Les tribulations professionnelles d'une obstinée

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vendredi, janvier 8 2010

Le chômage est à son niveau le plus élevé en 12 ans !

image Autre article intéressant sur le sujet Le chômage à Genève n’est pas de 7,2%, mais de 6,6% ! Le chômage en Suisse a atteint en décembre 4,4%, son taux le plus élevé depuis mars 1998, a indiqué vendredi le SECO. Si le Valais accuse la plus forte hausse en un mois (+1,1 point), Neuchâtel figure dorénavant à côté de Genève dans le classement des cantons les plus touchés (7,2%).

En décembre, le nombre de chômeurs a augmenté de 8790 pour s'établir à 172'740 et le taux de chômage a progressé de 0,2 point par rapport à novembre à 4,4%, a communiqué vendredi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO).

Le taux de chômage s'est fixé à 3,8% en Suisse alémanique et à 6% en Suisse romande et au Tessin.

Neuchâtel et Genève en tête

Le canton de Neuchâtel a connu en décembre une très forte dégradation (+0,4 point), tandis que le canton de Genève restait stable. Les deux cantons connaissent le plus haut taux de chômage de Suisse avec 7,2%. Avec cette évolution, Neuchâtel, canton industriel et très exportateur, confirme son statut de canton le plus touché par les effets de la crise économique sur le marché de l'emploi.

Ailleurs en Suisse romande, le canton du Jura a lui aussi connu un mauvais mois de décembre avec une hausse de 0,4 point du taux de chômage à 6,3% (2,5 points sur un an). Le Valais a lui enregistré la progression la plus marquée en décembre, avec un bond du taux de chômage de 1,1 point à 5,9% (+1,2 point sur un an).

Vaud et Fribourg ont pour leur part accusé une augmentation de 0,2 point chacun, à respectivement 5,9% (+1,6) et 3,8% (+0,8). Du côté de Berne, la hausse est aussi de 0,2 point (3,2%).

Année 2009, très mauvais cru

L'année 2009 aura constitué un très mauvais cru pour le marché du travail en Suisse. Le nombre de chômeurs est passé de 118'762 à 172'740 entre fin décembre 2008 et fin décembre 2009.

La Suisse a compté en moyenne 146'089 chômeurs l'an passé. L'effectif apparaît en hausse de 43,6% par rapport à 2008, exercice qui s'était achevé avec un nombre moyen de chômeurs de 101'725. Le taux de chômage annuel a atteint 3,7%, contre 2,6%. En 2008, le marché de l'emploi suisse avait encore connu sa valeur mensuelle et sa moyenne annuelle la plus basse depuis six ans, a précisé le SECO. '' Les économistes tablent sur une nouvelle hausse du chômage en 2010. Les prévisions oscillent entre 4,6% et 5,5%. Le Seco anticipe un taux de 4,9%.''

Article TWITTER

Source et date de l'article TSR.ch 08.01.2010

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vendredi, décembre 11 2009

Le coup de sabre dans les prestations chômage inquiète les cantons

image Il y a vraiment des choses que je ne peux pas comprendre ! Nous sommes en pleine crise et le chômage augmente mais on préfère durcir la loi sur le chômage ! BRAVO !! Je suis moi-même dans une situation complexe. Tout d'abord, je fais du gain intermédiaire à 50% dans une grande entreprise et il devient impossible d'être engager pour un contrat à 70%, 80%, 100% ! C'est plus facile d'engager quelques jeunes personnes pour un mois et ensuite les jeter !! Mais où va t'ont ? Il me semble que certains politique sont dans un autre monde !! Par ailleurs, il y a une grosse dette dans l'assurance chômage mais pourquoi on ne prendrait pas un peu mais vraiment un peu aux gros salaires qui sont de l'indécence !

Les coupes sévères infligées hier par les partis bourgeois à l’assurance chômage n’aidera pas vraiment les jeunes. Et cela pourrait coûter aux cantons.

PATRICK CHUARD | 10.12.2009

La défaite est amère pour la gauche, après le sévère durcissement de la loi sur l’assurance-chômage, hier au National. Le référendum semble promis à une loi que le conseiller national Jean-Claude Rennwald (PS/JU) qualifiait de «scélérate» lundi. La droite assume la sévérité des mesures qu’elle a imposées (lire ci-dessous). «Je ne crois pas qu’augmenter la durée du chômage augmente les chances de retrouver du travail», lançait hier Charles Favre (PLR/VD).

Il n’empêche que la révision inquiète les cantons romands. D’abord parce que les régions les plus durement frappées par la crise ne pourront plus réclamer de prolongations temporaires du chômage de 400 à 520  jours (comme le demandaient Vaud et le Jura). «Comme d’habitude depuis quinze ans, Berne réduit les prestations et le report de charges se fera à long terme sur l’aide sociale, donc dans les cantons et dans les communes», fulmine le socialiste Pierre-Yves Maillard, ministre vaudois de la Santé et de l’Action sociale. «L’aide sociale vaudoise a déjà passé de 90 à 330 millions, il est probable qu’on frôle les 500 millions d’ici à quatre ou cinq ans.»

Eviter le chômage

Mais la majorité bourgeoise du National n’a-t-elle pas raison de vouloir inciter les jeunes à éviter le chômage? «Obliger les moins de 30  ans à accepter un emploi peu qualifié ou priver les universitaires fraîchement diplômés d’indemnités n’aura pas forcément un effet incitatif, pense Pascal Guillet, directeur de la Caisse cantonale d’assurance-chômage de Neuchâtel. S’il y avait des emplois sur le marché, on pourrait vérifier la portée de ces mesures.»

Priorité à la réinsertion

Pour la tranche d’âge des 15-24  ans, sévèrement touchée par la crise économique ces derniers mois, Genève et Vaud misent avant tout sur les mesures de réinsertion. Avec des effets spectaculaires. «En Vaud, en trois ans, nous avons pu soutenir plus de 500 jeunes pour les remettre en apprentissage. Un an après la fin de leur formation, on constate que 75% de ceux que nous avions aidés ont trouvé un travail», explique Pierre-Yves Maillard. A Genève, l’effort mis sur la réinsertion, toutes classes d’âges confondues, «a permis de réduire de 25% en deux ans la durée moyenne du chômage», souligne Bernard Favre, secrétaire général adjoint du Département de l’action sociale et de l’emploi.

