Les tribulations professionnelles d'une obstinée

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mardi, septembre 7 2010

Léger recul du taux de chômage à Genève en août

Le taux de chômage est resté inchangé en Suisse en août à 3,6%. Le nombre de personnes inscrites au chômage a toutefois augmenté par rapport à juillet de 549 pour atteindre un total de 142'879. Recul de 0,1 point à Genève.

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits est cependant en baisse de 615 personnes par rapport au mois précédent pour atteindre un total de 204'989, selon les relevés du Secrétariat à l'économie (SECO) publiés mardi. En comparaison annuelle, le nombre de chômeurs a diminué de 7952 (-5,3%) et celui des demandeurs d'emploi de 3579 (-1,7%).

Phénomène saisonnier l'été, les jeunes quittant les écoles pour le monde du travail, le chômage des jeunes (de 15 à 24 ans) a fortement augmenté en août de 10,1% par rapport à juillet pour se monter à 24'776 personnes. Par rapport au même mois de 2009, il a toutefois diminué de 15,4%.

Le taux de chômage monte à Neuchâtel - Recul à Genève et Jura

S'il est resté stable en août en Suisse, le taux de chômage a continué de monter à Neuchâtel (+0,2 point). Avec un taux de 6,3%, le canton se rapproche de Genève (6,8%) où le chômage a toutefois reculé de 0,1 point en août.

Les cantons de Vaud et du Valais ont vu également leur taux de chômage augmenter de 0,1 point le mois dernier, respectivement à 5,4% et 3,4%, a indiqué le Secrétariat à l'économie mardi. Dans les cantons de Berne et de Fribourg, les taux de chômage sont restés inchangés, respectivement à 2,6% et 2,9%.

Après une hausse en juillet, le Jura a vu son taux de chômage reculer en août (-0,1 point à 5,2%).

Hausse du chômage des jeunes

Les jeunes quittant les écoles pour le monde du travail, le chômage des 15 à 24 ans a fortement augmenté de 10,1% pour se monter à 24'776 personnes. Le taux de chômage de cette tranche d'âge a atteint 4,5%, contre 3,6% pour les 25-49 ans et 3,3% pour les 50 ans et plus. Par rapport au même mois de 2009, il a toutefois diminué de 15,4%.

Si le taux de chômage a baissé de 0,1 point à 3,4% chez les hommes en août, il reste inchangé à 3,8% chez les femmes. La part de la population féminine au chômage est toutefois inférieure (46,9%) à celle des hommes (53,1%).

En matière de nationalité, le taux de chômage est resté inchangé en août à 2,7% chez les Suisses et à 6,7% chez les étrangers. La part des Suisses au chômage est de 58,1%, celle des étrangers de 41,9%.

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vendredi, janvier 8 2010

Le chômage est à son niveau le plus élevé en 12 ans !

image Autre article intéressant sur le sujet Le chômage à Genève n’est pas de 7,2%, mais de 6,6% ! Le chômage en Suisse a atteint en décembre 4,4%, son taux le plus élevé depuis mars 1998, a indiqué vendredi le SECO. Si le Valais accuse la plus forte hausse en un mois (+1,1 point), Neuchâtel figure dorénavant à côté de Genève dans le classement des cantons les plus touchés (7,2%).

En décembre, le nombre de chômeurs a augmenté de 8790 pour s'établir à 172'740 et le taux de chômage a progressé de 0,2 point par rapport à novembre à 4,4%, a communiqué vendredi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO).

Le taux de chômage s'est fixé à 3,8% en Suisse alémanique et à 6% en Suisse romande et au Tessin.

Neuchâtel et Genève en tête

Le canton de Neuchâtel a connu en décembre une très forte dégradation (+0,4 point), tandis que le canton de Genève restait stable. Les deux cantons connaissent le plus haut taux de chômage de Suisse avec 7,2%. Avec cette évolution, Neuchâtel, canton industriel et très exportateur, confirme son statut de canton le plus touché par les effets de la crise économique sur le marché de l'emploi.

Ailleurs en Suisse romande, le canton du Jura a lui aussi connu un mauvais mois de décembre avec une hausse de 0,4 point du taux de chômage à 6,3% (2,5 points sur un an). Le Valais a lui enregistré la progression la plus marquée en décembre, avec un bond du taux de chômage de 1,1 point à 5,9% (+1,2 point sur un an).

Vaud et Fribourg ont pour leur part accusé une augmentation de 0,2 point chacun, à respectivement 5,9% (+1,6) et 3,8% (+0,8). Du côté de Berne, la hausse est aussi de 0,2 point (3,2%).

Année 2009, très mauvais cru

L'année 2009 aura constitué un très mauvais cru pour le marché du travail en Suisse. Le nombre de chômeurs est passé de 118'762 à 172'740 entre fin décembre 2008 et fin décembre 2009.

La Suisse a compté en moyenne 146'089 chômeurs l'an passé. L'effectif apparaît en hausse de 43,6% par rapport à 2008, exercice qui s'était achevé avec un nombre moyen de chômeurs de 101'725. Le taux de chômage annuel a atteint 3,7%, contre 2,6%. En 2008, le marché de l'emploi suisse avait encore connu sa valeur mensuelle et sa moyenne annuelle la plus basse depuis six ans, a précisé le SECO. '' Les économistes tablent sur une nouvelle hausse du chômage en 2010. Les prévisions oscillent entre 4,6% et 5,5%. Le Seco anticipe un taux de 4,9%.''

