Les tribulations professionnelles d'une obstinée

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi, janvier 8 2010

Le chômage est à son niveau le plus élevé en 12 ans !

image Autre article intéressant sur le sujet Le chômage à Genève n’est pas de 7,2%, mais de 6,6% ! Le chômage en Suisse a atteint en décembre 4,4%, son taux le plus élevé depuis mars 1998, a indiqué vendredi le SECO. Si le Valais accuse la plus forte hausse en un mois (+1,1 point), Neuchâtel figure dorénavant à côté de Genève dans le classement des cantons les plus touchés (7,2%).

En décembre, le nombre de chômeurs a augmenté de 8790 pour s'établir à 172'740 et le taux de chômage a progressé de 0,2 point par rapport à novembre à 4,4%, a communiqué vendredi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO).

Le taux de chômage s'est fixé à 3,8% en Suisse alémanique et à 6% en Suisse romande et au Tessin.

Neuchâtel et Genève en tête

Le canton de Neuchâtel a connu en décembre une très forte dégradation (+0,4 point), tandis que le canton de Genève restait stable. Les deux cantons connaissent le plus haut taux de chômage de Suisse avec 7,2%. Avec cette évolution, Neuchâtel, canton industriel et très exportateur, confirme son statut de canton le plus touché par les effets de la crise économique sur le marché de l'emploi.

Ailleurs en Suisse romande, le canton du Jura a lui aussi connu un mauvais mois de décembre avec une hausse de 0,4 point du taux de chômage à 6,3% (2,5 points sur un an). Le Valais a lui enregistré la progression la plus marquée en décembre, avec un bond du taux de chômage de 1,1 point à 5,9% (+1,2 point sur un an).

Vaud et Fribourg ont pour leur part accusé une augmentation de 0,2 point chacun, à respectivement 5,9% (+1,6) et 3,8% (+0,8). Du côté de Berne, la hausse est aussi de 0,2 point (3,2%).

Année 2009, très mauvais cru

L'année 2009 aura constitué un très mauvais cru pour le marché du travail en Suisse. Le nombre de chômeurs est passé de 118'762 à 172'740 entre fin décembre 2008 et fin décembre 2009.

La Suisse a compté en moyenne 146'089 chômeurs l'an passé. L'effectif apparaît en hausse de 43,6% par rapport à 2008, exercice qui s'était achevé avec un nombre moyen de chômeurs de 101'725. Le taux de chômage annuel a atteint 3,7%, contre 2,6%. En 2008, le marché de l'emploi suisse avait encore connu sa valeur mensuelle et sa moyenne annuelle la plus basse depuis six ans, a précisé le SECO. '' Les économistes tablent sur une nouvelle hausse du chômage en 2010. Les prévisions oscillent entre 4,6% et 5,5%. Le Seco anticipe un taux de 4,9%.''

Article TWITTER

Source et date de l'article TSR.ch 08.01.2010

Source de l'image

vendredi, novembre 6 2009

Une première depuis 2005, le chômage atteint 4%

image Le chômage a continué de progresser en Suisse. Le taux s'est élevé à 4,0% en octobre, soit 0,1 point de plus qu'en septembre, a indiqué le Secrétariat d'Etat à l'Economie (Seco). Un tel niveau n'avait plus été vu depuis février 2005.

Selon la dernière statistique du Seco publiée vendredi, 158'138 personnes étaient inscrites au chômage, soit 3729 de plus que le mois précédent. Le chômage a augmenté de 57'667 personnes (57,4%) par rapport au mois correspondant de l'année précédente.

Chômage des jeunes en baisse

Bonne nouvelle, le chômage des jeunes (15-24 ans) a diminué de 2,7%, passant à 29'183 personnes. Le nombre de chômeurs de plus de 50 ans a augmenté de 4,2% et celui de la tranche d'âge comprise entre 25 et 49 ans a crû de 3,5% par rapport à septembre.

En prenant en compte le facteur saisonnier, le taux de chômage reste inchangé (4,1%). Le chômage s'élève à 5,4% en Suisse romande et au Tessin, et à 3,5% outre-Sarine (+0,1 point dans chaque région). Par rapport au reste de la Suisse, le Tessin et le Valais ont connu les plus fortes hausses du chômage d'un mois à l'autre. Les taux y ont grimpé de 0,3 point, à respectivement 5,1% et 4,1%.

