Les tribulations professionnelles d'une obstinée

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Mot clé - chômage

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vendredi, janvier 8 2010

Le chômage est à son niveau le plus élevé en 12 ans !

image Autre article intéressant sur le sujet Le chômage à Genève n’est pas de 7,2%, mais de 6,6% ! Le chômage en Suisse a atteint en décembre 4,4%, son taux le plus élevé depuis mars 1998, a indiqué vendredi le SECO. Si le Valais accuse la plus forte hausse en un mois (+1,1 point), Neuchâtel figure dorénavant à côté de Genève dans le classement des cantons les plus touchés (7,2%).

En décembre, le nombre de chômeurs a augmenté de 8790 pour s'établir à 172'740 et le taux de chômage a progressé de 0,2 point par rapport à novembre à 4,4%, a communiqué vendredi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO).

Le taux de chômage s'est fixé à 3,8% en Suisse alémanique et à 6% en Suisse romande et au Tessin.

Neuchâtel et Genève en tête

Le canton de Neuchâtel a connu en décembre une très forte dégradation (+0,4 point), tandis que le canton de Genève restait stable. Les deux cantons connaissent le plus haut taux de chômage de Suisse avec 7,2%. Avec cette évolution, Neuchâtel, canton industriel et très exportateur, confirme son statut de canton le plus touché par les effets de la crise économique sur le marché de l'emploi.

Ailleurs en Suisse romande, le canton du Jura a lui aussi connu un mauvais mois de décembre avec une hausse de 0,4 point du taux de chômage à 6,3% (2,5 points sur un an). Le Valais a lui enregistré la progression la plus marquée en décembre, avec un bond du taux de chômage de 1,1 point à 5,9% (+1,2 point sur un an).

Vaud et Fribourg ont pour leur part accusé une augmentation de 0,2 point chacun, à respectivement 5,9% (+1,6) et 3,8% (+0,8). Du côté de Berne, la hausse est aussi de 0,2 point (3,2%).

Année 2009, très mauvais cru

L'année 2009 aura constitué un très mauvais cru pour le marché du travail en Suisse. Le nombre de chômeurs est passé de 118'762 à 172'740 entre fin décembre 2008 et fin décembre 2009.

La Suisse a compté en moyenne 146'089 chômeurs l'an passé. L'effectif apparaît en hausse de 43,6% par rapport à 2008, exercice qui s'était achevé avec un nombre moyen de chômeurs de 101'725. Le taux de chômage annuel a atteint 3,7%, contre 2,6%. En 2008, le marché de l'emploi suisse avait encore connu sa valeur mensuelle et sa moyenne annuelle la plus basse depuis six ans, a précisé le SECO. '' Les économistes tablent sur une nouvelle hausse du chômage en 2010. Les prévisions oscillent entre 4,6% et 5,5%. Le Seco anticipe un taux de 4,9%.''

Article TWITTER

Source et date de l'article TSR.ch 08.01.2010

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vendredi, novembre 6 2009

Une première depuis 2005, le chômage atteint 4%

image Le chômage a continué de progresser en Suisse. Le taux s'est élevé à 4,0% en octobre, soit 0,1 point de plus qu'en septembre, a indiqué le Secrétariat d'Etat à l'Economie (Seco). Un tel niveau n'avait plus été vu depuis février 2005.

Selon la dernière statistique du Seco publiée vendredi, 158'138 personnes étaient inscrites au chômage, soit 3729 de plus que le mois précédent. Le chômage a augmenté de 57'667 personnes (57,4%) par rapport au mois correspondant de l'année précédente.

Chômage des jeunes en baisse

Bonne nouvelle, le chômage des jeunes (15-24 ans) a diminué de 2,7%, passant à 29'183 personnes. Le nombre de chômeurs de plus de 50 ans a augmenté de 4,2% et celui de la tranche d'âge comprise entre 25 et 49 ans a crû de 3,5% par rapport à septembre.

En prenant en compte le facteur saisonnier, le taux de chômage reste inchangé (4,1%). Le chômage s'élève à 5,4% en Suisse romande et au Tessin, et à 3,5% outre-Sarine (+0,1 point dans chaque région). Par rapport au reste de la Suisse, le Tessin et le Valais ont connu les plus fortes hausses du chômage d'un mois à l'autre. Les taux y ont grimpé de 0,3 point, à respectivement 5,1% et 4,1%.

Stabilité à Genève et dans le canton du Jura

Seuls Genève et le Jura affichent un taux stable à respectivement 7% et 5,7%. Vaud (5,5%), Neuchâtel (6,5%) et Fribourg (3,6%) voient tous leur situation se péjorer de 0,1 point. Pour le reste de la Suisse, le taux de chômage recule très légèrement à Appenzell et reste stable dans les cantons sur l'axe Berne - Bâle-Campagne. Zurich, gros marché de l'emploi, a enregistré une dégradation de 0,2 point.

Parmi les 3729 nouveaux inscrits au chômage figurent plus de 3000 étrangers, soit une proportion de plus de quatre cinquièmes. Sur l'ensemble des travailleurs non suisses, le taux de chômage représente 7,6%, contre 2,9% pour les Helvètes.

Hôtellerie-restauration très touchée

De septembre à octobre, l'hôtellerie-restauration a payé un lourd tribut (+1951). Suivent les activités de services administratifs et de soutien (+607), le bâtiment et génie civil (+281) et les activités financières et d'assurance (+190).

Les entreprises ont eu recours de plus belle au chômage partiel. En août dernier, 3118 d'entre elles se sont repliées sur ce type de mesure, soit 14% de plus que le mois précédent. Du côté des employés, ce sont 5809 personnes de plus qui ont été touchées par le temps réduit imposé. Au total, près de 47'000 sont concernées.