Article TWITTER

Source et date de l'article TSR.ch 08.01.2010

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vendredi, novembre 6 2009

Une première depuis 2005, le chômage atteint 4%

image Le chômage a continué de progresser en Suisse. Le taux s'est élevé à 4,0% en octobre, soit 0,1 point de plus qu'en septembre, a indiqué le Secrétariat d'Etat à l'Economie (Seco). Un tel niveau n'avait plus été vu depuis février 2005.

Selon la dernière statistique du Seco publiée vendredi, 158'138 personnes étaient inscrites au chômage, soit 3729 de plus que le mois précédent. Le chômage a augmenté de 57'667 personnes (57,4%) par rapport au mois correspondant de l'année précédente.

Chômage des jeunes en baisse

Bonne nouvelle, le chômage des jeunes (15-24 ans) a diminué de 2,7%, passant à 29'183 personnes. Le nombre de chômeurs de plus de 50 ans a augmenté de 4,2% et celui de la tranche d'âge comprise entre 25 et 49 ans a crû de 3,5% par rapport à septembre.

En prenant en compte le facteur saisonnier, le taux de chômage reste inchangé (4,1%). Le chômage s'élève à 5,4% en Suisse romande et au Tessin, et à 3,5% outre-Sarine (+0,1 point dans chaque région). Par rapport au reste de la Suisse, le Tessin et le Valais ont connu les plus fortes hausses du chômage d'un mois à l'autre. Les taux y ont grimpé de 0,3 point, à respectivement 5,1% et 4,1%.

Stabilité à Genève et dans le canton du Jura

Seuls Genève et le Jura affichent un taux stable à respectivement 7% et 5,7%. Vaud (5,5%), Neuchâtel (6,5%) et Fribourg (3,6%) voient tous leur situation se péjorer de 0,1 point. Pour le reste de la Suisse, le taux de chômage recule très légèrement à Appenzell et reste stable dans les cantons sur l'axe Berne - Bâle-Campagne. Zurich, gros marché de l'emploi, a enregistré une dégradation de 0,2 point.

Parmi les 3729 nouveaux inscrits au chômage figurent plus de 3000 étrangers, soit une proportion de plus de quatre cinquièmes. Sur l'ensemble des travailleurs non suisses, le taux de chômage représente 7,6%, contre 2,9% pour les Helvètes.

Hôtellerie-restauration très touchée

De septembre à octobre, l'hôtellerie-restauration a payé un lourd tribut (+1951). Suivent les activités de services administratifs et de soutien (+607), le bâtiment et génie civil (+281) et les activités financières et d'assurance (+190).

Les entreprises ont eu recours de plus belle au chômage partiel. En août dernier, 3118 d'entre elles se sont repliées sur ce type de mesure, soit 14% de plus que le mois précédent. Du côté des employés, ce sont 5809 personnes de plus qui ont été touchées par le temps réduit imposé. Au total, près de 47'000 sont concernées.

Source et date de l'article TSR.ch 6.11.2009

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mardi, septembre 8 2009

La Suisse compte plus de 150'000 chômeurs !

image La situation sur le marché du travail a continué de se détériorer en août en Suisse. Le taux de chômage est passé de 3,7% à 3,8% en un mois, a indiqué mardi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). A fin août, 150'831 personnes étaient inscrites au chômage, soit 5467 de plus que le mois précédent.

Le chômage a augmenté de 56'792 personnes (+60,4%) par rapport au mois correspondant de l'année précédente, a indiqué mardi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) dans son rapport.

Les jeunes restent les plus touchés. Le phénomène frappait 29'298 personnnes âgées de 15-24 ans à la fin du mois, soit une hausse de 3605 par rapport à juillet (+14%).

Par rapport au même mois de l'année précédente, il a augmenté de 12'533 personnes (+74,8%). L'ensemble des demandeurs d'emploi inscrits se chiffre à 208'568 personnes, soit 4431 de plus que le mois précédent.

Source et date de l'article TSR.ch 08.09.09

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mercredi, septembre 2 2009

Chômage Suisse / perte de gain et gain intermédiaire

image Il y a quelques semaines, j'ai reçu ma feuille de décompte d'indemnités de la caisse de chômage UNIA. Je montre la à une amie et elle me dit : "Tu payes beaucoup trop pour l'assurance perte de gain !" Je n'ai jamais vérifié car je faisais confiance au service administratif de la caisse. Il faut TOUJOURS contrôler les documents du chômage.

Je vous explique la situation : je travaille à 50% et je suis à 50% au chômage. Lorsque vous recevez votre décompte d'indemnités, il faut faire très attention car la perte de gain est calculée sur 100% du gain assuré !! ATTENTION CETTE FAÇON DE CALCULER EST FAUSSE ! La perte de gain doit être calculée sur le montant des indemnités réellement perçues et non pas sur le gain assuré.

Donc, je constate que depuis plus d'un an je paye beaucoup trop d'assurance perte de gain !!! Environ 75.-CHF par mois sur environ 300.-CHF d'indemnités ! Donc, je me renseigne et téléphone et là, surprise, la personne me dit tout de suite, même avant que je finisse d'expliquer ma situation : "On vous rembourse le trop perçu depuis plus d'un an, depuis que vous avez un travail à 50% !"