Stabilité à Genève et dans le canton du Jura

Seuls Genève et le Jura affichent un taux stable à respectivement 7% et 5,7%. Vaud (5,5%), Neuchâtel (6,5%) et Fribourg (3,6%) voient tous leur situation se péjorer de 0,1 point. Pour le reste de la Suisse, le taux de chômage recule très légèrement à Appenzell et reste stable dans les cantons sur l'axe Berne - Bâle-Campagne. Zurich, gros marché de l'emploi, a enregistré une dégradation de 0,2 point.

Parmi les 3729 nouveaux inscrits au chômage figurent plus de 3000 étrangers, soit une proportion de plus de quatre cinquièmes. Sur l'ensemble des travailleurs non suisses, le taux de chômage représente 7,6%, contre 2,9% pour les Helvètes.

Hôtellerie-restauration très touchée

De septembre à octobre, l'hôtellerie-restauration a payé un lourd tribut (+1951). Suivent les activités de services administratifs et de soutien (+607), le bâtiment et génie civil (+281) et les activités financières et d'assurance (+190).

Les entreprises ont eu recours de plus belle au chômage partiel. En août dernier, 3118 d'entre elles se sont repliées sur ce type de mesure, soit 14% de plus que le mois précédent. Du côté des employés, ce sont 5809 personnes de plus qui ont été touchées par le temps réduit imposé. Au total, près de 47'000 sont concernées.

Source et date de l'article TSR.ch 6.11.2009

Source de l'image

mercredi, septembre 2 2009

Chômage Suisse / perte de gain et gain intermédiaire

image Il y a quelques semaines, j'ai reçu ma feuille de décompte d'indemnités de la caisse de chômage UNIA. Je montre la à une amie et elle me dit : "Tu payes beaucoup trop pour l'assurance perte de gain !" Je n'ai jamais vérifié car je faisais confiance au service administratif de la caisse. Il faut TOUJOURS contrôler les documents du chômage.

Je vous explique la situation : je travaille à 50% et je suis à 50% au chômage. Lorsque vous recevez votre décompte d'indemnités, il faut faire très attention car la perte de gain est calculée sur 100% du gain assuré !! ATTENTION CETTE FAÇON DE CALCULER EST FAUSSE ! La perte de gain doit être calculée sur le montant des indemnités réellement perçues et non pas sur le gain assuré.

Donc, je constate que depuis plus d'un an je paye beaucoup trop d'assurance perte de gain !!! Environ 75.-CHF par mois sur environ 300.-CHF d'indemnités ! Donc, je me renseigne et téléphone et là, surprise, la personne me dit tout de suite, même avant que je finisse d'expliquer ma situation : "On vous rembourse le trop perçu depuis plus d'un an, depuis que vous avez un travail à 50% !"

Cela vaut vraiment la peine de bien contrôler les documents !! J'ai reçu un remboursement d'environ 800.-CHF !!

Quelques jours plus tard, je reçois un courrier très drôle ;) ! Voici une phrase de la lettre : "Une vérification attentive de nos opérations de paiement m'a permis de constater que nous avons prélevé pleinement la prime assurance perte de gain PCM pour la période..." En gros, ils me disent que c'est eux qui on trouvé la boulette !! FACILE

jeudi, juillet 23 2009

L'ombre de la pauvreté plane aussi sur la Suisse

image J'habite Genève et je trouve qu'il y a de plus en plus de gens pauvre dans la rue et je pense aussi aux gens qui travaillent mais qui on un salaire très faible !! J'en sais quelque chose ! J'ai un travail à 50% et je reçois les autres 50% les indemnités du chômage. Mon revenu est très faible les meilleures mois 2500.-CHF !! Heureusement je n'ai pas d'enfant. Je dois aussi vous dire que même avec si peux je réussis à faire des économies !! C'est important de se faire plaisir !!

Il ne suffit pas toujours de travailler et de toucher un salaire pour vivre dignement: des dizaines de milliers de «working poors» vivent en Suisse et beaucoup d'autres personnes pourraient les rejoindre. Une étude bernoise analyse le phénomène et envisage quelques solutions.

Pas facile de parler de pauvreté dans un des pays les plus riches du monde: c'est ce qu'ont dit plusieurs participants au premier «Sommet social du canton de Berne». Cette rencontre a avait pour but l'analyse des données qui ressortent d'un volumineux rapport réalisé par le département bernois de la santé publique et de la prévoyance sociale.