Pierre Maudet remonté

Pierre Maudet, très remonté par la croisade antijeunes du National, acquiesce. Et le président de la Commission fédérale pour l’enfance et la jeunesse de renvoyer Berne à ses contradictions. «C’est sûr que la réinsertion est prioritaire. Mais justement, d’excellentes mesures de Doris Leuthard pour aider les entreprises à reprendre des jeunes, contenues dans le troisième plan de relance, ont été rabotées à 250 millions. Et maintenant on fait encore des économies sur le dos des jeunes? C’est irresponsable. De toute façon il y aura référendum et je ne donne pas cher de la peau de ce projet de loi devant le peuple.»

Concernant le risque d’un report des charges sur l’assistance sociale, Bernard Favre admet «qu’il existe bel et bien». Selon les statistiques nationales, une majorité de jeunes retrouve du travail dans un délai de six mois. Mais un chiffre livré le mois dernier par le Département fédéral de l’économie incite à la réflexion: le chômage de longue durée chez les jeunes de 15 à 24 ans a augmenté de 105% en une année.

Romands plus touchés par le chômage

La publication des chiffres du chômage pour le mois de novembre, hier par le Secrétariat d’Etat à l’économie (seco), est fidèle aux attentes: la hausse se poursuit, mais son rythme est en cours de ralentissement (lire nos éditions d’hier).

En novembre, le taux de chômage a augmenté de 0,2 point par rapport à octobre. A 4,2%, il atteint son plus haut niveau depuis près de six ans. Cette hausse, toutefois, s’explique surtout par des facteurs saisonniers: l’hôtellerie et la construction ont ainsi souffert, ce qui est typique pour un mois de novembre.

Et, selon Serge Gaillard, le chef de la Direction du travail au seco, les chiffres sont meilleurs que prévu.

Il est toutefois trop tôt pour crier victoire: le chômage va continuer à augmenter. Sur l’entier de 2009, l’administration fédérale table désormais sur un taux moyen de 3,7% (contre 3,8% précédemment).

Au rang des mauvaises nouvelles, le marché romand de l’emploi est particulièrement touché. Le plus déprimé étant celui du canton de Genève: il accuse une progression de 0,2 point en novembre (à 7,2%). La hausse est également de 0,2 point dans le canton de Vaud (à 5,7%). Ailleurs en Suisse romande, ce chiffre est de 6,8% dans le canton de Neuchâtel, 5,9% dans celui du Jura et 4,8% en Valais. Au final, seul Fribourg se situe en dessous de la moyenne nationale, avec un taux inchangé de 3,6%. Un peu moins bien que Berne, toutefois, et son taux de 3%.

Source de l'article TDG.ch 10.12.2009

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Article publié sur TWITTER

vendredi, novembre 6 2009

Une première depuis 2005, le chômage atteint 4%

image Le chômage a continué de progresser en Suisse. Le taux s'est élevé à 4,0% en octobre, soit 0,1 point de plus qu'en septembre, a indiqué le Secrétariat d'Etat à l'Economie (Seco). Un tel niveau n'avait plus été vu depuis février 2005.

Selon la dernière statistique du Seco publiée vendredi, 158'138 personnes étaient inscrites au chômage, soit 3729 de plus que le mois précédent. Le chômage a augmenté de 57'667 personnes (57,4%) par rapport au mois correspondant de l'année précédente.

Chômage des jeunes en baisse

Bonne nouvelle, le chômage des jeunes (15-24 ans) a diminué de 2,7%, passant à 29'183 personnes. Le nombre de chômeurs de plus de 50 ans a augmenté de 4,2% et celui de la tranche d'âge comprise entre 25 et 49 ans a crû de 3,5% par rapport à septembre.

En prenant en compte le facteur saisonnier, le taux de chômage reste inchangé (4,1%). Le chômage s'élève à 5,4% en Suisse romande et au Tessin, et à 3,5% outre-Sarine (+0,1 point dans chaque région). Par rapport au reste de la Suisse, le Tessin et le Valais ont connu les plus fortes hausses du chômage d'un mois à l'autre. Les taux y ont grimpé de 0,3 point, à respectivement 5,1% et 4,1%.

Stabilité à Genève et dans le canton du Jura

Seuls Genève et le Jura affichent un taux stable à respectivement 7% et 5,7%. Vaud (5,5%), Neuchâtel (6,5%) et Fribourg (3,6%) voient tous leur situation se péjorer de 0,1 point. Pour le reste de la Suisse, le taux de chômage recule très légèrement à Appenzell et reste stable dans les cantons sur l'axe Berne - Bâle-Campagne. Zurich, gros marché de l'emploi, a enregistré une dégradation de 0,2 point.

Parmi les 3729 nouveaux inscrits au chômage figurent plus de 3000 étrangers, soit une proportion de plus de quatre cinquièmes. Sur l'ensemble des travailleurs non suisses, le taux de chômage représente 7,6%, contre 2,9% pour les Helvètes.

Hôtellerie-restauration très touchée

De septembre à octobre, l'hôtellerie-restauration a payé un lourd tribut (+1951). Suivent les activités de services administratifs et de soutien (+607), le bâtiment et génie civil (+281) et les activités financières et d'assurance (+190).

Les entreprises ont eu recours de plus belle au chômage partiel. En août dernier, 3118 d'entre elles se sont repliées sur ce type de mesure, soit 14% de plus que le mois précédent. Du côté des employés, ce sont 5809 personnes de plus qui ont été touchées par le temps réduit imposé. Au total, près de 47'000 sont concernées.