Cela vaut vraiment la peine de bien contrôler les documents !! J'ai reçu un remboursement d'environ 800.-CHF !!

Quelques jours plus tard, je reçois un courrier très drôle ;) ! Voici une phrase de la lettre : "Une vérification attentive de nos opérations de paiement m'a permis de constater que nous avons prélevé pleinement la prime assurance perte de gain PCM pour la période..." En gros, ils me disent que c'est eux qui on trouvé la boulette !! FACILE

mardi, juillet 28 2009

La baisse du chômage reçue avec prudence !

image Le chômage diminue !! C'est surprennent !! Je me demande toujours comment ils font leurs calculs !!

Le nombre de chômeurs a diminué de 18.600 en juin, mais augmenté de 9.200 si l'on tient compte des personnes en activité réduite. La majorité salue ce léger mieux mais évite tout triomphalisme.

Le gouvernement a annoncé, lundi 27 juillet, une baisse surprise du nombre de chômeurs pour le mois de juin: le nombre de chômeurs inscrits en catégorie A et sans aucune activité a diminué de 18.600 en métropole (-0,7%), à 2,524 millions. Un chiffre à nuancer, car le nombre de demandeurs d'emploi a légèrement progressé (+9.200, à 3,634 millions) si l'on inclut les chômeurs exerçant une activité réduite.

Après onze hausses consécutives...

Après onze hausses consécutives, le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez a salué une "bonne surprise", mais a prévenu que les mois à venir resteraient difficiles. "Même une reprise graduelle de l'activité ne devrait pas se traduire par un repli immédiat du chômage", a ajouté la ministre de l'Economie, Christine Lagarde. Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a lui estimé que ces chiffres devaient être "reçus comme un encouragement" à poursuivre la politique du gouvernement en matière d'emploi, mais qu'il ne s'agissait "en aucun cas de crier victoire".

Par rapport à juin 2008, le nombre d'inscrits est en hausse de 25,7%, et de 35% pour les moins de 25 ans. Depuis le début de l'année, la moyenne des nouveaux inscrits oscillait entre 50.000 et 80.000 tous les mois, avec un pic à +104.000 en janvier.

La France risque d'enregistrer 639.000 chômeurs de plus cette année (inscrits en catégories A+B+C et dispensés de recherche d'emploi) si le PIB recule de 3%, selon les nouvelles prévisions de l'Assurance-chômage (Unedic) diffusées fin mai. Quant au taux de chômage, il devrait continuer à fortement progresser pour avoisiner les 10% en fin d'année, selon l'Insee, la Commission européenne ou encore l'OCDE.

Source et date de l'article www.LeChallenge.fr 28.07.09

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jeudi, juillet 23 2009

L'ombre de la pauvreté plane aussi sur la Suisse

image J'habite Genève et je trouve qu'il y a de plus en plus de gens pauvre dans la rue et je pense aussi aux gens qui travaillent mais qui on un salaire très faible !! J'en sais quelque chose ! J'ai un travail à 50% et je reçois les autres 50% les indemnités du chômage. Mon revenu est très faible les meilleures mois 2500.-CHF !! Heureusement je n'ai pas d'enfant. Je dois aussi vous dire que même avec si peux je réussis à faire des économies !! C'est important de se faire plaisir !!

Il ne suffit pas toujours de travailler et de toucher un salaire pour vivre dignement: des dizaines de milliers de «working poors» vivent en Suisse et beaucoup d'autres personnes pourraient les rejoindre. Une étude bernoise analyse le phénomène et envisage quelques solutions.

Pas facile de parler de pauvreté dans un des pays les plus riches du monde: c'est ce qu'ont dit plusieurs participants au premier «Sommet social du canton de Berne». Cette rencontre a avait pour but l'analyse des données qui ressortent d'un volumineux rapport réalisé par le département bernois de la santé publique et de la prévoyance sociale.

Même si en Suisse l'indigence ne ressemble pas encore à la misère qu'on rencontre à d'autres endroits du globe, elle existe bel et bien, souligne Philippe Perrenoud, responsable de la santé publique et de la prévoyance sociale du canton de Berne. C'est dans cette optique que l'étude a été réalisée. Elle se base sur des données statistiques et sur de nombreux colloques.

Ce qui en ressort est préoccupant: 7% des économies domestiques bernoises vivent en situation de pauvreté et 5% d'autres risquent de se retrouver dans les mêmes conditions.

Concrètement, sur une population cantonale globale de près d'un million de citoyens, près de 50'000 ménages, soit 90'000 personnes dont 20'000 enfants, peuvent être considérés à risque. Par ailleurs, 18'800 jeunes de moins de 25 ans sont au bénéfice de l'assistance sociale.

Dialoguer et agir

«La pauvreté doit être placée au centre du débat public», assène le conseiller d'Etat Philippe Perrenoud. Il faut donc en parler ouvertement. Mais ceci ne suffira pas à maîtriser le problème. «Si l'on veut vraiment diminuer la pauvreté, on doit lui accorder la priorité dans l'agenda politique.»