Même si en Suisse l'indigence ne ressemble pas encore à la misère qu'on rencontre à d'autres endroits du globe, elle existe bel et bien, souligne Philippe Perrenoud, responsable de la santé publique et de la prévoyance sociale du canton de Berne. C'est dans cette optique que l'étude a été réalisée. Elle se base sur des données statistiques et sur de nombreux colloques.

Ce qui en ressort est préoccupant: 7% des économies domestiques bernoises vivent en situation de pauvreté et 5% d'autres risquent de se retrouver dans les mêmes conditions.

Concrètement, sur une population cantonale globale de près d'un million de citoyens, près de 50'000 ménages, soit 90'000 personnes dont 20'000 enfants, peuvent être considérés à risque. Par ailleurs, 18'800 jeunes de moins de 25 ans sont au bénéfice de l'assistance sociale.

Dialoguer et agir

«La pauvreté doit être placée au centre du débat public», assène le conseiller d'Etat Philippe Perrenoud. Il faut donc en parler ouvertement. Mais ceci ne suffira pas à maîtriser le problème. «Si l'on veut vraiment diminuer la pauvreté, on doit lui accorder la priorité dans l'agenda politique.»

Les mesures possibles pour la combattre sont une amélioration de l'instruction scolaire et de la formation continue, la promotion du travail à temps partiel - pour favoriser les personnes seules avec des enfants - et une offre de consultation en matière de gestion du budget personnel, offre destinée aux jeunes.

Intégration et contrôles

Il émerge clairement du rapport une tendance constatée aussi au niveau national: la pauvreté frappe surtout les travailleurs étrangers et notamment ceux qui proviennent de pays hors de l'Union européenne. En fait 20% d'entre eux vivent à la limite de l'indigence contre 5% pour les Suisses.

Pour améliorer leur condition, il faut favoriser l'intégration et garantir en même temps un contrôle adéquat du marché du travail, ceci afin d'éviter l'emploi de personnel au noir et de dumping salarial, a affirmé durant le congrès Andreas Rickenbacher, responsable de l'économie publique du canton de Berne.

Effort commun

Au niveau national, la stratégie pour prévenir et combattre la pauvreté inclut des investissements dans le domaine social comme la formation, l'accueil complémentaire de la famille (crèches, familles de jour), l'amélioration de la sécurité sociale.

Pour Ludwig Gärtner, vice-directeur de l'Office fédéral des assurances sociales, «lutter contre la pauvreté est une démarche qui ne peut réussir sans une approche commune et coordonnée entre toutes les parties en cause, soit la Confédération, les cantons, les communes, les services sociaux et les organisations d'entraide».

Une vision d'ensemble

Yves Flückiger, professeur d'économie politique à l'Université de Genève et directeur de l'Observatoire de l'emploi trace un bilan de tout ce qui a été entrepris jusqu'à maintenant en Suisse pour lutter contre la pauvreté: «La présence de dispositifs d'entraide qui tiennent compte des différences entre les différentes régions du pays est l'aspect le plus positif. Le coût de la vie varie en effet d'un endroit de la Suisse à l'autre, et le système helvétique d'aide et de subsides en tient compte», explique-t-il.

Yves Flückiger estime cependant qu'il y a encore des aspects à corriger, comme la coordination lacunaire entre les différentes formes de soutien: «On agit au niveau fédéral, cantonal et communal avec, par exemple, des subsides pour les caisses maladie et les logements, mais souvent on ne sait pas dans quelle mesure ces aides sont vraiment efficaces. Il manque une vision d'ensemble dans la politique de distribution des fonds».

Hausses réelles

Le professeur Flückiger observe lui aussi qu'il ne faut plus considérer la pauvreté comme un tabou: «Vu que les formes d'aide ne dépendent pas automatiquement du revenu, beaucoup de personnes, que ce soit pour des raisons sociales ou culturelles, n'ont pas le courage de demander un soutien».

Par ailleurs, «bien des citoyens ne parviennent pas à sortir de la pauvreté car, lorsqu'ils réussissent, au prix de gros efforts, à augmenter quelque peu leur revenu, cette hausse est rendue vaine par la pression fiscale et la perte des subsides».

Ces gens «ne décident pas de continuer à dépendre de l'assistance sociale par paresse ou mauvaise volonté, mais simplement parce qu'ils n'ont pas d'autre choix. Une politique qui représente un véritable encouragement à améliorer sa propre condition est donc nécessaire».