Source et date de l'article TSR.ch 6.11.2009

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vendredi, octobre 23 2009

La hausse du chômage se poursuit en Suisse

image Pour le 4e mois consécutif, le taux de chômage a augmenté en Suisse, passant de 3,8% en août à 3,9% en septembre. Sur une année, le bond est spectaculaire, puisque ce sont 60% de personnes en plus qui sont venues grossir les statistiques du chômage.

A fin septembre 2009, 154'409 personnes étaient inscrites au chômage auprès des offices régionaux de placement (ORP), soit 3578 de plus par rapport au mois précédent, indique le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) dans un communiqué. En une année, ce sont 58'429 chômeurs en plus qui ont été enregistrés, soit une hausse de 60,9%.

Les jeunes de 15 à 24 ans sont particulièrement touchés par la mauvaise conjoncture, puisqu'ils sont 5,4% à se retrouver sans emploi, en hausse de 75% par rapport à septembre 2008. Dans les régions, ce sont le Tessin et le Valais qui ont enregistré les plus fortes hausses. Les taux y ont grimpé de 0,2 point au mois de septembre, à respectivement 4,8% et 3,8%.

Le Parti socialiste n'a pas tardé à réagir face à cette nouvelle montée du taux de chômage. Son président Christian Levrat a critiqué devant la presse «la passivité» des services de la ministre de l'économie Doris Leuthard et les trois programmes conjoncturels adoptés ces derniers mois, qualifiés d' «alibis».

Entre autres mesures, le PS exige que la durée des indemnités soit prolongée à 520 jours, contre 400 à l'heure actuelle, et que les hauts revenus cotisent sur la totalité de leur salaire. «A situation extraordinaire, mesures extraordinaires», a plaidé Christian Levrat.

Source et date de l'article SwissInfo.ch 07.10.09

mardi, septembre 8 2009

La Suisse compte plus de 150'000 chômeurs !

image La situation sur le marché du travail a continué de se détériorer en août en Suisse. Le taux de chômage est passé de 3,7% à 3,8% en un mois, a indiqué mardi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). A fin août, 150'831 personnes étaient inscrites au chômage, soit 5467 de plus que le mois précédent.

Le chômage a augmenté de 56'792 personnes (+60,4%) par rapport au mois correspondant de l'année précédente, a indiqué mardi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) dans son rapport.

Les jeunes restent les plus touchés. Le phénomène frappait 29'298 personnnes âgées de 15-24 ans à la fin du mois, soit une hausse de 3605 par rapport à juillet (+14%).

Par rapport au même mois de l'année précédente, il a augmenté de 12'533 personnes (+74,8%). L'ensemble des demandeurs d'emploi inscrits se chiffre à 208'568 personnes, soit 4431 de plus que le mois précédent.

Source et date de l'article TSR.ch 08.09.09

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mercredi, septembre 2 2009

Chômage Suisse / perte de gain et gain intermédiaire

image Il y a quelques semaines, j'ai reçu ma feuille de décompte d'indemnités de la caisse de chômage UNIA. Je montre la à une amie et elle me dit : "Tu payes beaucoup trop pour l'assurance perte de gain !" Je n'ai jamais vérifié car je faisais confiance au service administratif de la caisse. Il faut TOUJOURS contrôler les documents du chômage.

Je vous explique la situation : je travaille à 50% et je suis à 50% au chômage. Lorsque vous recevez votre décompte d'indemnités, il faut faire très attention car la perte de gain est calculée sur 100% du gain assuré !! ATTENTION CETTE FAÇON DE CALCULER EST FAUSSE ! La perte de gain doit être calculée sur le montant des indemnités réellement perçues et non pas sur le gain assuré.

Donc, je constate que depuis plus d'un an je paye beaucoup trop d'assurance perte de gain !!! Environ 75.-CHF par mois sur environ 300.-CHF d'indemnités ! Donc, je me renseigne et téléphone et là, surprise, la personne me dit tout de suite, même avant que je finisse d'expliquer ma situation : "On vous rembourse le trop perçu depuis plus d'un an, depuis que vous avez un travail à 50% !"

Cela vaut vraiment la peine de bien contrôler les documents !! J'ai reçu un remboursement d'environ 800.-CHF !!

Quelques jours plus tard, je reçois un courrier très drôle ;) ! Voici une phrase de la lettre : "Une vérification attentive de nos opérations de paiement m'a permis de constater que nous avons prélevé pleinement la prime assurance perte de gain PCM pour la période..." En gros, ils me disent que c'est eux qui on trouvé la boulette !! FACILE

mardi, juillet 28 2009

La baisse du chômage reçue avec prudence !

image Le chômage diminue !! C'est surprennent !! Je me demande toujours comment ils font leurs calculs !!

Le nombre de chômeurs a diminué de 18.600 en juin, mais augmenté de 9.200 si l'on tient compte des personnes en activité réduite. La majorité salue ce léger mieux mais évite tout triomphalisme.

Le gouvernement a annoncé, lundi 27 juillet, une baisse surprise du nombre de chômeurs pour le mois de juin: le nombre de chômeurs inscrits en catégorie A et sans aucune activité a diminué de 18.600 en métropole (-0,7%), à 2,524 millions. Un chiffre à nuancer, car le nombre de demandeurs d'emploi a légèrement progressé (+9.200, à 3,634 millions) si l'on inclut les chômeurs exerçant une activité réduite.

Après onze hausses consécutives...

Après onze hausses consécutives, le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez a salué une "bonne surprise", mais a prévenu que les mois à venir resteraient difficiles. "Même une reprise graduelle de l'activité ne devrait pas se traduire par un repli immédiat du chômage", a ajouté la ministre de l'Economie, Christine Lagarde. Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a lui estimé que ces chiffres devaient être "reçus comme un encouragement" à poursuivre la politique du gouvernement en matière d'emploi, mais qu'il ne s'agissait "en aucun cas de crier victoire".

Par rapport à juin 2008, le nombre d'inscrits est en hausse de 25,7%, et de 35% pour les moins de 25 ans. Depuis le début de l'année, la moyenne des nouveaux inscrits oscillait entre 50.000 et 80.000 tous les mois, avec un pic à +104.000 en janvier.