Les mesures possibles pour la combattre sont une amélioration de l'instruction scolaire et de la formation continue, la promotion du travail à temps partiel - pour favoriser les personnes seules avec des enfants - et une offre de consultation en matière de gestion du budget personnel, offre destinée aux jeunes.

Intégration et contrôles

Il émerge clairement du rapport une tendance constatée aussi au niveau national: la pauvreté frappe surtout les travailleurs étrangers et notamment ceux qui proviennent de pays hors de l'Union européenne. En fait 20% d'entre eux vivent à la limite de l'indigence contre 5% pour les Suisses.

Pour améliorer leur condition, il faut favoriser l'intégration et garantir en même temps un contrôle adéquat du marché du travail, ceci afin d'éviter l'emploi de personnel au noir et de dumping salarial, a affirmé durant le congrès Andreas Rickenbacher, responsable de l'économie publique du canton de Berne.

Effort commun

Au niveau national, la stratégie pour prévenir et combattre la pauvreté inclut des investissements dans le domaine social comme la formation, l'accueil complémentaire de la famille (crèches, familles de jour), l'amélioration de la sécurité sociale.

Pour Ludwig Gärtner, vice-directeur de l'Office fédéral des assurances sociales, «lutter contre la pauvreté est une démarche qui ne peut réussir sans une approche commune et coordonnée entre toutes les parties en cause, soit la Confédération, les cantons, les communes, les services sociaux et les organisations d'entraide».

Une vision d'ensemble

Yves Flückiger, professeur d'économie politique à l'Université de Genève et directeur de l'Observatoire de l'emploi trace un bilan de tout ce qui a été entrepris jusqu'à maintenant en Suisse pour lutter contre la pauvreté: «La présence de dispositifs d'entraide qui tiennent compte des différences entre les différentes régions du pays est l'aspect le plus positif. Le coût de la vie varie en effet d'un endroit de la Suisse à l'autre, et le système helvétique d'aide et de subsides en tient compte», explique-t-il.

Yves Flückiger estime cependant qu'il y a encore des aspects à corriger, comme la coordination lacunaire entre les différentes formes de soutien: «On agit au niveau fédéral, cantonal et communal avec, par exemple, des subsides pour les caisses maladie et les logements, mais souvent on ne sait pas dans quelle mesure ces aides sont vraiment efficaces. Il manque une vision d'ensemble dans la politique de distribution des fonds».

Hausses réelles

Le professeur Flückiger observe lui aussi qu'il ne faut plus considérer la pauvreté comme un tabou: «Vu que les formes d'aide ne dépendent pas automatiquement du revenu, beaucoup de personnes, que ce soit pour des raisons sociales ou culturelles, n'ont pas le courage de demander un soutien».

Par ailleurs, «bien des citoyens ne parviennent pas à sortir de la pauvreté car, lorsqu'ils réussissent, au prix de gros efforts, à augmenter quelque peu leur revenu, cette hausse est rendue vaine par la pression fiscale et la perte des subsides».

Ces gens «ne décident pas de continuer à dépendre de l'assistance sociale par paresse ou mauvaise volonté, mais simplement parce qu'ils n'ont pas d'autre choix. Une politique qui représente un véritable encouragement à améliorer sa propre condition est donc nécessaire».

Source et date de l'article SwissInfo.ch 11.07.09

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Article publié sur Romanding.ch

jeudi, avril 9 2009

Suisse / Le chômage reste stable mais la situation empire

image Le marché du travail a continué à se dégrader en Suisse en mars. Le taux de chômage est resté stable à 3,4% comme en février, mais les réductions d'horaires de travail ont poursuivi leur progression fulgurante.

A la fin du mois de mars, 134'713 sans emploi étaient inscrits auprès des offices régionaux de placement (ORP). C'est 2311 de plus qu'en février, a annoncé jeudi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). Par rapport à mars 2008, le nombre de chômeurs a toutefois augmenté de 29,8%.

Durant le mois sous revue, le chômage des jeunes (15-24 ans) n'a que peu évolué, mars ne faisant pas partie des périodes où les jeunes arrivent sur le marché du travail après une formation achevée. Au total, le SECO a recensé 22'128 jeunes chômeurs, soit tout de même 38,5% de plus qu'un an plus tôt.

Signe de la dégradation du climat économique, les réductions d'horaire de travail ont par contre continué la progression entamée au début de l'année. En janvier (derniers chiffres disponibles), le chômage partiel a ainsi touché 16'083 personnes, soit 177,7% de plus qu'en décembre. Un an plus tôt il n'affectait que 336 personnes, selon la statistique du SECO.

Le nombre d'entreprises qui ont recouru à des mesures de réduction d'horaires a lui aussi explosé en janvier, avec une augmentation de 167,9% ou 529 unités, passant à 844. En janvier 2008, seules 73 entreprises avaient annoncé un recours au chômage partiel.

Source et date de l'article SwissInfo.ch 09.04.09 Source de l'image

jeudi, mars 12 2009

L'Unedic prévoit autour de 400.000 chômeurs supplémentaires cette année !

image La situation de l'emploi est vraiment grave. Le fait d'avoir un job aujourd'hui c'est presque un luxe !