Source et date de l'article TSR.ch 6.11.2009

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mardi, septembre 8 2009

La Suisse compte plus de 150'000 chômeurs !

image La situation sur le marché du travail a continué de se détériorer en août en Suisse. Le taux de chômage est passé de 3,7% à 3,8% en un mois, a indiqué mardi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). A fin août, 150'831 personnes étaient inscrites au chômage, soit 5467 de plus que le mois précédent.

Le chômage a augmenté de 56'792 personnes (+60,4%) par rapport au mois correspondant de l'année précédente, a indiqué mardi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) dans son rapport.

Les jeunes restent les plus touchés. Le phénomène frappait 29'298 personnnes âgées de 15-24 ans à la fin du mois, soit une hausse de 3605 par rapport à juillet (+14%).

Par rapport au même mois de l'année précédente, il a augmenté de 12'533 personnes (+74,8%). L'ensemble des demandeurs d'emploi inscrits se chiffre à 208'568 personnes, soit 4431 de plus que le mois précédent.

Source et date de l'article TSR.ch 08.09.09

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mercredi, septembre 2 2009

Chômage Suisse / perte de gain et gain intermédiaire

image Il y a quelques semaines, j'ai reçu ma feuille de décompte d'indemnités de la caisse de chômage UNIA. Je montre la à une amie et elle me dit : "Tu payes beaucoup trop pour l'assurance perte de gain !" Je n'ai jamais vérifié car je faisais confiance au service administratif de la caisse. Il faut TOUJOURS contrôler les documents du chômage.

Je vous explique la situation : je travaille à 50% et je suis à 50% au chômage. Lorsque vous recevez votre décompte d'indemnités, il faut faire très attention car la perte de gain est calculée sur 100% du gain assuré !! ATTENTION CETTE FAÇON DE CALCULER EST FAUSSE ! La perte de gain doit être calculée sur le montant des indemnités réellement perçues et non pas sur le gain assuré.

Donc, je constate que depuis plus d'un an je paye beaucoup trop d'assurance perte de gain !!! Environ 75.-CHF par mois sur environ 300.-CHF d'indemnités ! Donc, je me renseigne et téléphone et là, surprise, la personne me dit tout de suite, même avant que je finisse d'expliquer ma situation : "On vous rembourse le trop perçu depuis plus d'un an, depuis que vous avez un travail à 50% !"

Cela vaut vraiment la peine de bien contrôler les documents !! J'ai reçu un remboursement d'environ 800.-CHF !!

Quelques jours plus tard, je reçois un courrier très drôle ;) ! Voici une phrase de la lettre : "Une vérification attentive de nos opérations de paiement m'a permis de constater que nous avons prélevé pleinement la prime assurance perte de gain PCM pour la période..." En gros, ils me disent que c'est eux qui on trouvé la boulette !! FACILE

mardi, juillet 28 2009

La baisse du chômage reçue avec prudence !

image Le chômage diminue !! C'est surprennent !! Je me demande toujours comment ils font leurs calculs !!

Le nombre de chômeurs a diminué de 18.600 en juin, mais augmenté de 9.200 si l'on tient compte des personnes en activité réduite. La majorité salue ce léger mieux mais évite tout triomphalisme.

Le gouvernement a annoncé, lundi 27 juillet, une baisse surprise du nombre de chômeurs pour le mois de juin: le nombre de chômeurs inscrits en catégorie A et sans aucune activité a diminué de 18.600 en métropole (-0,7%), à 2,524 millions. Un chiffre à nuancer, car le nombre de demandeurs d'emploi a légèrement progressé (+9.200, à 3,634 millions) si l'on inclut les chômeurs exerçant une activité réduite.

Après onze hausses consécutives...

Après onze hausses consécutives, le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez a salué une "bonne surprise", mais a prévenu que les mois à venir resteraient difficiles. "Même une reprise graduelle de l'activité ne devrait pas se traduire par un repli immédiat du chômage", a ajouté la ministre de l'Economie, Christine Lagarde. Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a lui estimé que ces chiffres devaient être "reçus comme un encouragement" à poursuivre la politique du gouvernement en matière d'emploi, mais qu'il ne s'agissait "en aucun cas de crier victoire".

Par rapport à juin 2008, le nombre d'inscrits est en hausse de 25,7%, et de 35% pour les moins de 25 ans. Depuis le début de l'année, la moyenne des nouveaux inscrits oscillait entre 50.000 et 80.000 tous les mois, avec un pic à +104.000 en janvier.

La France risque d'enregistrer 639.000 chômeurs de plus cette année (inscrits en catégories A+B+C et dispensés de recherche d'emploi) si le PIB recule de 3%, selon les nouvelles prévisions de l'Assurance-chômage (Unedic) diffusées fin mai. Quant au taux de chômage, il devrait continuer à fortement progresser pour avoisiner les 10% en fin d'année, selon l'Insee, la Commission européenne ou encore l'OCDE.

Source et date de l'article www.LeChallenge.fr 28.07.09

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jeudi, juillet 23 2009

L'ombre de la pauvreté plane aussi sur la Suisse

image J'habite Genève et je trouve qu'il y a de plus en plus de gens pauvre dans la rue et je pense aussi aux gens qui travaillent mais qui on un salaire très faible !! J'en sais quelque chose ! J'ai un travail à 50% et je reçois les autres 50% les indemnités du chômage. Mon revenu est très faible les meilleures mois 2500.-CHF !! Heureusement je n'ai pas d'enfant. Je dois aussi vous dire que même avec si peux je réussis à faire des économies !! C'est important de se faire plaisir !!

Il ne suffit pas toujours de travailler et de toucher un salaire pour vivre dignement: des dizaines de milliers de «working poors» vivent en Suisse et beaucoup d'autres personnes pourraient les rejoindre. Une étude bernoise analyse le phénomène et envisage quelques solutions.

Pas facile de parler de pauvreté dans un des pays les plus riches du monde: c'est ce qu'ont dit plusieurs participants au premier «Sommet social du canton de Berne». Cette rencontre a avait pour but l'analyse des données qui ressortent d'un volumineux rapport réalisé par le département bernois de la santé publique et de la prévoyance sociale.