Source et date de l'article SwissInfo.ch 11.07.09

Source de l'image

Article publié sur Romanding.ch

jeudi, avril 9 2009

Suisse / Le chômage reste stable mais la situation empire

image Le marché du travail a continué à se dégrader en Suisse en mars. Le taux de chômage est resté stable à 3,4% comme en février, mais les réductions d'horaires de travail ont poursuivi leur progression fulgurante.

A la fin du mois de mars, 134'713 sans emploi étaient inscrits auprès des offices régionaux de placement (ORP). C'est 2311 de plus qu'en février, a annoncé jeudi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). Par rapport à mars 2008, le nombre de chômeurs a toutefois augmenté de 29,8%.

Durant le mois sous revue, le chômage des jeunes (15-24 ans) n'a que peu évolué, mars ne faisant pas partie des périodes où les jeunes arrivent sur le marché du travail après une formation achevée. Au total, le SECO a recensé 22'128 jeunes chômeurs, soit tout de même 38,5% de plus qu'un an plus tôt.

Signe de la dégradation du climat économique, les réductions d'horaire de travail ont par contre continué la progression entamée au début de l'année. En janvier (derniers chiffres disponibles), le chômage partiel a ainsi touché 16'083 personnes, soit 177,7% de plus qu'en décembre. Un an plus tôt il n'affectait que 336 personnes, selon la statistique du SECO.

Le nombre d'entreprises qui ont recouru à des mesures de réduction d'horaires a lui aussi explosé en janvier, avec une augmentation de 167,9% ou 529 unités, passant à 844. En janvier 2008, seules 73 entreprises avaient annoncé un recours au chômage partiel.

Source et date de l'article SwissInfo.ch 09.04.09 Source de l'image

dimanche, février 22 2009

Se former pour assurer l'avenir !

image Tout cela fait peur. Le chômage n'est pas facile à vivre. En plus, cela est très mal vu. J'en sais quelque chose. Au mois d'avril cela va faire 1 an que je fais du gain intermédiaire à la Fnac. Je suis très heureuse d'avoir ce poste en plus cela me permet de faire des cours du soir.

La récession frappe aux portes de la Suisse et le monde du travail se prépare pour affronter la crise et éviter les dérives sociales liées au chômage. De l'avis de nombreux experts, miser sur la formation et l'éducation est le meilleur moyen de surmonter l'épreuve et de préparer la reprise.

Ces dernières années, la Suisse a connu une croissance forte et prolongée. Le produit intérieur brut a gagné entre 2 et 3% par an et quelque 300'000 nouveaux emplois ont été créés dans le pays.

Et pourtant, on a observé relativement peu de progrès en matière de sécurité sociale durant cette période. C'est en tout cas l'avis de l'oeuvre d'entraide Caritas. Malgré une conjoncture favorable, le taux de chômage en Suisse (2,6% en 2008, l'un des plus bas en Europe) n'est pas redescendu au niveau de 2001. Et le nombre de personnes qui recourent à l'aide sociale – 245'000 en 2006, soit 3,3% de la population – n'a pas diminué de manière significative.

«La Suisse s'est mal préparée au ralentissement conjoncturel qui se dessine pour les années à venir», fait remarquer Fulvio Caccia, président de Caritas. L'augmentation des personnes sans emploi, en particulier parmi les jeunes et le personnel peu qualifié, de même que les répercussions financières sur l'aide sociale et l'assurance chômage, sont les points les plus préoccupants qui émergent de ce constat.

Pour surmonter la récession provoquée par la crise des marchés internationaux, les observateurs estiment, qu'il est nécessaire d'agir différemment et d'éviter de répéter les mêmes erreurs.

Contrer la spirale négative

«Pour affronter un problème d'ordre conjoncturel tel que le chômage, il est inutile de recourir à des solutions de type structurel», déclarait le politologue Giuliano Bonoli, professeur, auprès de l'Institut des Hautes études en administration publique (IDEHAP) de Lausanne, à l'occasion d'un forum organisé par Caritas.

«Au cours des crises précédentes, certains pays européens ont envoyé de nombreux travailleurs en retraite anticipée ou à l'assurance invalidité. Et lors de la reprise, ces personnes n'étaient plus sur le marché du travail», relevait l'expert.

Selon Giuliano Bonoli, la Suisse doit accorder la priorité aux mesures qui permettront d'éviter les conséquences sociales négatives du chômage et d'empêcher la spirale (perte de compétences et de l'estime de soi), qui menace celles et ceux qui perdent leur emploi.