Selon les dernières prévisions de l'Unedic, rendues publiques hier, 2009 sera pire que 1992, le régime d'assurance-chômage prévoyant entre 375.000 et 454.000 chômeurs supplémentaires. Ses comptes vireront au rouge à la fin de l'année.

Le pire est-il passé, ou l'Unedic est-elle encore trop optimiste ? Selon le régime paritaire d'assurance-chômage, qui a réuni son bureau hier pour actualiser ses prévisions, ce ne seraient pas 282.000, mais entre 375.000 et 454.000 demandeurs d'emploi (immédiatement disponibles, à la recherche d'un CDI à temps plein et ayant travaillé moins d'un mi-temps dans le mois) qui viendraient grossir les rangs des inscrits à Pôle emploi cette année.

Une dégradation qui tient compte d'une évolution du PIB révisée à la baisse, à - 1,5 %, voire - 1,8 % et non plus à - 1 %. A titre de comparaison, le pic historique de 1992 n'avait pas dépassé les 300.000 demandeurs d'emplois supplémentaires en un an.

Paradoxalement peu

C'est beaucoup, et c'est pourtant paradoxalement peu : avec 90.000 chômeurs supplémentaires, le record historique de janvier absorbe une grosse partie de la dégradation supplémentaire annoncée par l'Unedic pour toute l'année. Cela signifierait donc que janvier a été le pic de la crise, l'Unedic prévoyant de fait un très net ralentissement des nouvelles inscriptions à Pôle emploi. En 2010, l'assurance-chômage prévoit au moins 117.000 nouveaux demandeurs d'emploi. Du fait de l'incertitude économique, le bureau de l'Unedic n'a pas tranché entre ces scénarios car comme les premiers retours sur les inscriptions au chômage de début mars « ne sont pas très bons », il reprendra ses prévisions en avril.

Pas de baisse de cotisation

Optimiste ou pas, la prévision du régime confirme la spécificité de la crise, qui touche de plein fouet les salariés les plus précaires. Des salariés qui seront nombreux à passer entre les mailles de la réforme de l'assurance-chômage qui entrera en vigueur le 1er avril (« Les Echos » du 9 mars). Dans le nouveau scénario de l'Unedic, l'effectif de chômeurs indemnisés par l'assurance-chômage n'augmentera en effet que de 10.000 à 40.000 par rapport au scénario « soft » d'une baisse de 1 % du PIB, le reste venant pour l'essentiel gonfler le régime de solidarité financé par l'Etat et le RMI. Du fait d'une quasi-stagnation des contributions des employeurs et des salariés, les comptes annuels de l'assurance-chômage vont passer dans le rouge dès la fin de 2009, avec un déficit d'au moins 14 millions d'euros, avant de plonger à au moins 2,5 milliards en 2010. N'en déplaise à la CGPME, il n'y aura donc évidemment pas de baisse de cotisation.

Source et date de l'article LesEchos.fr 12.03.09

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dimanche, février 22 2009

Se former pour assurer l'avenir !

image Tout cela fait peur. Le chômage n'est pas facile à vivre. En plus, cela est très mal vu. J'en sais quelque chose. Au mois d'avril cela va faire 1 an que je fais du gain intermédiaire à la Fnac. Je suis très heureuse d'avoir ce poste en plus cela me permet de faire des cours du soir.

La récession frappe aux portes de la Suisse et le monde du travail se prépare pour affronter la crise et éviter les dérives sociales liées au chômage. De l'avis de nombreux experts, miser sur la formation et l'éducation est le meilleur moyen de surmonter l'épreuve et de préparer la reprise.

Ces dernières années, la Suisse a connu une croissance forte et prolongée. Le produit intérieur brut a gagné entre 2 et 3% par an et quelque 300'000 nouveaux emplois ont été créés dans le pays.

Et pourtant, on a observé relativement peu de progrès en matière de sécurité sociale durant cette période. C'est en tout cas l'avis de l'oeuvre d'entraide Caritas. Malgré une conjoncture favorable, le taux de chômage en Suisse (2,6% en 2008, l'un des plus bas en Europe) n'est pas redescendu au niveau de 2001. Et le nombre de personnes qui recourent à l'aide sociale – 245'000 en 2006, soit 3,3% de la population – n'a pas diminué de manière significative.

«La Suisse s'est mal préparée au ralentissement conjoncturel qui se dessine pour les années à venir», fait remarquer Fulvio Caccia, président de Caritas. L'augmentation des personnes sans emploi, en particulier parmi les jeunes et le personnel peu qualifié, de même que les répercussions financières sur l'aide sociale et l'assurance chômage, sont les points les plus préoccupants qui émergent de ce constat.

Pour surmonter la récession provoquée par la crise des marchés internationaux, les observateurs estiment, qu'il est nécessaire d'agir différemment et d'éviter de répéter les mêmes erreurs.

Contrer la spirale négative

«Pour affronter un problème d'ordre conjoncturel tel que le chômage, il est inutile de recourir à des solutions de type structurel», déclarait le politologue Giuliano Bonoli, professeur, auprès de l'Institut des Hautes études en administration publique (IDEHAP) de Lausanne, à l'occasion d'un forum organisé par Caritas.

«Au cours des crises précédentes, certains pays européens ont envoyé de nombreux travailleurs en retraite anticipée ou à l'assurance invalidité. Et lors de la reprise, ces personnes n'étaient plus sur le marché du travail», relevait l'expert.