Même si en Suisse l'indigence ne ressemble pas encore à la misère qu'on rencontre à d'autres endroits du globe, elle existe bel et bien, souligne Philippe Perrenoud, responsable de la santé publique et de la prévoyance sociale du canton de Berne. C'est dans cette optique que l'étude a été réalisée. Elle se base sur des données statistiques et sur de nombreux colloques.

Ce qui en ressort est préoccupant: 7% des économies domestiques bernoises vivent en situation de pauvreté et 5% d'autres risquent de se retrouver dans les mêmes conditions.

Concrètement, sur une population cantonale globale de près d'un million de citoyens, près de 50'000 ménages, soit 90'000 personnes dont 20'000 enfants, peuvent être considérés à risque. Par ailleurs, 18'800 jeunes de moins de 25 ans sont au bénéfice de l'assistance sociale.

Dialoguer et agir

«La pauvreté doit être placée au centre du débat public», assène le conseiller d'Etat Philippe Perrenoud. Il faut donc en parler ouvertement. Mais ceci ne suffira pas à maîtriser le problème. «Si l'on veut vraiment diminuer la pauvreté, on doit lui accorder la priorité dans l'agenda politique.»

Les mesures possibles pour la combattre sont une amélioration de l'instruction scolaire et de la formation continue, la promotion du travail à temps partiel - pour favoriser les personnes seules avec des enfants - et une offre de consultation en matière de gestion du budget personnel, offre destinée aux jeunes.

Intégration et contrôles

Il émerge clairement du rapport une tendance constatée aussi au niveau national: la pauvreté frappe surtout les travailleurs étrangers et notamment ceux qui proviennent de pays hors de l'Union européenne. En fait 20% d'entre eux vivent à la limite de l'indigence contre 5% pour les Suisses.

Pour améliorer leur condition, il faut favoriser l'intégration et garantir en même temps un contrôle adéquat du marché du travail, ceci afin d'éviter l'emploi de personnel au noir et de dumping salarial, a affirmé durant le congrès Andreas Rickenbacher, responsable de l'économie publique du canton de Berne.

Effort commun

Au niveau national, la stratégie pour prévenir et combattre la pauvreté inclut des investissements dans le domaine social comme la formation, l'accueil complémentaire de la famille (crèches, familles de jour), l'amélioration de la sécurité sociale.

Pour Ludwig Gärtner, vice-directeur de l'Office fédéral des assurances sociales, «lutter contre la pauvreté est une démarche qui ne peut réussir sans une approche commune et coordonnée entre toutes les parties en cause, soit la Confédération, les cantons, les communes, les services sociaux et les organisations d'entraide».

Une vision d'ensemble

Yves Flückiger, professeur d'économie politique à l'Université de Genève et directeur de l'Observatoire de l'emploi trace un bilan de tout ce qui a été entrepris jusqu'à maintenant en Suisse pour lutter contre la pauvreté: «La présence de dispositifs d'entraide qui tiennent compte des différences entre les différentes régions du pays est l'aspect le plus positif. Le coût de la vie varie en effet d'un endroit de la Suisse à l'autre, et le système helvétique d'aide et de subsides en tient compte», explique-t-il.

Yves Flückiger estime cependant qu'il y a encore des aspects à corriger, comme la coordination lacunaire entre les différentes formes de soutien: «On agit au niveau fédéral, cantonal et communal avec, par exemple, des subsides pour les caisses maladie et les logements, mais souvent on ne sait pas dans quelle mesure ces aides sont vraiment efficaces. Il manque une vision d'ensemble dans la politique de distribution des fonds».

Hausses réelles

Le professeur Flückiger observe lui aussi qu'il ne faut plus considérer la pauvreté comme un tabou: «Vu que les formes d'aide ne dépendent pas automatiquement du revenu, beaucoup de personnes, que ce soit pour des raisons sociales ou culturelles, n'ont pas le courage de demander un soutien».

Par ailleurs, «bien des citoyens ne parviennent pas à sortir de la pauvreté car, lorsqu'ils réussissent, au prix de gros efforts, à augmenter quelque peu leur revenu, cette hausse est rendue vaine par la pression fiscale et la perte des subsides».

Ces gens «ne décident pas de continuer à dépendre de l'assistance sociale par paresse ou mauvaise volonté, mais simplement parce qu'ils n'ont pas d'autre choix. Une politique qui représente un véritable encouragement à améliorer sa propre condition est donc nécessaire».

Source et date de l'article SwissInfo.ch 11.07.09

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Article publié sur Romanding.ch

jeudi, avril 9 2009

Suisse / Le chômage reste stable mais la situation empire

image Le marché du travail a continué à se dégrader en Suisse en mars. Le taux de chômage est resté stable à 3,4% comme en février, mais les réductions d'horaires de travail ont poursuivi leur progression fulgurante.

A la fin du mois de mars, 134'713 sans emploi étaient inscrits auprès des offices régionaux de placement (ORP). C'est 2311 de plus qu'en février, a annoncé jeudi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). Par rapport à mars 2008, le nombre de chômeurs a toutefois augmenté de 29,8%.

Durant le mois sous revue, le chômage des jeunes (15-24 ans) n'a que peu évolué, mars ne faisant pas partie des périodes où les jeunes arrivent sur le marché du travail après une formation achevée. Au total, le SECO a recensé 22'128 jeunes chômeurs, soit tout de même 38,5% de plus qu'un an plus tôt.

Signe de la dégradation du climat économique, les réductions d'horaire de travail ont par contre continué la progression entamée au début de l'année. En janvier (derniers chiffres disponibles), le chômage partiel a ainsi touché 16'083 personnes, soit 177,7% de plus qu'en décembre. Un an plus tôt il n'affectait que 336 personnes, selon la statistique du SECO.