La France risque d'enregistrer 639.000 chômeurs de plus cette année (inscrits en catégories A+B+C et dispensés de recherche d'emploi) si le PIB recule de 3%, selon les nouvelles prévisions de l'Assurance-chômage (Unedic) diffusées fin mai. Quant au taux de chômage, il devrait continuer à fortement progresser pour avoisiner les 10% en fin d'année, selon l'Insee, la Commission européenne ou encore l'OCDE.

Source et date de l'article www.LeChallenge.fr 28.07.09

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jeudi, juillet 23 2009

L'ombre de la pauvreté plane aussi sur la Suisse

image J'habite Genève et je trouve qu'il y a de plus en plus de gens pauvre dans la rue et je pense aussi aux gens qui travaillent mais qui on un salaire très faible !! J'en sais quelque chose ! J'ai un travail à 50% et je reçois les autres 50% les indemnités du chômage. Mon revenu est très faible les meilleures mois 2500.-CHF !! Heureusement je n'ai pas d'enfant. Je dois aussi vous dire que même avec si peux je réussis à faire des économies !! C'est important de se faire plaisir !!

Il ne suffit pas toujours de travailler et de toucher un salaire pour vivre dignement: des dizaines de milliers de «working poors» vivent en Suisse et beaucoup d'autres personnes pourraient les rejoindre. Une étude bernoise analyse le phénomène et envisage quelques solutions.

Pas facile de parler de pauvreté dans un des pays les plus riches du monde: c'est ce qu'ont dit plusieurs participants au premier «Sommet social du canton de Berne». Cette rencontre a avait pour but l'analyse des données qui ressortent d'un volumineux rapport réalisé par le département bernois de la santé publique et de la prévoyance sociale.

Même si en Suisse l'indigence ne ressemble pas encore à la misère qu'on rencontre à d'autres endroits du globe, elle existe bel et bien, souligne Philippe Perrenoud, responsable de la santé publique et de la prévoyance sociale du canton de Berne. C'est dans cette optique que l'étude a été réalisée. Elle se base sur des données statistiques et sur de nombreux colloques.

Ce qui en ressort est préoccupant: 7% des économies domestiques bernoises vivent en situation de pauvreté et 5% d'autres risquent de se retrouver dans les mêmes conditions.

Concrètement, sur une population cantonale globale de près d'un million de citoyens, près de 50'000 ménages, soit 90'000 personnes dont 20'000 enfants, peuvent être considérés à risque. Par ailleurs, 18'800 jeunes de moins de 25 ans sont au bénéfice de l'assistance sociale.

Dialoguer et agir

«La pauvreté doit être placée au centre du débat public», assène le conseiller d'Etat Philippe Perrenoud. Il faut donc en parler ouvertement. Mais ceci ne suffira pas à maîtriser le problème. «Si l'on veut vraiment diminuer la pauvreté, on doit lui accorder la priorité dans l'agenda politique.»

Les mesures possibles pour la combattre sont une amélioration de l'instruction scolaire et de la formation continue, la promotion du travail à temps partiel - pour favoriser les personnes seules avec des enfants - et une offre de consultation en matière de gestion du budget personnel, offre destinée aux jeunes.

Intégration et contrôles

Il émerge clairement du rapport une tendance constatée aussi au niveau national: la pauvreté frappe surtout les travailleurs étrangers et notamment ceux qui proviennent de pays hors de l'Union européenne. En fait 20% d'entre eux vivent à la limite de l'indigence contre 5% pour les Suisses.

Pour améliorer leur condition, il faut favoriser l'intégration et garantir en même temps un contrôle adéquat du marché du travail, ceci afin d'éviter l'emploi de personnel au noir et de dumping salarial, a affirmé durant le congrès Andreas Rickenbacher, responsable de l'économie publique du canton de Berne.

Effort commun

Au niveau national, la stratégie pour prévenir et combattre la pauvreté inclut des investissements dans le domaine social comme la formation, l'accueil complémentaire de la famille (crèches, familles de jour), l'amélioration de la sécurité sociale.

Pour Ludwig Gärtner, vice-directeur de l'Office fédéral des assurances sociales, «lutter contre la pauvreté est une démarche qui ne peut réussir sans une approche commune et coordonnée entre toutes les parties en cause, soit la Confédération, les cantons, les communes, les services sociaux et les organisations d'entraide».

Une vision d'ensemble

Yves Flückiger, professeur d'économie politique à l'Université de Genève et directeur de l'Observatoire de l'emploi trace un bilan de tout ce qui a été entrepris jusqu'à maintenant en Suisse pour lutter contre la pauvreté: «La présence de dispositifs d'entraide qui tiennent compte des différences entre les différentes régions du pays est l'aspect le plus positif. Le coût de la vie varie en effet d'un endroit de la Suisse à l'autre, et le système helvétique d'aide et de subsides en tient compte», explique-t-il.

Yves Flückiger estime cependant qu'il y a encore des aspects à corriger, comme la coordination lacunaire entre les différentes formes de soutien: «On agit au niveau fédéral, cantonal et communal avec, par exemple, des subsides pour les caisses maladie et les logements, mais souvent on ne sait pas dans quelle mesure ces aides sont vraiment efficaces. Il manque une vision d'ensemble dans la politique de distribution des fonds».

Hausses réelles

Le professeur Flückiger observe lui aussi qu'il ne faut plus considérer la pauvreté comme un tabou: «Vu que les formes d'aide ne dépendent pas automatiquement du revenu, beaucoup de personnes, que ce soit pour des raisons sociales ou culturelles, n'ont pas le courage de demander un soutien».

Par ailleurs, «bien des citoyens ne parviennent pas à sortir de la pauvreté car, lorsqu'ils réussissent, au prix de gros efforts, à augmenter quelque peu leur revenu, cette hausse est rendue vaine par la pression fiscale et la perte des subsides».