«Il faut réorienter la politique du marché du travail en mettant l'accent sur la réinsertion professionnelle et en valorisant davantage la formation.»

«Si nous sortons de cette impasse avec, au bout du compte, une population active moyenne mieux parée, la Suisse pourra profiter pleinement de la reprise économique le moment venu», estimait le politologue.

Des emplois pour les chômeurs

A ce titre, le Danemark offre un exemple intéressant. «Au début des années 1990, lors de la dernière grande récession avec un taux de chômage de 12,8%, l'Etat avait incité les salariés à prendre un congé de formation d'une année et les employeurs à se tourner vers des chômeurs et à les engager durant cette période», rappelle Giuliano Bonoli.

Cette stratégie a permis d'atteindre deux objectifs: «Le niveau de formation des personnes actives s'est amélioré et les personnes sans emploi ont gardé contact avec le monde du travail».

La question de la formation et des qualifications professionnelles devrait jouer un rôle crucial au cours des années à venir. «La demande en travailleurs peu qualifiés va diminuer, alors que celles des personnes mieux formées va augmenter», prédit Boris Zürcher, économiste auprès d'Avenir Suisse.

Santé et bien-être

«Les courbes de la productivité et de la création d'emplois, explique encore Boris Zürcher, montrent quels sont les secteurs qui sont appelés à émerger. Ainsi, la santé, les services liés au bien-être en général et l'enseignement offrent de belles perspectives.»

«A l'inverse, les domaines qui ont déjà épuisé leur potentiel de productivité, comme la finance, les assurances, les télécommunications ou les transports, vont stagner.»

L'avenir de la Suisse semble donc sourire aux médecines spécialisées, aux branches du «wellness» et à la formation. Mais alors, que faire des travailleurs – qui comptent un nombre élevé d'étrangers – peu qualifiés? Les propositions ne manquent pas.

Intervenir le plus tôt possible

Pour la conseillère nationale Pascale Bruderer, l'offre de la formation professionnelle doit être étendue «aux jeunes en difficultés scolaires et plus doués pour les travaux pratiques, afin qu'ils disposent eux aussi une chance d'obtenir un diplôme», demande la députée.

Pour la socialiste, il faut agir au plus tôt, à titre préventif: «L'égalité des chances doit être promue dès la petite enfance. En dotant les enfants d'un solide bagage linguistique et social dès les premières années de la vie, ces derniers ont plus de chances de devenir des jeunes adultes responsables et autonomes».

«Nous ne pouvons pas oublier les jeunes qui grandissent dans des foyers démunis, comme c'est souvent le cas des immigrés, ajoute de son côté Carlo Knöpfel, auteur de l'Almanach social 2009, de Caritas. Sans diplôme de fin d'apprentissage ou de fin d'études, prévient le spécialiste, une personne présente un risque trois fois supérieur de perdre son emploi.»

Un choix culturel

Pour Boris Zürcher d'Avenir Suisse, le potentiel et les ressources des étrangers doivent être mieux exploités. L'économiste rappelle aussi qu'aucun pays ne présente un taux d'intégration aussi élevé et de chômage aussi bas que la Suisse. «Offrons la possibilité à ceux qui le désirent de travailler davantage. On a fait la même chose aux Etats-Unis où, grâce à la main d'œuvre étrangère, les magasins peuvent rester ouverts 24 heures sur 24», suggère-t-il.

«Il existe de nombreux débouchés alternatifs, affirme à son tour Philippe Ambühl, directeur de la fondation 'Intégration pour tous'. Dans les hôpitaux par exemple, ou auprès de familles monoparentales; on pourrait créer des emplois pour les personnes dépourvues de diplômes mais dotées des compétences sociales nécessaires.»

«Mais avant tout, nous devons nous demander si nous sommes prêts ou non à nous engager en faveur d'un tel changement de société.»

Source et date de l'article SwissInfo.ch 22.02.09

Source de l'image

Article publié sur Romanding.ch

samedi, février 7 2009

Le chômage a connu une forte poussée en Suisse en janvier.

image Eh oui encore le sujet du chômage ! Comment ne pas parler de cette situation difficile qui le chômage. Je vous conseille vivement de lire l'article du GHI du 4 février le titre de l'article "Cours pour chômeurs / favoritisme à l'Office de l'emploi"

Genève voit son taux de chômage augmenter de 0,3 points à 6,3%.