Selon Giuliano Bonoli, la Suisse doit accorder la priorité aux mesures qui permettront d'éviter les conséquences sociales négatives du chômage et d'empêcher la spirale (perte de compétences et de l'estime de soi), qui menace celles et ceux qui perdent leur emploi.

«Il faut réorienter la politique du marché du travail en mettant l'accent sur la réinsertion professionnelle et en valorisant davantage la formation.»

«Si nous sortons de cette impasse avec, au bout du compte, une population active moyenne mieux parée, la Suisse pourra profiter pleinement de la reprise économique le moment venu», estimait le politologue.

Des emplois pour les chômeurs

A ce titre, le Danemark offre un exemple intéressant. «Au début des années 1990, lors de la dernière grande récession avec un taux de chômage de 12,8%, l'Etat avait incité les salariés à prendre un congé de formation d'une année et les employeurs à se tourner vers des chômeurs et à les engager durant cette période», rappelle Giuliano Bonoli.

Cette stratégie a permis d'atteindre deux objectifs: «Le niveau de formation des personnes actives s'est amélioré et les personnes sans emploi ont gardé contact avec le monde du travail».

La question de la formation et des qualifications professionnelles devrait jouer un rôle crucial au cours des années à venir. «La demande en travailleurs peu qualifiés va diminuer, alors que celles des personnes mieux formées va augmenter», prédit Boris Zürcher, économiste auprès d'Avenir Suisse.

Santé et bien-être

«Les courbes de la productivité et de la création d'emplois, explique encore Boris Zürcher, montrent quels sont les secteurs qui sont appelés à émerger. Ainsi, la santé, les services liés au bien-être en général et l'enseignement offrent de belles perspectives.»

«A l'inverse, les domaines qui ont déjà épuisé leur potentiel de productivité, comme la finance, les assurances, les télécommunications ou les transports, vont stagner.»

L'avenir de la Suisse semble donc sourire aux médecines spécialisées, aux branches du «wellness» et à la formation. Mais alors, que faire des travailleurs – qui comptent un nombre élevé d'étrangers – peu qualifiés? Les propositions ne manquent pas.

Intervenir le plus tôt possible

Pour la conseillère nationale Pascale Bruderer, l'offre de la formation professionnelle doit être étendue «aux jeunes en difficultés scolaires et plus doués pour les travaux pratiques, afin qu'ils disposent eux aussi une chance d'obtenir un diplôme», demande la députée.

Pour la socialiste, il faut agir au plus tôt, à titre préventif: «L'égalité des chances doit être promue dès la petite enfance. En dotant les enfants d'un solide bagage linguistique et social dès les premières années de la vie, ces derniers ont plus de chances de devenir des jeunes adultes responsables et autonomes».

«Nous ne pouvons pas oublier les jeunes qui grandissent dans des foyers démunis, comme c'est souvent le cas des immigrés, ajoute de son côté Carlo Knöpfel, auteur de l'Almanach social 2009, de Caritas. Sans diplôme de fin d'apprentissage ou de fin d'études, prévient le spécialiste, une personne présente un risque trois fois supérieur de perdre son emploi.»

Un choix culturel

Pour Boris Zürcher d'Avenir Suisse, le potentiel et les ressources des étrangers doivent être mieux exploités. L'économiste rappelle aussi qu'aucun pays ne présente un taux d'intégration aussi élevé et de chômage aussi bas que la Suisse. «Offrons la possibilité à ceux qui le désirent de travailler davantage. On a fait la même chose aux Etats-Unis où, grâce à la main d'œuvre étrangère, les magasins peuvent rester ouverts 24 heures sur 24», suggère-t-il.

«Il existe de nombreux débouchés alternatifs, affirme à son tour Philippe Ambühl, directeur de la fondation 'Intégration pour tous'. Dans les hôpitaux par exemple, ou auprès de familles monoparentales; on pourrait créer des emplois pour les personnes dépourvues de diplômes mais dotées des compétences sociales nécessaires.»

«Mais avant tout, nous devons nous demander si nous sommes prêts ou non à nous engager en faveur d'un tel changement de société.»

Source et date de l'article SwissInfo.ch 22.02.09

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Article publié sur Romanding.ch

jeudi, novembre 13 2008

Le taux de chômage en Suisse a augmenté à 2,5% en octobre !

image Tous cela n'est pas très encouragent pour l'avenir !

Le chômage en Suisse a poursuivi durant le mois d'octobre sa hausse entamée en juillet. Son taux est ainsi passé de 2,4 à 2,5% depuis septembre. Le nombre de chômeurs a de nouveau dépassé le seuil des 100'00, pour s'établir à 100'471, un niveau plus atteint depuis avril.

L'ensemble des demandeurs d'emploi inscrit se chiffre à 151'390 personnes, soit 5453 de plus que le mois précédent, a indiqué le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). De septembre à octobre, le chômage des jeunes (15 à 24 ans) a diminué de 150 personnes (-0,9%), passant à 16'998. Il a par contre augmenté de 6,5% chez les personnes âgées de 25 à 49 ans à 61 603.

Le nombre de places vacantes annoncées aux offices régionaux de placement (ORP) a quant à lui diminué de 586 en octobre, passant à 13'546.