Ces gens «ne décident pas de continuer à dépendre de l'assistance sociale par paresse ou mauvaise volonté, mais simplement parce qu'ils n'ont pas d'autre choix. Une politique qui représente un véritable encouragement à améliorer sa propre condition est donc nécessaire».

Source et date de l'article SwissInfo.ch 11.07.09

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Article publié sur Romanding.ch

jeudi, avril 9 2009

Suisse / Le chômage reste stable mais la situation empire

image Le marché du travail a continué à se dégrader en Suisse en mars. Le taux de chômage est resté stable à 3,4% comme en février, mais les réductions d'horaires de travail ont poursuivi leur progression fulgurante.

A la fin du mois de mars, 134'713 sans emploi étaient inscrits auprès des offices régionaux de placement (ORP). C'est 2311 de plus qu'en février, a annoncé jeudi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). Par rapport à mars 2008, le nombre de chômeurs a toutefois augmenté de 29,8%.

Durant le mois sous revue, le chômage des jeunes (15-24 ans) n'a que peu évolué, mars ne faisant pas partie des périodes où les jeunes arrivent sur le marché du travail après une formation achevée. Au total, le SECO a recensé 22'128 jeunes chômeurs, soit tout de même 38,5% de plus qu'un an plus tôt.

Signe de la dégradation du climat économique, les réductions d'horaire de travail ont par contre continué la progression entamée au début de l'année. En janvier (derniers chiffres disponibles), le chômage partiel a ainsi touché 16'083 personnes, soit 177,7% de plus qu'en décembre. Un an plus tôt il n'affectait que 336 personnes, selon la statistique du SECO.

Le nombre d'entreprises qui ont recouru à des mesures de réduction d'horaires a lui aussi explosé en janvier, avec une augmentation de 167,9% ou 529 unités, passant à 844. En janvier 2008, seules 73 entreprises avaient annoncé un recours au chômage partiel.

Source et date de l'article SwissInfo.ch 09.04.09 Source de l'image

jeudi, mars 26 2009

France / Le chômage s'accroît, 79.900 demandeurs d'emploi de plus en février

image La crise fait beaucoup de dégâts !! Un travail au jour d'aujourd'hui vaut très chère !! J'ai une pensé pour toutes ces personnes qui ont perdu leurs travail. Le chômage est difficile à vivre mais il y a toujours une sortie du tunnel !

La crise économique dévaste le marché de l'emploi. Le nombre de chômeurs inscrits à Pôle emploi en catégorie A (sans aucune activité) a encore grimpé en février de 79.900 en métropole à 2,38 millions, après avoir explosé à 87.100 en janvier. Le chiffre d'inscrits atteint désormais 3,4 millions en comptant ceux exerçant une activité réduite pour garder un pied dans le monde du travail, a annoncé mercredi le ministère de l'Emploi. Ces derniers qui constituent près d'un tiers de la masse du Pôle emploi (1,01 million fin février) bénéficient d'emplois peu ou non qualifiés et précaires.

Les données sur les demandeurs d'emploi sont maintenant présentées en cinq nouvelles catégories statistiques (A, B, C, D, E), qui remplacent les huit anciennes catégories (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8) sans recouvrir les mêmes réalités. En janvier, cette catégorie aurait comporté 100.400 inscrits en plus si le nouveau comptage avait été appliqué. Depuis septembre 2008, la progression des inscriptions au chômage approche 330.000 dans la catégorie A.

D'après la ministre de l'Économie Christine Lagarde, "c'est une hausse un peu moins forte qu'en janvier, mais très significative", et elle reflète "la crise économique et financière mondiale qui pèsera sur l'emploi pendant toute l'année 2009". En janvier, la hausse des inscrits dans l'ancienne catégorie 1, à la recherche d'un CDI à temps plein et ayant travaillé moins de 78 heures dans le mois, a atteint 86.900 (estimation révisée), un record absolu de progression.

"Lourd tribut à la crise"

En incluant ceux exerçant une activité réduite (catégories B et C), au total 3,4 millions de Français (3,6 millions avec les départements d'outre-mer) étaient inscrits à Pôle emploi fin février et tenus de faire des "actes positifs de recherche d'emploi", soit une hausse de 2,4 % (+ 80.800) sur un mois et de 10,4 % sur un an. La hausse des inscriptions a été plus marquée en février pour les hommes (+ 3,2 % sur un mois pour les catégories A, B, C) que pour les femmes (+ 1,7 %) en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables. Pour les jeunes, l'augmentation a été nettement plus forte que pour les autres tranches d'âge (+ 3,9 % sur un mois pour les catégories A, B, C, à 579.200, + 21,6 % sur un an).

Cette hausse du chômage, qui frappe davantage les jeunes et les hommes, reflète aussi la précarité plus grande du marché où la proportion accrue de CDD et d'intérimaires permet des ajustements plus rapides des effectifs. Environ un tiers des nouvelles inscriptions provient de fins de mission d'intérim ou de CDD. Même si elles ne représentent que 4 % du total, les entrées au chômage après un licenciement économique grimpent (+ 31,4 % sur un an).

Disant avoir "peur qu'on ne soit devant quelques mois assez violents", le président de l'Unedic, Geoffroy Roux de Bézieux (Medef), a observé : "La vitesse de la croissance du chômage n'a rien à voir avec les modèles antérieurs, notamment ce qui s'est passé en 1993." Face à ce "lourd tribut à la crise", la CFDT a réclamé "des réponses à la hauteur" du patronat et du gouvernement, et le MNCP (chômeurs) a demandé "un plan d'urgence" financé par la suppression du bouclier fiscal. Dans le même temps, le personnel de Pôle emploi, en pleine réorganisation après la fusion ANPE-Assedic imposée par le gouvernement, peine également à faire face. Des renforts seront annoncés "dans les tout prochains jours", a précisé le secrétaire d'État à l'emploi Laurent Wauquiez.

Source et date de l'article Le Point.fr 25.03.09

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mardi, mars 24 2009

Suisse / Explosion de la dette de l'assurance chômage

image Et bien la situation est terrible ! On pourrait prendre les bénéfices de certaines entreprises pour payer l'assurance chômage !!