Le nombre d'entreprises qui ont recouru à des mesures de réduction d'horaires a lui aussi explosé en janvier, avec une augmentation de 167,9% ou 529 unités, passant à 844. En janvier 2008, seules 73 entreprises avaient annoncé un recours au chômage partiel.

Source et date de l'article SwissInfo.ch 09.04.09 Source de l'image

jeudi, mars 26 2009

France / Le chômage s'accroît, 79.900 demandeurs d'emploi de plus en février

image La crise fait beaucoup de dégâts !! Un travail au jour d'aujourd'hui vaut très chère !! J'ai une pensé pour toutes ces personnes qui ont perdu leurs travail. Le chômage est difficile à vivre mais il y a toujours une sortie du tunnel !

La crise économique dévaste le marché de l'emploi. Le nombre de chômeurs inscrits à Pôle emploi en catégorie A (sans aucune activité) a encore grimpé en février de 79.900 en métropole à 2,38 millions, après avoir explosé à 87.100 en janvier. Le chiffre d'inscrits atteint désormais 3,4 millions en comptant ceux exerçant une activité réduite pour garder un pied dans le monde du travail, a annoncé mercredi le ministère de l'Emploi. Ces derniers qui constituent près d'un tiers de la masse du Pôle emploi (1,01 million fin février) bénéficient d'emplois peu ou non qualifiés et précaires.

Les données sur les demandeurs d'emploi sont maintenant présentées en cinq nouvelles catégories statistiques (A, B, C, D, E), qui remplacent les huit anciennes catégories (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8) sans recouvrir les mêmes réalités. En janvier, cette catégorie aurait comporté 100.400 inscrits en plus si le nouveau comptage avait été appliqué. Depuis septembre 2008, la progression des inscriptions au chômage approche 330.000 dans la catégorie A.

D'après la ministre de l'Économie Christine Lagarde, "c'est une hausse un peu moins forte qu'en janvier, mais très significative", et elle reflète "la crise économique et financière mondiale qui pèsera sur l'emploi pendant toute l'année 2009". En janvier, la hausse des inscrits dans l'ancienne catégorie 1, à la recherche d'un CDI à temps plein et ayant travaillé moins de 78 heures dans le mois, a atteint 86.900 (estimation révisée), un record absolu de progression.

"Lourd tribut à la crise"

En incluant ceux exerçant une activité réduite (catégories B et C), au total 3,4 millions de Français (3,6 millions avec les départements d'outre-mer) étaient inscrits à Pôle emploi fin février et tenus de faire des "actes positifs de recherche d'emploi", soit une hausse de 2,4 % (+ 80.800) sur un mois et de 10,4 % sur un an. La hausse des inscriptions a été plus marquée en février pour les hommes (+ 3,2 % sur un mois pour les catégories A, B, C) que pour les femmes (+ 1,7 %) en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables. Pour les jeunes, l'augmentation a été nettement plus forte que pour les autres tranches d'âge (+ 3,9 % sur un mois pour les catégories A, B, C, à 579.200, + 21,6 % sur un an).

Cette hausse du chômage, qui frappe davantage les jeunes et les hommes, reflète aussi la précarité plus grande du marché où la proportion accrue de CDD et d'intérimaires permet des ajustements plus rapides des effectifs. Environ un tiers des nouvelles inscriptions provient de fins de mission d'intérim ou de CDD. Même si elles ne représentent que 4 % du total, les entrées au chômage après un licenciement économique grimpent (+ 31,4 % sur un an).

Disant avoir "peur qu'on ne soit devant quelques mois assez violents", le président de l'Unedic, Geoffroy Roux de Bézieux (Medef), a observé : "La vitesse de la croissance du chômage n'a rien à voir avec les modèles antérieurs, notamment ce qui s'est passé en 1993." Face à ce "lourd tribut à la crise", la CFDT a réclamé "des réponses à la hauteur" du patronat et du gouvernement, et le MNCP (chômeurs) a demandé "un plan d'urgence" financé par la suppression du bouclier fiscal. Dans le même temps, le personnel de Pôle emploi, en pleine réorganisation après la fusion ANPE-Assedic imposée par le gouvernement, peine également à faire face. Des renforts seront annoncés "dans les tout prochains jours", a précisé le secrétaire d'État à l'emploi Laurent Wauquiez.

Source et date de l'article Le Point.fr 25.03.09

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jeudi, mars 12 2009

L'Unedic prévoit autour de 400.000 chômeurs supplémentaires cette année !

image La situation de l'emploi est vraiment grave. Le fait d'avoir un job aujourd'hui c'est presque un luxe !

Selon les dernières prévisions de l'Unedic, rendues publiques hier, 2009 sera pire que 1992, le régime d'assurance-chômage prévoyant entre 375.000 et 454.000 chômeurs supplémentaires. Ses comptes vireront au rouge à la fin de l'année.

Le pire est-il passé, ou l'Unedic est-elle encore trop optimiste ? Selon le régime paritaire d'assurance-chômage, qui a réuni son bureau hier pour actualiser ses prévisions, ce ne seraient pas 282.000, mais entre 375.000 et 454.000 demandeurs d'emploi (immédiatement disponibles, à la recherche d'un CDI à temps plein et ayant travaillé moins d'un mi-temps dans le mois) qui viendraient grossir les rangs des inscrits à Pôle emploi cette année.

Une dégradation qui tient compte d'une évolution du PIB révisée à la baisse, à - 1,5 %, voire - 1,8 % et non plus à - 1 %. A titre de comparaison, le pic historique de 1992 n'avait pas dépassé les 300.000 demandeurs d'emplois supplémentaires en un an.

