout quand on brasse autant d'argent. J'ai été engagé au mois d'avril 2008 et après trois mois ils m'ont engagé en CDI. Donc, tout cela est très positif !
Mon dernier entretien a eu lieu le lundi 4 février 2008. Je suis très déçu car à nouveau j’ai passé plusieurs étapes avec un résultat final négatif. Un poste à la ville de Genève. Le rêve pour moi ! Un travail de bureau simple. J’ai mis deux annonces sur deux sites différents ou je propose mes services en tant qu’aide de bureau. Il y a environ deux semaine, je reçois un coup de fil qui me demande de venir me présenter pour un poste de collaboratrice administratif. Je suis fière qu’on me demande mes services. L’entretien à lieu avec deux autres personnes. Cela se passe plutôt bien. Je me suis sentie à l’aise pour dire ce que je voulais. A un moment, une des deux personnes me dit « Ici on aime bien les points et les virgules, donc comment va votre orthographe et votre grammaire ? » Je réponds en disant «J’ai quelques problèmes mais depuis que j’ai pris un cours de français cela va mieux mais cela ne veut pas dire que je ne fais plus de fautes. » Je suis partie contente et confiante de mon entretien. Le mercredi après-midi je devais avoir la réponse finale. Mercredi vers 14h, le téléphone sonne et mon cœur s’emballe. Je décroche et la personne me dit « On vous a choisi ! » Je ne sais pas trop quoi dire car je me méfie avec tout se que j’ai vécu. Je suis contente mais je n’ose pas trop l’exprimer. Mon entourage se réjouis pour moi. Le poste est sur une durée de 2 mois environ avec une possibilité d’évolution et d’avoir un contrat fixe.
La première fois, que je me suis inscrite au chômage à Genève je venais d’être licencié par Migros. Je reviendrais sur le licenciement dans un autre poste. Cette période de deux ans a été très difficile. La relation de conseille que j’avais avec ma conseillère était plutôt tendue. Je ressentais tellement que j’étais qu’un simple numéro à placer. Quand, j’avais rendez-vous une fois par mois et bien je savais d’avance les questions qu’elle allait me poser sur un ton très militaire. Vos offres d’emplois du mois, les réponses reçus, avez-vous avancez dans vos recherches ? Tout cela en tapotant sur le clavier de l’ordinateur. Ces deux premières années de chômage ont été très difficiles. Je trouve que j’ai perdu beaucoup de temps. Je me suis souvent sentie comme un numéro ! En fait, j’avais peur de ma conseillère. Elle me disait souvent la même chose « nous ne faisons pas de la ré-orientation. » Je pense que c’est vraiment une chance quand on tombe sur un conseiller ouvert et prêt à vous aider. Quand, je reparle de cette période cela me mets très en colère ! Bien sûr, je savais que je n’étais pas la seule personne qu’elle voyait dans la journée. Pour moi, il y a des choses évidentes qui n’ont pas été faites tout de suite.



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