La crise économique pourrait faire exploser la dette de l'assurance-chômage. Selon Serge Gaillard, du Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco), la dette pourrait dépasser les 10 milliards de francs à fin 2011.

Interrogé par le journal domininal «NZZ am Sonntag», Serge Gaillard affirme que l'assurance chômage est prête à affronter la récession, mais que cela coûtera cher. «Quand la conjoncture redeviendra meilleure, des mesures d'assainissement seront nécessaires», précise le chef de la division du travail du Seco.

Se fondant sur les propositions soumises par le gouvernement au parlement, Serge Gaillard se dit convaincu qu'il faudra tailler dans les prestations de l'assurance chômage tout en augmentant les cotisations sur les salaires.

Dans un entretien précédent, Serge Gaillard avait annoncé qu'en 2009 le déficit de l'assurance chômage atteindrait un milliard de francs et 1,7 milliard en 2010. L'année dernière, l'assurance chômage avait réalisé un bénéfice de 600 millions de francs, ce qui avait permis de réduire sa dette à 4,1 milliards de francs.

Le Seco se base sur des prévisions d'une baisse de 2,2% du PIB en 2009 et une augmentation du taux de chômage à 5,2% en 2010. Une prévision qui dans l'optique de Serge Gaillard doit être vue comme «plutôt pessimiste».

Source et date de l'article SwisInfo.ch 22.03.09

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Article publié sur Romanding.ch

mardi, mars 17 2009

Problème de maths ? Et bien voici un peu d'aide

image Perso, j'ai pas mal de difficultés en math. Par chance, j'ai découvert un site internet très sympa. Le prof et très agréable et il explique vraiment très bien tout les sujets de maths. Voici le lien du site maths-videos.com C'est un vrai soutien surtout pour réviser.

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jeudi, mars 12 2009

L'Unedic prévoit autour de 400.000 chômeurs supplémentaires cette année !

image La situation de l'emploi est vraiment grave. Le fait d'avoir un job aujourd'hui c'est presque un luxe !

Selon les dernières prévisions de l'Unedic, rendues publiques hier, 2009 sera pire que 1992, le régime d'assurance-chômage prévoyant entre 375.000 et 454.000 chômeurs supplémentaires. Ses comptes vireront au rouge à la fin de l'année.

Le pire est-il passé, ou l'Unedic est-elle encore trop optimiste ? Selon le régime paritaire d'assurance-chômage, qui a réuni son bureau hier pour actualiser ses prévisions, ce ne seraient pas 282.000, mais entre 375.000 et 454.000 demandeurs d'emploi (immédiatement disponibles, à la recherche d'un CDI à temps plein et ayant travaillé moins d'un mi-temps dans le mois) qui viendraient grossir les rangs des inscrits à Pôle emploi cette année.

Une dégradation qui tient compte d'une évolution du PIB révisée à la baisse, à - 1,5 %, voire - 1,8 % et non plus à - 1 %. A titre de comparaison, le pic historique de 1992 n'avait pas dépassé les 300.000 demandeurs d'emplois supplémentaires en un an.

Paradoxalement peu

C'est beaucoup, et c'est pourtant paradoxalement peu : avec 90.000 chômeurs supplémentaires, le record historique de janvier absorbe une grosse partie de la dégradation supplémentaire annoncée par l'Unedic pour toute l'année. Cela signifierait donc que janvier a été le pic de la crise, l'Unedic prévoyant de fait un très net ralentissement des nouvelles inscriptions à Pôle emploi. En 2010, l'assurance-chômage prévoit au moins 117.000 nouveaux demandeurs d'emploi. Du fait de l'incertitude économique, le bureau de l'Unedic n'a pas tranché entre ces scénarios car comme les premiers retours sur les inscriptions au chômage de début mars « ne sont pas très bons », il reprendra ses prévisions en avril.

Pas de baisse de cotisation

Optimiste ou pas, la prévision du régime confirme la spécificité de la crise, qui touche de plein fouet les salariés les plus précaires. Des salariés qui seront nombreux à passer entre les mailles de la réforme de l'assurance-chômage qui entrera en vigueur le 1er avril (« Les Echos » du 9 mars). Dans le nouveau scénario de l'Unedic, l'effectif de chômeurs indemnisés par l'assurance-chômage n'augmentera en effet que de 10.000 à 40.000 par rapport au scénario « soft » d'une baisse de 1 % du PIB, le reste venant pour l'essentiel gonfler le régime de solidarité financé par l'Etat et le RMI. Du fait d'une quasi-stagnation des contributions des employeurs et des salariés, les comptes annuels de l'assurance-chômage vont passer dans le rouge dès la fin de 2009, avec un déficit d'au moins 14 millions d'euros, avant de plonger à au moins 2,5 milliards en 2010. N'en déplaise à la CGPME, il n'y aura donc évidemment pas de baisse de cotisation.

Source et date de l'article LesEchos.fr 12.03.09

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dimanche, février 22 2009

Se former pour assurer l'avenir !

image Tout cela fait peur. Le chômage n'est pas facile à vivre. En plus, cela est très mal vu. J'en sais quelque chose. Au mois d'avril cela va faire 1 an que je fais du gain intermédiaire à la Fnac. Je suis très heureuse d'avoir ce poste en plus cela me permet de faire des cours du soir.

La récession frappe aux portes de la Suisse et le monde du travail se prépare pour affronter la crise et éviter les dérives sociales liées au chômage. De l'avis de nombreux experts, miser sur la formation et l'éducation est le meilleur moyen de surmonter l'épreuve et de préparer la reprise.

Ces dernières années, la Suisse a connu une croissance forte et prolongée. Le produit intérieur brut a gagné entre 2 et 3% par an et quelque 300'000 nouveaux emplois ont été créés dans le pays.