Paradoxalement peu

C'est beaucoup, et c'est pourtant paradoxalement peu : avec 90.000 chômeurs supplémentaires, le record historique de janvier absorbe une grosse partie de la dégradation supplémentaire annoncée par l'Unedic pour toute l'année. Cela signifierait donc que janvier a été le pic de la crise, l'Unedic prévoyant de fait un très net ralentissement des nouvelles inscriptions à Pôle emploi. En 2010, l'assurance-chômage prévoit au moins 117.000 nouveaux demandeurs d'emploi. Du fait de l'incertitude économique, le bureau de l'Unedic n'a pas tranché entre ces scénarios car comme les premiers retours sur les inscriptions au chômage de début mars « ne sont pas très bons », il reprendra ses prévisions en avril.

Pas de baisse de cotisation

Optimiste ou pas, la prévision du régime confirme la spécificité de la crise, qui touche de plein fouet les salariés les plus précaires. Des salariés qui seront nombreux à passer entre les mailles de la réforme de l'assurance-chômage qui entrera en vigueur le 1er avril (« Les Echos » du 9 mars). Dans le nouveau scénario de l'Unedic, l'effectif de chômeurs indemnisés par l'assurance-chômage n'augmentera en effet que de 10.000 à 40.000 par rapport au scénario « soft » d'une baisse de 1 % du PIB, le reste venant pour l'essentiel gonfler le régime de solidarité financé par l'Etat et le RMI. Du fait d'une quasi-stagnation des contributions des employeurs et des salariés, les comptes annuels de l'assurance-chômage vont passer dans le rouge dès la fin de 2009, avec un déficit d'au moins 14 millions d'euros, avant de plonger à au moins 2,5 milliards en 2010. N'en déplaise à la CGPME, il n'y aura donc évidemment pas de baisse de cotisation.

Source et date de l'article LesEchos.fr 12.03.09

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samedi, février 7 2009

Le chômage a connu une forte poussée en Suisse en janvier.

image Eh oui encore le sujet du chômage ! Comment ne pas parler de cette situation difficile qui le chômage. Je vous conseille vivement de lire l'article du GHI du 4 février le titre de l'article "Cours pour chômeurs / favoritisme à l'Office de l'emploi"

Genève voit son taux de chômage augmenter de 0,3 points à 6,3%.

Le taux de chômage a atteint 3,3%, soit le plus haut niveau depuis deux ans. A la fin du mois, 128 430 personnes étaient au chômage. C’est 9668 de plus qu’en décembre, selon les chiffres publiés vendredi par le Secrétariat d’Etat à l’économie (Seco).

Près de la moitié de l’augmentation est liée à la mauvaise conjoncture. Les jeunes ont été particulièrement touchés durant le mois sous revue. Plus de 21 000 personnes entre 15 et 24 ans étaient sans emploi. Le chômage des jeunes a passé de 3,5% en décembre à 3,9% en janvier.

Fribourg et Neuchâtel sont les cantons romands ayant subi la plus forte progression du chômage en janvier. Tous deux ont vu leur taux de chômage augmenter de 0,4 point par rapport à décembre pour atteindre respectivement 3,4% et 4,3%.

Derrière, on trouve Vaud et Genève avec des hausses de 0,3 point à 4,6% et 6,3% de la population active, le canton du bout du lac demeurant le plus touché du pays par le phénomène. Le canton du Jura a lui enregistré une avancée de 0,2 point à 4%, celui du Valais de 0,1 point à 4,8% et celui de Berne de 0,1 point à 2,3%.

En termes d'effectifs, le chômage touchait à fin janvier 13 605 personnes à Genève, 15 439 dans le canton de Vaud, 6583 en Valais, 4312 à Fribourg, 3731 à Neuchâtel et 1383 dans le Jura. Dans le canton de Berne, le nombre de chômeurs se montait à 12 243, selon les chiffres du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) publiés vendredi.

Source et date de l'article TDG.ch 06.02.09

Article publier sur Romanding

vendredi, janvier 9 2009

A Genève, le taux de chômage augmente de 0,2% !

image Je suis toujours par les chiffres du chômage ! Au moins, une chose vrai est dite "le chômage continue d'augmenter à Genève. A Genève, on compte 12 926 chômeurs en décembre, soit 370 personnes de plus qu'en novembre.

Le chômage continue d'augmenter à Genève. On compte 370 chômeurs de plus entre décembre et novembre 2008. Le taux est ainsi passé de 5,7% à 5,9%. Mais pas de panique. Ces chiffres sont à mette en perspective. En effet, l'effectif genevois se retrouve quasiment au même niveau qu'au mois de décembre 2007.

Banques en crise

La crise financière mondiale n'a pas épargné la place genevoise. Le secteur banquaire subit ainsi de plein fouet les conséquences de cette situation: les banques connaissent une augmentation du nombre de chômeurs de 29,9%. Avec l'industrie métallurgique, il s'agit d'un des domaines qui a le plus souffert au mois de décembre.

L'écart entre Genève et la Suisse rétrécit. La Suisse subit en décembre une augmentation de 2,7 à 3%.

Source et date de l'article Tribune de Genève 8.01.2009

Liens en relation avec l'article : Le taux de chômage en Suisse

jeudi, décembre 25 2008

Une pensée de Noël !

image En cette période de fêtes je pense à...

toutes les personnes qui vient dans la rue et se sentent seules !

toutes les personnes qui se retrouvent au chômage !

toutes les personnes qui vivent un deuil !

toutes les personnes malades dans un hôpital !

toutes les personnes qui vivent au milieu d'une guerre !

toutes personnes qui ne mangent pas à sa faim !

toutes personnes qui n'a pas d'eau !

toutes personnes âgées qui est seule !

toutes ses personnes qui n'ont plus de contact avec leurs familles !

jeudi, novembre 13 2008

Le taux de chômage en Suisse a augmenté à 2,5% en octobre !

image Tous cela n'est pas très encouragent pour l'avenir !

Le chômage en Suisse a poursuivi durant le mois d'octobre sa hausse entamée en juillet. Son taux est ainsi passé de 2,4 à 2,5% depuis septembre. Le nombre de chômeurs a de nouveau dépassé le seuil des 100'00, pour s'établir à 100'471, un niveau plus atteint depuis avril.