Le taux de chômage a atteint 3,3%, soit le plus haut niveau depuis deux ans. A la fin du mois, 128 430 personnes étaient au chômage. C’est 9668 de plus qu’en décembre, selon les chiffres publiés vendredi par le Secrétariat d’Etat à l’économie (Seco).

Près de la moitié de l’augmentation est liée à la mauvaise conjoncture. Les jeunes ont été particulièrement touchés durant le mois sous revue. Plus de 21 000 personnes entre 15 et 24 ans étaient sans emploi. Le chômage des jeunes a passé de 3,5% en décembre à 3,9% en janvier.

Fribourg et Neuchâtel sont les cantons romands ayant subi la plus forte progression du chômage en janvier. Tous deux ont vu leur taux de chômage augmenter de 0,4 point par rapport à décembre pour atteindre respectivement 3,4% et 4,3%.

Derrière, on trouve Vaud et Genève avec des hausses de 0,3 point à 4,6% et 6,3% de la population active, le canton du bout du lac demeurant le plus touché du pays par le phénomène. Le canton du Jura a lui enregistré une avancée de 0,2 point à 4%, celui du Valais de 0,1 point à 4,8% et celui de Berne de 0,1 point à 2,3%.

En termes d'effectifs, le chômage touchait à fin janvier 13 605 personnes à Genève, 15 439 dans le canton de Vaud, 6583 en Valais, 4312 à Fribourg, 3731 à Neuchâtel et 1383 dans le Jura. Dans le canton de Berne, le nombre de chômeurs se montait à 12 243, selon les chiffres du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) publiés vendredi.

Source et date de l'article TDG.ch 06.02.09

Article publier sur Romanding

vendredi, janvier 9 2009

A Genève, le taux de chômage augmente de 0,2% !

image Je suis toujours par les chiffres du chômage ! Au moins, une chose vrai est dite "le chômage continue d'augmenter à Genève. A Genève, on compte 12 926 chômeurs en décembre, soit 370 personnes de plus qu'en novembre.

Le chômage continue d'augmenter à Genève. On compte 370 chômeurs de plus entre décembre et novembre 2008. Le taux est ainsi passé de 5,7% à 5,9%. Mais pas de panique. Ces chiffres sont à mette en perspective. En effet, l'effectif genevois se retrouve quasiment au même niveau qu'au mois de décembre 2007.

Banques en crise

La crise financière mondiale n'a pas épargné la place genevoise. Le secteur banquaire subit ainsi de plein fouet les conséquences de cette situation: les banques connaissent une augmentation du nombre de chômeurs de 29,9%. Avec l'industrie métallurgique, il s'agit d'un des domaines qui a le plus souffert au mois de décembre.

L'écart entre Genève et la Suisse rétrécit. La Suisse subit en décembre une augmentation de 2,7 à 3%.

Source et date de l'article Tribune de Genève 8.01.2009

Liens en relation avec l'article : Le taux de chômage en Suisse

mardi, octobre 21 2008

Crise financière: chômage mondial record en vue d'ici fin 2009

image Tout cela fait peur ! Mais ou va t'on ? peut-on être encore positif ? GENÈVE (AFP) — La crise financière pourrait provoquer un nombre record de chômeurs dans le monde d'ici 2009, a prévenu lundi le Bureau international du travail (BIT), alors que les licenciements se multiplient déjà en Europe et aux Etats-Unis dans la finance et l'automobile.

Selon des estimations préliminaires du BIT, "le nombre de chômeurs (dans le monde, ndlr) pourrait passer de 190 millions en 2007 à 210 millions fin 2009", soit une augmentation drastique de 20 millions de personnes touchées par la débâcle financière mondiale.

Si ce chiffre est effectivement atteint, ce sera une "première historique", a souligné le directeur général de l'organisation Juan Somavia lors d'un point de presse, prévenant qu'il pourrait en réalité s'aggraver en fonction de l'impact de la crise sur l'économie réelle.

Quel que soit le triste record, l'impact de la crise "va être global" et touchera la plupart des économies mondiales, a résumé M. Somavia.

Et comme toujours, les principales victimes devraient être les "personnes les plus vulnérables".

Le nombre de "travailleurs pauvres" qui vivent avec moins d'un dollar par jour pourrait croître de 40 millions tandis que celui des personnes gagnant moins de deux dollars pourrait augmenter de 100 millions entre 2007 et 2009, selon le directeur du BIT.

Mais cette fois, "les classes moyennes du monde entier" devraient également payer un lourd tribut, même s'il reste encore difficile à évaluer, prévient encore M. Somavia.