Et pourtant, on a observé relativement peu de progrès en matière de sécurité sociale durant cette période. C'est en tout cas l'avis de l'oeuvre d'entraide Caritas. Malgré une conjoncture favorable, le taux de chômage en Suisse (2,6% en 2008, l'un des plus bas en Europe) n'est pas redescendu au niveau de 2001. Et le nombre de personnes qui recourent à l'aide sociale – 245'000 en 2006, soit 3,3% de la population – n'a pas diminué de manière significative.

«La Suisse s'est mal préparée au ralentissement conjoncturel qui se dessine pour les années à venir», fait remarquer Fulvio Caccia, président de Caritas. L'augmentation des personnes sans emploi, en particulier parmi les jeunes et le personnel peu qualifié, de même que les répercussions financières sur l'aide sociale et l'assurance chômage, sont les points les plus préoccupants qui émergent de ce constat.

Pour surmonter la récession provoquée par la crise des marchés internationaux, les observateurs estiment, qu'il est nécessaire d'agir différemment et d'éviter de répéter les mêmes erreurs.

Contrer la spirale négative

«Pour affronter un problème d'ordre conjoncturel tel que le chômage, il est inutile de recourir à des solutions de type structurel», déclarait le politologue Giuliano Bonoli, professeur, auprès de l'Institut des Hautes études en administration publique (IDEHAP) de Lausanne, à l'occasion d'un forum organisé par Caritas.

«Au cours des crises précédentes, certains pays européens ont envoyé de nombreux travailleurs en retraite anticipée ou à l'assurance invalidité. Et lors de la reprise, ces personnes n'étaient plus sur le marché du travail», relevait l'expert.

Selon Giuliano Bonoli, la Suisse doit accorder la priorité aux mesures qui permettront d'éviter les conséquences sociales négatives du chômage et d'empêcher la spirale (perte de compétences et de l'estime de soi), qui menace celles et ceux qui perdent leur emploi.

«Il faut réorienter la politique du marché du travail en mettant l'accent sur la réinsertion professionnelle et en valorisant davantage la formation.»

«Si nous sortons de cette impasse avec, au bout du compte, une population active moyenne mieux parée, la Suisse pourra profiter pleinement de la reprise économique le moment venu», estimait le politologue.

Des emplois pour les chômeurs

A ce titre, le Danemark offre un exemple intéressant. «Au début des années 1990, lors de la dernière grande récession avec un taux de chômage de 12,8%, l'Etat avait incité les salariés à prendre un congé de formation d'une année et les employeurs à se tourner vers des chômeurs et à les engager durant cette période», rappelle Giuliano Bonoli.

Cette stratégie a permis d'atteindre deux objectifs: «Le niveau de formation des personnes actives s'est amélioré et les personnes sans emploi ont gardé contact avec le monde du travail».

La question de la formation et des qualifications professionnelles devrait jouer un rôle crucial au cours des années à venir. «La demande en travailleurs peu qualifiés va diminuer, alors que celles des personnes mieux formées va augmenter», prédit Boris Zürcher, économiste auprès d'Avenir Suisse.

Santé et bien-être

«Les courbes de la productivité et de la création d'emplois, explique encore Boris Zürcher, montrent quels sont les secteurs qui sont appelés à émerger. Ainsi, la santé, les services liés au bien-être en général et l'enseignement offrent de belles perspectives.»

«A l'inverse, les domaines qui ont déjà épuisé leur potentiel de productivité, comme la finance, les assurances, les télécommunications ou les transports, vont stagner.»

L'avenir de la Suisse semble donc sourire aux médecines spécialisées, aux branches du «wellness» et à la formation. Mais alors, que faire des travailleurs – qui comptent un nombre élevé d'étrangers – peu qualifiés? Les propositions ne manquent pas.

Intervenir le plus tôt possible

Pour la conseillère nationale Pascale Bruderer, l'offre de la formation professionnelle doit être étendue «aux jeunes en difficultés scolaires et plus doués pour les travaux pratiques, afin qu'ils disposent eux aussi une chance d'obtenir un diplôme», demande la députée.

Pour la socialiste, il faut agir au plus tôt, à titre préventif: «L'égalité des chances doit être promue dès la petite enfance. En dotant les enfants d'un solide bagage linguistique et social dès les premières années de la vie, ces derniers ont plus de chances de devenir des jeunes adultes responsables et autonomes».

«Nous ne pouvons pas oublier les jeunes qui grandissent dans des foyers démunis, comme c'est souvent le cas des immigrés, ajoute de son côté Carlo Knöpfel, auteur de l'Almanach social 2009, de Caritas. Sans diplôme de fin d'apprentissage ou de fin d'études, prévient le spécialiste, une personne présente un risque trois fois supérieur de perdre son emploi.»

Un choix culturel

Pour Boris Zürcher d'Avenir Suisse, le potentiel et les ressources des étrangers doivent être mieux exploités. L'économiste rappelle aussi qu'aucun pays ne présente un taux d'intégration aussi élevé et de chômage aussi bas que la Suisse. «Offrons la possibilité à ceux qui le désirent de travailler davantage. On a fait la même chose aux Etats-Unis où, grâce à la main d'œuvre étrangère, les magasins peuvent rester ouverts 24 heures sur 24», suggère-t-il.

«Il existe de nombreux débouchés alternatifs, affirme à son tour Philippe Ambühl, directeur de la fondation 'Intégration pour tous'. Dans les hôpitaux par exemple, ou auprès de familles monoparentales; on pourrait créer des emplois pour les personnes dépourvues de diplômes mais dotées des compétences sociales nécessaires.»

«Mais avant tout, nous devons nous demander si nous sommes prêts ou non à nous engager en faveur d'un tel changement de société.»

Source et date de l'article SwissInfo.ch 22.02.09

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Article publié sur Romanding.ch

samedi, février 7 2009

Le chômage a connu une forte poussée en Suisse en janvier.

image Eh oui encore le sujet du chômage ! Comment ne pas parler de cette situation difficile qui le chômage. Je vous conseille vivement de lire l'article du GHI du 4 février le titre de l'article "Cours pour chômeurs / favoritisme à l'Office de l'emploi"

Genève voit son taux de chômage augmenter de 0,3 points à 6,3%.