L'ensemble des demandeurs d'emploi inscrit se chiffre à 151'390 personnes, soit 5453 de plus que le mois précédent, a indiqué le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). De septembre à octobre, le chômage des jeunes (15 à 24 ans) a diminué de 150 personnes (-0,9%), passant à 16'998. Il a par contre augmenté de 6,5% chez les personnes âgées de 25 à 49 ans à 61 603.

Le nombre de places vacantes annoncées aux offices régionaux de placement (ORP) a quant à lui diminué de 586 en octobre, passant à 13'546.

Source et date de l'article Romandie.com 7.11.08

mardi, octobre 21 2008

Crise financière: chômage mondial record en vue d'ici fin 2009

image Tout cela fait peur ! Mais ou va t'on ? peut-on être encore positif ? GENÈVE (AFP) — La crise financière pourrait provoquer un nombre record de chômeurs dans le monde d'ici 2009, a prévenu lundi le Bureau international du travail (BIT), alors que les licenciements se multiplient déjà en Europe et aux Etats-Unis dans la finance et l'automobile.

Selon des estimations préliminaires du BIT, "le nombre de chômeurs (dans le monde, ndlr) pourrait passer de 190 millions en 2007 à 210 millions fin 2009", soit une augmentation drastique de 20 millions de personnes touchées par la débâcle financière mondiale.

Si ce chiffre est effectivement atteint, ce sera une "première historique", a souligné le directeur général de l'organisation Juan Somavia lors d'un point de presse, prévenant qu'il pourrait en réalité s'aggraver en fonction de l'impact de la crise sur l'économie réelle.

Quel que soit le triste record, l'impact de la crise "va être global" et touchera la plupart des économies mondiales, a résumé M. Somavia.

Et comme toujours, les principales victimes devraient être les "personnes les plus vulnérables".

Le nombre de "travailleurs pauvres" qui vivent avec moins d'un dollar par jour pourrait croître de 40 millions tandis que celui des personnes gagnant moins de deux dollars pourrait augmenter de 100 millions entre 2007 et 2009, selon le directeur du BIT.

Mais cette fois, "les classes moyennes du monde entier" devraient également payer un lourd tribut, même s'il reste encore difficile à évaluer, prévient encore M. Somavia.

Les secteurs économiques les employant traditionnellement, tels que le bâtiment, la finance, les services, la construction et le tourisme, ont déjà commencé à souffrir. Certains écrèment à tour de bras leur personnel.

Depuis plusieurs semaines, les constructeurs automobiles occidentaux ont ainsi annoncé des licenciements massifs: 6.000 chez le français Renault, 1.680 chez le japonais Nissan, 6.000 encore chez le suédois Volvo cars, 3.500 chez l'allemand Daimler... et ce ne pourrait être qu'un début selon les analystes.

En septembre, la faillite de plusieurs banques aux Etats-Unis et en Europe ont également mis sur le carreau des milliers d'employés.

Les statistiques pour l'emploi des économies développées illustrent déjà le mouvement. L'économie américaine a détruit 159.000 emplois en septembre, un record depuis mars 2003. Quant à la Grande Bretagne, elle a enregistré un pic en août avec 5,7% de chômeurs.

Comme la France qui a connu une hausse de plus de 40.000 chômeurs en août, Londres frôle la barre des deux millions de sans-emploi.

Pour beaucoup, la récession n'est plus un spectre.

Dans ce contexte, "nous avons besoin d'une action rapide et coordonnée des gouvernements pour prévenir une crise sociale qui pourrait s'avérer sévère, longue et globale", a prévenu M. Somavia.

Car la crise d'aujourd'hui "n'est plus seulement une crise de Wall Street, c'est aussi une crise de toute la rue", a insisté le responsable estimant qu'après la finance, un plan de sauvetage concentré sur l'économie réelle et les questions sociales est désormais nécessaire.

La protection des entreprises durables ainsi que "le travail décent doivent être au coeur du Sommet sur la crise financière annoncé récemment par les présidents (français et américain, ndlr), Nicolas Sarkozy et George W. Bush", a-t-il réclamé.

Selon M. Somavia, la crise doit être ainsi saisie comme une "opportunité" de rééquilibrer la mondialisation devenue "inéquitable et non durable" en restaurant l'importance de l'économie réelle au détriment de la sphère financière.

"Le système financier international doit revenir à sa fonction fondamentale, qui est le prêt", a-t-il martelé.

Source et date de l'article AFP.com 21.10.08

dimanche, septembre 28 2008

Une très forte hausse du nombre de chômeurs en août !

image Article intéressant sur Rue89 Laurent Wauquiez a avancé le chiffre de 30 à 40.000 demandeurs d'emploi supplémentaires pour le mois d'août. Il organisera lundi une «réunion de crise» avec tous les services de l'emploi.

«Les chiffres du chômage seront très mauvais et beaucoup plus qu'avant». Vendredi matin sur RMC, le secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez a confirmé ce qu'annonçaient déjà plusieurs médias dès la veille. L'évolution du nombre de demandeurs d'emploi en août devrait être de «30 à 40.000 chômeurs de plus». Si le chiffre de 40.000 devait être atteint, il s'agirait, selon le site internet Rue89, du plus mauvais chiffre mensuel depuis 1993. Effectivement, selon les informations communiquées par l'Insee, le nombre de demandeurs d'emploi avait progressé en mars 1993 de 54.600, un chiffre depuis inégalé. Si la hausse devait concerner au moins 30.000 demandeurs d'emploi supplémentaires, il s'agirait de la plus forte progression depuis septembre 2003. Le chiffre officiel doit être annoncé en début de semaine prochaine.