Les secteurs économiques les employant traditionnellement, tels que le bâtiment, la finance, les services, la construction et le tourisme, ont déjà commencé à souffrir. Certains écrèment à tour de bras leur personnel.

Depuis plusieurs semaines, les constructeurs automobiles occidentaux ont ainsi annoncé des licenciements massifs: 6.000 chez le français Renault, 1.680 chez le japonais Nissan, 6.000 encore chez le suédois Volvo cars, 3.500 chez l'allemand Daimler... et ce ne pourrait être qu'un début selon les analystes.

En septembre, la faillite de plusieurs banques aux Etats-Unis et en Europe ont également mis sur le carreau des milliers d'employés.

Les statistiques pour l'emploi des économies développées illustrent déjà le mouvement. L'économie américaine a détruit 159.000 emplois en septembre, un record depuis mars 2003. Quant à la Grande Bretagne, elle a enregistré un pic en août avec 5,7% de chômeurs.

Comme la France qui a connu une hausse de plus de 40.000 chômeurs en août, Londres frôle la barre des deux millions de sans-emploi.

Pour beaucoup, la récession n'est plus un spectre.

Dans ce contexte, "nous avons besoin d'une action rapide et coordonnée des gouvernements pour prévenir une crise sociale qui pourrait s'avérer sévère, longue et globale", a prévenu M. Somavia.

Car la crise d'aujourd'hui "n'est plus seulement une crise de Wall Street, c'est aussi une crise de toute la rue", a insisté le responsable estimant qu'après la finance, un plan de sauvetage concentré sur l'économie réelle et les questions sociales est désormais nécessaire.

La protection des entreprises durables ainsi que "le travail décent doivent être au coeur du Sommet sur la crise financière annoncé récemment par les présidents (français et américain, ndlr), Nicolas Sarkozy et George W. Bush", a-t-il réclamé.

Selon M. Somavia, la crise doit être ainsi saisie comme une "opportunité" de rééquilibrer la mondialisation devenue "inéquitable et non durable" en restaurant l'importance de l'économie réelle au détriment de la sphère financière.

"Le système financier international doit revenir à sa fonction fondamentale, qui est le prêt", a-t-il martelé.

Source et date de l'article AFP.com 21.10.08

lundi, septembre 8 2008

Suisse / Hausse saisonnière du chômage en août 2008 !

image Je me demande toujours où est vraiment la part de vérité dans tout ces chiffres !

Le taux de chômage est passé de 2,3% à 2,4% en août en Suisse. Cette hausse était attendue en raison de l'arrivée de jeunes sur le marché de l'emploi. La détente s'est toutefois confirmée sur le marché des places d'apprentissage.

La dernière hausse mensuelle remontait au mois de décembre 2007. La Suisse romande et le Tessin (3,7%) sont beaucoup plus touchés que la Suisse alémanique (1,9%), selon la statistique publiée lundi par le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO).

A la fin du mois, 94'039 personnes étaient inscrites auprès des offices régionaux de placement, soit 1876 de plus que le mois précédent. Par rapport au même mois de l'année précédente, 6718 personnes (-6,7%) de moins sont toutefois concernées par le chômage. L'ensemble des demandeurs d'emploi a atteint 143'549 personnes, soit 249 de moins que le mois précédent et 12'686 de moins qu'un an auparavant.

Hausses en Suisse romande

Tous les cantons romands sauf Genève ont vu leur taux de chômage augmenter en août par rapport au mois précédent. Parmi eux, Fribourg affiche la plus forte dégradation du marché de l'emploi, avec une hausse de 0,2 point à 2,4%. A Genève, le taux déjà très élevé de 5,5% est resté stable.

Les autres cantons romands ont tous inscrit une hausse de 0,1 point: Vaud (3,7%), Neuchâtel (3,1%), Jura (3,0%), Valais (2,4%). Le taux de chômage a aussi grimpé de 0,1 point au Tessin (3,7%), de même que dans le canton de Berne (1,6%).

Côté alémanique, la plus forte hausse touche Glaris: +0,2 point à un taux qui reste modéré (1,2%). Les taux sont restés stables à Zurich, Obwald, Nidwald, Zoug, Soleure, Appenzell Rhodes extérieures, Saint-Gall et Thurgovie. Bâle-Ville est le seul canton a avoir profité d'une baisse du taux chômage, de 0,1 point à 2,8%.