Le taux de chômage a atteint 3,3%, soit le plus haut niveau depuis deux ans. A la fin du mois, 128 430 personnes étaient au chômage. C’est 9668 de plus qu’en décembre, selon les chiffres publiés vendredi par le Secrétariat d’Etat à l’économie (Seco).

Près de la moitié de l’augmentation est liée à la mauvaise conjoncture. Les jeunes ont été particulièrement touchés durant le mois sous revue. Plus de 21 000 personnes entre 15 et 24 ans étaient sans emploi. Le chômage des jeunes a passé de 3,5% en décembre à 3,9% en janvier.

Fribourg et Neuchâtel sont les cantons romands ayant subi la plus forte progression du chômage en janvier. Tous deux ont vu leur taux de chômage augmenter de 0,4 point par rapport à décembre pour atteindre respectivement 3,4% et 4,3%.

Derrière, on trouve Vaud et Genève avec des hausses de 0,3 point à 4,6% et 6,3% de la population active, le canton du bout du lac demeurant le plus touché du pays par le phénomène. Le canton du Jura a lui enregistré une avancée de 0,2 point à 4%, celui du Valais de 0,1 point à 4,8% et celui de Berne de 0,1 point à 2,3%.

En termes d'effectifs, le chômage touchait à fin janvier 13 605 personnes à Genève, 15 439 dans le canton de Vaud, 6583 en Valais, 4312 à Fribourg, 3731 à Neuchâtel et 1383 dans le Jura. Dans le canton de Berne, le nombre de chômeurs se montait à 12 243, selon les chiffres du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) publiés vendredi.

Source et date de l'article TDG.ch 06.02.09

Article publier sur Romanding

vendredi, janvier 9 2009

A Genève, le taux de chômage augmente de 0,2% !

image Je suis toujours par les chiffres du chômage ! Au moins, une chose vrai est dite "le chômage continue d'augmenter à Genève. A Genève, on compte 12 926 chômeurs en décembre, soit 370 personnes de plus qu'en novembre.

Le chômage continue d'augmenter à Genève. On compte 370 chômeurs de plus entre décembre et novembre 2008. Le taux est ainsi passé de 5,7% à 5,9%. Mais pas de panique. Ces chiffres sont à mette en perspective. En effet, l'effectif genevois se retrouve quasiment au même niveau qu'au mois de décembre 2007.

Banques en crise

La crise financière mondiale n'a pas épargné la place genevoise. Le secteur banquaire subit ainsi de plein fouet les conséquences de cette situation: les banques connaissent une augmentation du nombre de chômeurs de 29,9%. Avec l'industrie métallurgique, il s'agit d'un des domaines qui a le plus souffert au mois de décembre.

L'écart entre Genève et la Suisse rétrécit. La Suisse subit en décembre une augmentation de 2,7 à 3%.

Source et date de l'article Tribune de Genève 8.01.2009

Liens en relation avec l'article : Le taux de chômage en Suisse

mercredi, décembre 31 2008

BONNE ANNEE 2009 !!

image Voici mes voeux pour cette nouvelle année !! Merci de m'avoir lu durant cette année. Je vous souhaite plein de bonheur et surtout de la force pour commencer cette année 2009 !

Santé

Bonheur

Amour

Amitié

Tendresse

Emploi

Appartement

Argent

Tous cela n'est pas si facile à avoir et surtout à garder !

jeudi, décembre 25 2008

Une pensée de Noël !

image En cette période de fêtes je pense à...

toutes les personnes qui vient dans la rue et se sentent seules !

toutes les personnes qui se retrouvent au chômage !

toutes les personnes qui vivent un deuil !

toutes les personnes malades dans un hôpital !

toutes les personnes qui vivent au milieu d'une guerre !

toutes personnes qui ne mangent pas à sa faim !

toutes personnes qui n'a pas d'eau !

toutes personnes âgées qui est seule !

toutes ses personnes qui n'ont plus de contact avec leurs familles !

dimanche, décembre 21 2008

Faire les poubelles pour manger en Suisse !!

image Je vous conseille vivement de regarder ce Temps Présent sur TSR1 voici le lien "faire les poubelles pour manger" Je trouve cela désolant mais cela est bien réel ! En plus il n'y a pas que des étrangers mais il y a aussi des SUISSES. Je vous pose la question comment peut-on vivre à Genève aujourd'hui avec un salaire net de 3000.- ? Je vis moi-même avec 2700.- par mois et heureusement je partage mes frais avec une personne sinon je serai à la rue !!

jeudi, novembre 13 2008

500 000 nouveaux chômeurs aux USA !

image Le nombre des nouveaux chômeurs indemnisés aux Etats-Unis est passé au-dessus de la barre des 500.000, lors de la semaine close le 8 novembre, selon les données corrigées des variations saisonnières publiées jeudi par le département du Travail américain.

Les nouvelles demandes d'allocations chômage ont augmenté de 32.000 par rapport à la semaine précédente, pour s'établir à 516.000, alors que les analystes attendaient en moyenne 479.000 nouveaux allocataires.

Il faut remonter à la fin du mois de septembre 2001 pour retrouver un nombre de nouvelles demandes supérieur.

Le ministère a revu en hausse son estimation pour la semaine précédente à 484.000 nouvelles demandes (au lieu de 481.000)

En moyenne sur quatre semaines, chiffre considéré comme plus représentatif, le nombre des nouvelles inscriptions a fortement augmenté par rapport à la semaine précédente, passant de 477.750 à 491.000, niveau qui n'avait plus été constaté depuis la fin du mois de mars 1991.

Selon le ministère, le taux de chômage indemnisé s'établissait à 2,9%, pour la semaine close le 1er novembre, soit autant que la semaine précédente, qui avait marqué un plus haut depuis août 2003.

Cela correspond à 3,897 millions de chômeurs indemnisés (65.000 de plus que la semaine précédente), soit un plus haut depuis janvier 1983.

Source et date de l'article Le Figaro.fr 13.11.08

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