À titre de comparaison, en juillet, le nombre de chômeurs inscrits à l'ANPE en catégorie 1* avait enregistré une hausse mensuelle de 2.100 demandeurs d'emplois, soit 1,9 million demandeurs d'emploi au total. Il s'agissait de la cinquième hausse mensuelle des inscriptions à l'ANPE depuis le début de l'année et la troisième hausse consécutive depuis mai. À l'époque, la ministre de l'Economie et de l'Emploi, Christine Lagarde, avait pourtant salué «la poursuite de la décrue du chômage, quoique à un rythme plus faible».

Laurent Wauquiez a par ailleurs annoncé qu'avec Christine Lagarde, il réunirait «dès lundi» une «réunion de crise» avec «l'ensemble des services concernés par l'emploi, l'ANPE-Assedic bien-sûr, mais aussi l'Afpa (formation professionnelle), les collectivités locales qui sont partenaires». «Il faut être lucide, il n'y a pas de miracle, la situation économique internationale est très dure, elle va nécessairement avoir un impact sur la situation de l'emploi et du chômage», a affirmé le ministre.

Le taux de chômage au sens du BIT a stagné à 7,2% de la population active en France métropolitaine en moyenne au deuxième trimestre 2008, touchant plus de deux millions de personnes, et à 7,6% si l'on inclut les départements d'outre-mer (Dom), selon des chiffres publiés début septembre par l'Insee.

* La catégorie 1 de l'ANPE, qui sert de baromètre officiel depuis 1995, ne retient que les personnes cherchant un emploi à temps plein en CDI et n'ayant pas travaillé plus de 78 heures dans le mois écoulé.

Source et date de l'article Le Figaro.fr 26.09.08

lundi, septembre 8 2008

Suisse / Hausse saisonnière du chômage en août 2008 !

image Je me demande toujours où est vraiment la part de vérité dans tout ces chiffres !

Le taux de chômage est passé de 2,3% à 2,4% en août en Suisse. Cette hausse était attendue en raison de l'arrivée de jeunes sur le marché de l'emploi. La détente s'est toutefois confirmée sur le marché des places d'apprentissage.

La dernière hausse mensuelle remontait au mois de décembre 2007. La Suisse romande et le Tessin (3,7%) sont beaucoup plus touchés que la Suisse alémanique (1,9%), selon la statistique publiée lundi par le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO).

A la fin du mois, 94'039 personnes étaient inscrites auprès des offices régionaux de placement, soit 1876 de plus que le mois précédent. Par rapport au même mois de l'année précédente, 6718 personnes (-6,7%) de moins sont toutefois concernées par le chômage. L'ensemble des demandeurs d'emploi a atteint 143'549 personnes, soit 249 de moins que le mois précédent et 12'686 de moins qu'un an auparavant.

Hausses en Suisse romande

Tous les cantons romands sauf Genève ont vu leur taux de chômage augmenter en août par rapport au mois précédent. Parmi eux, Fribourg affiche la plus forte dégradation du marché de l'emploi, avec une hausse de 0,2 point à 2,4%. A Genève, le taux déjà très élevé de 5,5% est resté stable.

Les autres cantons romands ont tous inscrit une hausse de 0,1 point: Vaud (3,7%), Neuchâtel (3,1%), Jura (3,0%), Valais (2,4%). Le taux de chômage a aussi grimpé de 0,1 point au Tessin (3,7%), de même que dans le canton de Berne (1,6%).

Côté alémanique, la plus forte hausse touche Glaris: +0,2 point à un taux qui reste modéré (1,2%). Les taux sont restés stables à Zurich, Obwald, Nidwald, Zoug, Soleure, Appenzell Rhodes extérieures, Saint-Gall et Thurgovie. Bâle-Ville est le seul canton a avoir profité d'une baisse du taux chômage, de 0,1 point à 2,8%.

Source et date de l'article TSR.ch 08.09.08

jeudi, septembre 4 2008

Chômage: le Conseil fédéral serre la vis

image Je trouve incroyable comment on peut toujours s'attaquer au plus faible alors que les riches plus on les épargnent mieux sait !! GRRR cela m'énerve !! Cela n'est déjà pas simple quand on se retrouve au chômage mais en plus si on durcit tout cela il y aura toujours plus de catastrophes humaines !!! En gros les riches rapportent de l'argent d'une manière ou d'une autre alors que les personnes à moyens revenu ne rapportent pas un rond !

Les conditions pour toucher l'assurance chômage risquent d'être durcies. Le Conseil fédéral a transmis mercredi sa réforme au Parlement: les économies visant à rééquilibrer les comptes atteignent plus d'un demi-milliard par an.

Le message s'inscrit dans la foulée des grandes lignes de la réforme présentées par le gouvernement avant la pause estivale. La durée de cotisation minimale pour toucher 400 jours d'indemnités risque de passer à dix-huit mois, contre douze actuellement.

Une année de cotisation ne donnerait plus droit qu'à 260 indemnités journalières. Quant aux assurés de plus de 55 ans, ils pourraient percevoir 520 jours s'ils ont cotisé pendant 22 mois au moins sans interruption. Ces mesures devraient permettre des économies de 174 millions.

Plus d'exceptions romandes

En revanche, les étudiants qui ne trouvent pas de travail au terme de leur formation devront attendre six mois avant de pouvoir toucher des indemnités. Ils n'auront droit qu'à quatre mois de chômage contre un an aujourd'hui. Cette réduction de prestations correspond à une coupe d'environ 90 millions.

Le Conseil fédéral veut en outre empêcher les régions fortement touchées par le chômage d'augmenter le nombre d'indemnités pour les sans emploi. La Suisse romande serait la première victime de cette mesure devisée à 30 millions.

Il s'agit aussi de «renforcer le principe d'assurance en éliminant les incitations indésirables et en augmentant l'efficacité des mesures de réinsertion», précise le Conseil fédéral.

Geste pour les aînés

Un geste a été prévu pour la réintégration des chômeurs âgés de plus de 50 ans. Leur droit à l'allocation d'initiation serait doublé à douze mois. La part de l'allocation prise en charge par l'assurance chômage devrait en outre passer de 40 à 50%.