Source et date de l'article Romandie.com 7.11.08

dimanche, septembre 28 2008

Une très forte hausse du nombre de chômeurs en août !

image Article intéressant sur Rue89 Laurent Wauquiez a avancé le chiffre de 30 à 40.000 demandeurs d'emploi supplémentaires pour le mois d'août. Il organisera lundi une «réunion de crise» avec tous les services de l'emploi.

«Les chiffres du chômage seront très mauvais et beaucoup plus qu'avant». Vendredi matin sur RMC, le secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez a confirmé ce qu'annonçaient déjà plusieurs médias dès la veille. L'évolution du nombre de demandeurs d'emploi en août devrait être de «30 à 40.000 chômeurs de plus». Si le chiffre de 40.000 devait être atteint, il s'agirait, selon le site internet Rue89, du plus mauvais chiffre mensuel depuis 1993. Effectivement, selon les informations communiquées par l'Insee, le nombre de demandeurs d'emploi avait progressé en mars 1993 de 54.600, un chiffre depuis inégalé. Si la hausse devait concerner au moins 30.000 demandeurs d'emploi supplémentaires, il s'agirait de la plus forte progression depuis septembre 2003. Le chiffre officiel doit être annoncé en début de semaine prochaine.

À titre de comparaison, en juillet, le nombre de chômeurs inscrits à l'ANPE en catégorie 1* avait enregistré une hausse mensuelle de 2.100 demandeurs d'emplois, soit 1,9 million demandeurs d'emploi au total. Il s'agissait de la cinquième hausse mensuelle des inscriptions à l'ANPE depuis le début de l'année et la troisième hausse consécutive depuis mai. À l'époque, la ministre de l'Economie et de l'Emploi, Christine Lagarde, avait pourtant salué «la poursuite de la décrue du chômage, quoique à un rythme plus faible».

Laurent Wauquiez a par ailleurs annoncé qu'avec Christine Lagarde, il réunirait «dès lundi» une «réunion de crise» avec «l'ensemble des services concernés par l'emploi, l'ANPE-Assedic bien-sûr, mais aussi l'Afpa (formation professionnelle), les collectivités locales qui sont partenaires». «Il faut être lucide, il n'y a pas de miracle, la situation économique internationale est très dure, elle va nécessairement avoir un impact sur la situation de l'emploi et du chômage», a affirmé le ministre.

Le taux de chômage au sens du BIT a stagné à 7,2% de la population active en France métropolitaine en moyenne au deuxième trimestre 2008, touchant plus de deux millions de personnes, et à 7,6% si l'on inclut les départements d'outre-mer (Dom), selon des chiffres publiés début septembre par l'Insee.

* La catégorie 1 de l'ANPE, qui sert de baromètre officiel depuis 1995, ne retient que les personnes cherchant un emploi à temps plein en CDI et n'ayant pas travaillé plus de 78 heures dans le mois écoulé.

Source et date de l'article Le Figaro.fr 26.09.08

lundi, juillet 21 2008

L'Assemblée adopte le projet de loi sur le contrôle des chômeurs

image L'Assemblée nationale a adopté dans la nuit de jeudi à vendredi en première lecture le projet de loi sur "les droits et devoirs des demandeurs d'emplois", qui prévoit des sanctions en cas de refus de deux "offres raisonnables d'emploi". Le texte avait été voté par le Sénat le 25 juin dernier.

Annoncé en mai dernier par le gouvernement, ce dispositif a provoqué un tollé parmi les syndicats qui estiment que cela revient à considérer que "les demandeurs d'emploi sont des paresseux", pour FO, ou encore qu'une telle mesure "entre en contradiction avec l'accompagnement personnalisé par une personne référante", selon la CFTC. Dans un communiqué diffusé vendredi, la CGT déclare que "les privés d'emploi passent du statut de victime de la politique de l'emploi des entreprises à un statut de coupable d'être au chômage".

L'UMP et le Nouveau centre ont voté pour, l'ensemble de la gauche contre ce texte "inutile", "dangereux" et "humiliant pour les demandeurs d'emploi", selon Michel Issindou (PS). "Avec ce texte, nous basculons enfin dans l'ère de l'accompagnement personnalisé", a au contraire estimé le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez.

Destiné à atteindre l'objectif gouvernemental d'un taux de chômage de 5% en 2012, et à lutter contre les abus, le texte définit cette "offre raisonnable d'emploi" sur la base du projet personnalisé du demandeur d'emploi. Dans le cas d'un chômeur inscrit depuis plus de trois mois à l'ANPE, l'offre est jugée "raisonnable" si elle est "compatible avec ses qualifications" et que l'emploi est "rémunéré à au moins 95 % du salaire antérieurement perçu". Ce taux est porté à 85% après six mois d'inscription. Au bout d'un an, est considéré comme raisonnable un emploi rémunéré à hauteur des indemnités chômage versées par les Assedic.

Lorsque le demandeur est inscrit depuis plus de six mois, est considérée comme "raisonnable" une offre d'emploi "entraînant un temps de trajet en transport en commun, entre le domicile et le lieu de travail, d'une durée maximale d'une heure ou une distance à parcourir d'au plus 30 kilomètres".