Source et date de l'article TSR.ch 08.09.08

jeudi, septembre 4 2008

Chômage: le Conseil fédéral serre la vis

image Je trouve incroyable comment on peut toujours s'attaquer au plus faible alors que les riches plus on les épargnent mieux sait !! GRRR cela m'énerve !! Cela n'est déjà pas simple quand on se retrouve au chômage mais en plus si on durcit tout cela il y aura toujours plus de catastrophes humaines !!! En gros les riches rapportent de l'argent d'une manière ou d'une autre alors que les personnes à moyens revenu ne rapportent pas un rond !

Les conditions pour toucher l'assurance chômage risquent d'être durcies. Le Conseil fédéral a transmis mercredi sa réforme au Parlement: les économies visant à rééquilibrer les comptes atteignent plus d'un demi-milliard par an.

Le message s'inscrit dans la foulée des grandes lignes de la réforme présentées par le gouvernement avant la pause estivale. La durée de cotisation minimale pour toucher 400 jours d'indemnités risque de passer à dix-huit mois, contre douze actuellement.

Une année de cotisation ne donnerait plus droit qu'à 260 indemnités journalières. Quant aux assurés de plus de 55 ans, ils pourraient percevoir 520 jours s'ils ont cotisé pendant 22 mois au moins sans interruption. Ces mesures devraient permettre des économies de 174 millions.

Plus d'exceptions romandes

En revanche, les étudiants qui ne trouvent pas de travail au terme de leur formation devront attendre six mois avant de pouvoir toucher des indemnités. Ils n'auront droit qu'à quatre mois de chômage contre un an aujourd'hui. Cette réduction de prestations correspond à une coupe d'environ 90 millions.

Le Conseil fédéral veut en outre empêcher les régions fortement touchées par le chômage d'augmenter le nombre d'indemnités pour les sans emploi. La Suisse romande serait la première victime de cette mesure devisée à 30 millions.

Il s'agit aussi de «renforcer le principe d'assurance en éliminant les incitations indésirables et en augmentant l'efficacité des mesures de réinsertion», précise le Conseil fédéral.

Geste pour les aînés

Un geste a été prévu pour la réintégration des chômeurs âgés de plus de 50 ans. Leur droit à l'allocation d'initiation serait doublé à douze mois. La part de l'allocation prise en charge par l'assurance chômage devrait en outre passer de 40 à 50%.

En revanche, la Confédération veut réduire sa participation aux frais induits par les mesures de réinsertion offertes aux personnes qui n'ont pas droit au chômage. Le taux devrait passer de 80 à 50%. La réforme vise à éviter que les personnes en fin de droit fassent le yoyo entre les programmes de l'aide sociale et l'assurance chômage.

Source et date de l'article TSR.ch 03.09.08

dimanche, avril 20 2008

3500 francs par mois, un minimum !

image Les salaires très bas ne doivent plus exister ! Par exemple dans le domaine de la vente quand on a le CFC de vendeuse on reçoit 100.-CHF de plus par mois !! Aujourd'hui à Genève avec 3000.-CHF on survit ! Il faudrait vraiment penser à revaloriser certains métiers !

L'Union syndicale suisse (USS) lance une nouvelle campagne en faveur des salaires minimaux. Sont visés les secteurs de l'hôtellerie/restauration, mais aussi des transports routiers et de l'industrie.

En Suisse, environ 11% des salaires sont inférieurs à 3500 francs et 20% des salariés gagnent moins de 4000 francs, a indiqué mardi l'organisation faîtière des syndicats suisses. L'USS estime donc que les salaires insuffisants restent un grave problème.

Dix ans après une première campagne pour des salaires minimaux à 3000 francs, l'USS élève la barre. Renchérissement oblige, elle demande des salaires minimaux de 3500 francs par mois et de 4500 francs pour les personnes ayant une formation professionnelle. L'USS demande aussi qu'il n'y ait pas de salaires horaires inférieurs à 20 francs. '' D'après l'USS, la première campagne a permis d'améliorer la situation dans l'hôtellerie/restauration ou le commerce de détail. Les conventions collectives de travail constituent l'outil le plus adapté pour négocier des hausses de salaire. Directeur de l'Union patronale suisse, Thomas Daum estime lui que les hausses doivent être négociées par branche ou par entreprise.''

De manière générale, la proportion de salariés touchant moins de 3000 francs a passé de 8,9% en 1998 à 3,7% en 2006. La situation des femmes s'est améliorée, mais elle n'est toujours pas satisfaisante, selon l'USS.