En revanche, la Confédération veut réduire sa participation aux frais induits par les mesures de réinsertion offertes aux personnes qui n'ont pas droit au chômage. Le taux devrait passer de 80 à 50%. La réforme vise à éviter que les personnes en fin de droit fassent le yoyo entre les programmes de l'aide sociale et l'assurance chômage.

Source et date de l'article TSR.ch 03.09.08

lundi, juillet 21 2008

L'Assemblée adopte le projet de loi sur le contrôle des chômeurs

image L'Assemblée nationale a adopté dans la nuit de jeudi à vendredi en première lecture le projet de loi sur "les droits et devoirs des demandeurs d'emplois", qui prévoit des sanctions en cas de refus de deux "offres raisonnables d'emploi". Le texte avait été voté par le Sénat le 25 juin dernier.

Annoncé en mai dernier par le gouvernement, ce dispositif a provoqué un tollé parmi les syndicats qui estiment que cela revient à considérer que "les demandeurs d'emploi sont des paresseux", pour FO, ou encore qu'une telle mesure "entre en contradiction avec l'accompagnement personnalisé par une personne référante", selon la CFTC. Dans un communiqué diffusé vendredi, la CGT déclare que "les privés d'emploi passent du statut de victime de la politique de l'emploi des entreprises à un statut de coupable d'être au chômage".

L'UMP et le Nouveau centre ont voté pour, l'ensemble de la gauche contre ce texte "inutile", "dangereux" et "humiliant pour les demandeurs d'emploi", selon Michel Issindou (PS). "Avec ce texte, nous basculons enfin dans l'ère de l'accompagnement personnalisé", a au contraire estimé le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez.

Destiné à atteindre l'objectif gouvernemental d'un taux de chômage de 5% en 2012, et à lutter contre les abus, le texte définit cette "offre raisonnable d'emploi" sur la base du projet personnalisé du demandeur d'emploi. Dans le cas d'un chômeur inscrit depuis plus de trois mois à l'ANPE, l'offre est jugée "raisonnable" si elle est "compatible avec ses qualifications" et que l'emploi est "rémunéré à au moins 95 % du salaire antérieurement perçu". Ce taux est porté à 85% après six mois d'inscription. Au bout d'un an, est considéré comme raisonnable un emploi rémunéré à hauteur des indemnités chômage versées par les Assedic.

Lorsque le demandeur est inscrit depuis plus de six mois, est considérée comme "raisonnable" une offre d'emploi "entraînant un temps de trajet en transport en commun, entre le domicile et le lieu de travail, d'une durée maximale d'une heure ou une distance à parcourir d'au plus 30 kilomètres".

Le service public de l'emploi pourra radier le chômeur qui refusera "sans motif légitime" cette "offre raisonnable d'emploi" à deux reprises, ainsi que celui qui "refuse de définir ou d'actualiser" son projet personnalisé d'accès à l'emploi (PPAE).

Selon Julien Dray, porte-parole du parti socialiste, l'adoption de ce texte "restera dans les mémoires comme le point final d'un plan minutieusement préparé par l'UMP, et consistant imposer ses fausses évidences néo-libérales au droit social français".

Un amendement voté par les députés prévoit la création d'un médiateur pour régler les conflits entre les chômeurs et le service public de l'emploi. Un autre garantit qu'aucun chômeur ne pourra être contraint de travailler à temps partiel si son PPAE prévoit qu'il recherche un travail à temps plein.

Les députés ont enfin profité du débat pour voter un amendement qui supprime progressivement la dispense de recherche d'emploi pour les chômeurs de plus de 57 ans, jusqu'à la supprimer définitivement en 2012. Cette mesure fait partie du plan gouvernemental pour l'emploi des seniors. '' Le texte, sur lequel l'urgence a été déclarée, doit être adopté définitivement la semaine prochaine.''

"La période d'été sera encore celle choisie par le pouvoir pour infliger un nouveau coup dur pour les salariés, les retraités et les demandeurs d'emploi", a réagi la CGT.

"Avec l'adoption de la loi sur l'offre raisonnable d'emploi et la suppression progressive de la dispense de recherche d'emploi pour les demandeurs d'emploi de plus de 57 ans et demi, le pouvoir poursuit sa politique répressive avec un seul objectif: faire chuter le chiffre du chômage à 5%, même si cela doit passer par l'appauvrissement d'une partie de la population", poursuit la première organisation syndicale de France.

Pour elle, "les privés d'emploi passent du statut de victime de la politique de l'emploi des entreprises à un statut de coupable d'être au chômage".

Source et date de l'article NouvelObs.com 18.07.08

mercredi, janvier 30 2008

Conseillère en personnel

imageLa première fois, que je me suis inscrite au chômage à Genève je venais d’être licencié par Migros. Je reviendrais sur le licenciement dans un autre poste. Cette période de deux ans a été très difficile. La relation de conseille que j’avais avec ma conseillère était plutôt tendue. Je ressentais tellement que j’étais qu’un simple numéro à placer. Quand, j’avais rendez-vous une fois par mois et bien je savais d’avance les questions qu’elle allait me poser sur un ton très militaire. Vos offres d’emplois du mois, les réponses reçus, avez-vous avancez dans vos recherches ? Tout cela en tapotant sur le clavier de l’ordinateur. Ces deux premières années de chômage ont été très difficiles. Je trouve que j’ai perdu beaucoup de temps. Je me suis souvent sentie comme un numéro ! En fait, j’avais peur de ma conseillère. Elle me disait souvent la même chose « nous ne faisons pas de la ré-orientation. » Je pense que c’est vraiment une chance quand on tombe sur un conseiller ouvert et prêt à vous aider. Quand, je reparle de cette période cela me mets très en colère ! Bien sûr, je savais que je n’étais pas la seule personne qu’elle voyait dans la journée. Pour moi, il y a des choses évidentes qui n’ont pas été faites tout de suite.