Le service public de l'emploi pourra radier le chômeur qui refusera "sans motif légitime" cette "offre raisonnable d'emploi" à deux reprises, ainsi que celui qui "refuse de définir ou d'actualiser" son projet personnalisé d'accès à l'emploi (PPAE).

Selon Julien Dray, porte-parole du parti socialiste, l'adoption de ce texte "restera dans les mémoires comme le point final d'un plan minutieusement préparé par l'UMP, et consistant imposer ses fausses évidences néo-libérales au droit social français".

Un amendement voté par les députés prévoit la création d'un médiateur pour régler les conflits entre les chômeurs et le service public de l'emploi. Un autre garantit qu'aucun chômeur ne pourra être contraint de travailler à temps partiel si son PPAE prévoit qu'il recherche un travail à temps plein.

Les députés ont enfin profité du débat pour voter un amendement qui supprime progressivement la dispense de recherche d'emploi pour les chômeurs de plus de 57 ans, jusqu'à la supprimer définitivement en 2012. Cette mesure fait partie du plan gouvernemental pour l'emploi des seniors. '' Le texte, sur lequel l'urgence a été déclarée, doit être adopté définitivement la semaine prochaine.''

"La période d'été sera encore celle choisie par le pouvoir pour infliger un nouveau coup dur pour les salariés, les retraités et les demandeurs d'emploi", a réagi la CGT.

"Avec l'adoption de la loi sur l'offre raisonnable d'emploi et la suppression progressive de la dispense de recherche d'emploi pour les demandeurs d'emploi de plus de 57 ans et demi, le pouvoir poursuit sa politique répressive avec un seul objectif: faire chuter le chiffre du chômage à 5%, même si cela doit passer par l'appauvrissement d'une partie de la population", poursuit la première organisation syndicale de France.

Pour elle, "les privés d'emploi passent du statut de victime de la politique de l'emploi des entreprises à un statut de coupable d'être au chômage".

Source et date de l'article NouvelObs.com 18.07.08

mercredi, janvier 23 2008

Société Financière / période 2007

couleurAvec toutes les offres que j’envoie de temps en temps j’ai un entretien. Un matin d’août 2007, un monsieur me téléphone pour me dire qu’il a vu mon annonce dans le journal. Voici l’annonce : Aide de bureau, cherche poste fixe. Maîtrise des outils informatiques, consciencieuse, sérieuse, ponctuelle. Il me dit « Voilà nous sommes une société financière sur la Place de Genève et nous recherchons une personne pour s’occuper du secrétariat et de l’économat. » Nous prenons rendez-vous pour nous rencontrer. Je vous avoue que je ne me fais de grande illusion ! J’ai déjà essuyé tellement d’échec. Je m’habille tout en noir cela fait toujours très classe. Quand j’arrive à la société je me retrouve devans un immeuble en travaux mais je comprends très vite que je vais dans un endroit très chic ! Ouf ! Je suis devant la porte et je sonne. Un monsieur très grand m’ouvre la porte, il me serre la main et je rentre. Nous passons dans le bureau et la il me dit pour nous tous est ok on va vous engager. Là, je comprends que se n’ai pas le patron. Il appelle un autre de ces collègues qui vient voir mon cv et lui aussi pense que cela convient très bien. Et là, on parle du salaire. Un des deux me dit « on a dit 3700.-CHF net s’étais votre dernier salaire ? » Alors un peu surprise je dis « Oui tout à fait ! » Vous imaginez 3700.-CHF net ! J’ai 30 ans et depuis que je suis dans la vie professionnelle je n’ai jamais gagné 3000.-CHF net !! Alors la surprise est bonne. Ensuite, ils me disent « il faudra revenir cette après-midi pour un rendez-vous avec le patron » Ok pas de problème. Je pars, toute contente de mon entretien mais je reste lucide. Se n’est pas la première fois qu’on me fait croire qu’on va m’engager. Le rendez-vous est fixé à 14h. Je suis reçu par le boss. Je n’oublierais jamais cet entretien. Déjà, je remarque que ce monsieur est plus petit que moi et qu’il a des problèmes bégaiements. Je dis cela pour poser le cadre et non pas pour juger la personne. Il me fait rentrer dans son bureau, je m’assoie et on parle un peu. En gros il me pose les mêmes questions que ces employés. Il me demande pour le salaire et bien sur nous restons sur 3700.-CHF net. Cela ne semble pas lui poser de problèmes. Plus le temps passe et plus je me dis que je ne lui convient pas. J’entends par la physiquement ! Alors, il me dit « je ne peux pas vous répondre de suite il faut que je réfléchisse. » L’entretien terminé il m’accompagne à la porte et là je comprends qu’il se rince l’œil ! Je rêve ! Il me laisse passer en premier et là je sens ces yeux scotchés sur mes fesses ! Enfin, j’avais compris qu’il cherchait plutôt une jeune femme avec des critères beautés très développés. En sortant de l’immeuble je savais que j’aurai une réponse négative. Finalité de l’histoire c’est moi qui et du téléphoner environ une semaine plus tard pour m’entendre dire qu’il avait trouvé une autre personne. Je traduis une autre personne « jeune femme très sexy, forte poitrine avec un décolleté très plongeant . » J’ai déjà eu beaucoup d’entretiens mais je n’avais encore jamais subi les regards lourds sur mon physique.